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Sang
Le sang fait partie des humeurs qui sont les liquides intra- et extracellulaires de notre organisme.

L’humorisme représente le pôle scientifique dans la naturopathie ou dans toute approche holistique. Les humeurs sont les différents liquides du corps humain.

Hippocrate est le premier à avoir fait des recherches sur les humeurs et sur l’humorisme. Lui-même a repris les travaux de Pythagore. Ses travaux sur les humeurs l’on amené à définir les quatre tempéraments lié aux quatre humeurs principales.

Pour Hippocrate la maladie est un excès d’une de ces humeurs. Son approche de terrain consiste à rééquilibrer celles-ci pour ramener le patient à son point d’équilibre. Ensuite ses travaux ont été repris par Paracelse puis plus récemment par Paul Carton.

Ces quatre humeurs sont:

  • Le sang – Tempérament associé : le sanguin.
  • La lymphe – Tempérament associé : le lymphatique.
  • La bile jaune – Tempérament associé : le bilieux.
  • La bile noire ou l’atrabile – Tempérament associé : le nerveux.

 Les humeurs dans l’approche holistique

En médecine holistique, l’ humorisme est l’étude des « humeurs » circulantes et cellulaires de l’organisme. Ces humeurs sont : sang, lymphe,  bile jaune et noire, mais aussi les liquides à l’intérieur et à l’extérieur des cellules.

Les thérapeutes en santé holistique et les naturopathes considèrent très important de maintenir au mieux l’intégrité de ces liquides biologiques nourriciers qui composent les 2/3 du corps humain.

Qu’est-ce que l’encrassement du terrain ?

L’encrassement du terrain, c’est-à-dire de notre organisme, est la base pour une surcharge  et pour la toxémie. Pour éviter cet encrassement et maintenir la santé, les propositions holistiques liées à l’ humorisme sont :

  • Le moins de surcharges possibles (donc le moins de toxines et toxiques divers) ;
  • le moins de carences possibles en acides aminés, acides gras essentiels (Oméga 3 et 6), vitamines, oligo-éléments, enzymes etc.

Il est important de noter que tous les humeurs (liquides organiques) sont inter-communiquants. Toute aliénation quantitative et/ou qualitative, surcharge, carence, drainage, apport nutritif, etc., des humeurs auront une incidence plus ou moins directe sur l’intégrité de toutes les fonctions cellulaires et métaboliques.

L’encrassement (ou surcharge) est responsable pour énormément de maladies

En résumé, la science de l’humorisme considère que :

  • L’encrassement des « humeurs » (qui serait un synonyme de terrain) est à l’origine des désordres de santé puis de la maladie.
  • Lorsqu’il y a surcharge des humeurs, le sang accumule des toxines (exogènes et endogènes). Les organes deviennent surchargés de déchets métaboliques et ne peuvent plus effectuer leurs fonctions de façon adéquate.
  • Le corps possède ses propres éléments de régulation. Ceux-ci permettent le maintien de l’homéostasie grâce au travail des émonctoires (les reins, intestins, peau, poumons et foie). On peut considérer les émonctoires comme des portes de sortie pour éliminer les déchets en tout genre.

La médecine holistique veillera toujours au bon fonctionnement de ces émonctoires. Elle saura les « décrasser » avec des cures comme les monodiètes ; l’activité physique ou les stimuler avec des plantes ou des huiles essentielles par exemple. Mais le rôle principal revient à une alimentation saine, naturelle et vivante qui empêche l’accumulation d’une toxémie éventuelle.

Le métabolisme humoral

Les humeurs physiologiques représentent environ 60 à 70 % du volume corporel moyen. L’homéostasie équilibre le milieu intérieur des valeurs constantes propres à la vie et à la santé. C’est donc elle qui régule en permanence le pH, la température, les échanges ioniques, l’économie énergétique, hormonale, immunitaire, etc.

Les paramètres de perturbation des humeurs que l’humorisme doit prendre en considération sont :

Les « entrées » des facteurs perturbateurs – comme en informatique

Les facteurs de perturbation susmentionnés représentent – exprimé en langage mathématique ou informatique – les « entrées ». Ce sont donc d’un côté tous les éléments dont une cellule peut avoir besoin pour vivre sainement et répondre correctement à toutes ses fonctions biologiques.

Mais de l’autre côté, ce sont également tous les éléments éventuels dont les cellules n’ont pas besoin et qui les endommagent ou les tuent. Donc : les entrées naturelles et saines font fonctionner le « logiciel » qui est notre organisme, les entrées polluées et toxiques par contre vont l’endommager, tout comme en informatique.

 Les « entrées » nutritionnelles qui influencent le métabolisme humoral et les humeurs

Choix des aliments – Un rôle primordial dans l’état de nos humeurs

Le choix des aliments est primordial pour maintenir l’homéostasie cellulaire et éviter d’encrasser notre terrain organique. Un encrassement du terrain est directement lié à une surcharge de nos humeurs.

Jour pour jour, nous nous trouvons dans l’obligation de faire des choix corrects et bien réfléchis en aliments vivants et sains qui nous aideront à maintenir nos humeurs en bon état : fluides, propres, avec le moins d’éléments toxiques possibles pour notre organisme.

Quels sont les facteurs qui jouent un rôle pour le maintien de nos humeurs en bonne santé ?

Pour maintenir nos humeurs dans un bon état, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte :

  • Le choix qualitatif des aliments est fondamental : cru ou cuit, raffiné ou non, chimique ou non, frais ou non, etc.
  • Le choix quantitatif des aliments l’est tout autant : excès alimentaires et leurs cortèges de fermento-putrescences digestives, d’épuisement glandulaire et nerveux, de ptoses (descentes) d’estomac ou de côlon, épuisement métabolique global etc. Ou bien insuffisances alimentaires entraînant carences métaboliques graves etc.
  • L’importance de la mastication des aliments : les conséquences positives ou négatives sont une réalité retentissant sur tout le transit intestinal, sur l’économie neuro-glandulaire, l’assimilation et le psychisme.
  • Les abondances protéiques induisent une acidose tissulaire nocive qui vient des « surcharges cristalloïdes » en naturopathie : fatigue rénale (urée et acide urique utilisent cette voie d’élimination normale), putrescences intestinales toxiques, sans même envisager ici les incidences psycho-énergétiques d’un carnivorisme excessif.
  • Les excès chroniques en graisses trans, mais également saturées, provoquent entres autres des surcharges colloïdales : ces surcharges mènent à des pathologies telles que hypercholestérolémie, maladies cardio-vasculaires, athérosclérose, obésité et beaucoup d’autres.
  • La richesse chroniques en glucides de mauvaise qualité : le sucre raffiné et la farine blanche raffinée sont deux des premières causes de dégénérescence gravissime de notre organisme, au moins dans notre société occidentale. On peut affirmer et démontrer sans peine leurs méfaits sur la flore intestinale, sur le comportement neuro-psychique, sur le système immunitaire, les réserves minérales et dentaires, et plus généralement, sur l’intégrité humorale du terrain humain. Les coordonnées bio-électroniques du sang virent rapidement vers l’alcalose et l’oxydation signant les maladies dites « de civilisation ». La glycémie se comporte en « yoyo » et n’arrive pas à se stabiliser – le chemin direct dans le diabète, surtout combiné avec des mauvaises habitudes de vie telles que la sédentarité ou le tabagisme.

Ce thème vous intéresse ? La rédaction vous propose sur NHA Naturolistique :

Les colles et la surcharge colloïdale
Les cristaux et la surcharge cristalloïde

Mais pour mieux comprendre, voici un petit tour d’horizon des « entrées » alimentaires :

Les lipides ou graisses sont indispensables … en bonne qualité

Hamburger
Un hamburger peut contenir une panoplie d’éléments qui encrassent les humeurs. Citons graisse saturée combinée avec des mauvaises glucides en forme de farine blanche raffinée, huile végétale raffinée avec des oméga 6 et des composants trans, fromage industriel contenant des phosphates, sucre blanc dans les sauces et le ketchup, viande hachée de dizaines de sources inconnues, et … OGM … antibiotiques …additifs … ?
Les acides gras saturés

Ces molécules lipidiques, issues presque essentiellement du règne animal, sont responsables de la genèse des pathologies cardiovasculaires graves par le biais de l’hypercholestérolémie. Mais uniquement en excès ! Les graisses saturées sont importantes pour le bon fonctionnement de notre organisme. Alors il ne faut surtout pas les bannir de l’assiette.

Leur saturation en hydrogène stable limite en effet leur capacité d’être mobilisées vers l’émonctoire hépatique. Cela favorise au contraire leur stockage et leur agrégation sur la paroi interne des vaisseaux. En tout cas, c’est ce que les scientifiques nous ont fait croire pendant des décennies.

Mais entre-temps, les temps changent. La graisse saturée commence à être réhabilitée. Plusieurs méta-analyses récentes ont conclu à l’absence de toute relation entre les graisses saturées et les maladies cardiovasculaires. Les aliments riches en graisses saturées ont des effets très différents en fonction de leur composition globale. Ainsi, les produits transformés à base de viande comme la charcuterie sont effectivement associés à un risque augmenté de maladie cardiovasculaire et à l’hyperlipidémie.

Par contre, les produits laitiers ont plutôt des effets bénéfiques, surtout sur le risque de diabète.

Comme partout, c’est l’excès qui devient néfaste !

Les acides gras insaturés et poly-insaturés 

Ces molécules lipidiques se trouvent à l’opposé des graisses saturées.

Elles sont issues des végétaux et des poissons et se comportent comme un « bon cholestérol ». Le rôle positif de ces molécules pour la santé est évident.

Par contre, ici également, des précisions sont nécessaires. Un bon équilibre entre les oméga 6 et les oméga 3 est indispensable.

Historiquement, nos ancêtres consommaient à peine plus d’oméga 6 que d’oméga 3 (ratio 2 à 4 pour 1). Mais au cours du dernier siècle, avec l’arrivée des plats préparés et des fritures en grande quantité, ce ratio entre les oméga 6 et les oméga 3 s’est drastiquement décalée. Avec l’alimentation moderne de l’Occident, nous consommons environ 10 à 20 fois plus d’oméga 6 que d’oméga 3 (aux États-Unis, ce ratio peut atteindre 40 ou 50 pour 1, soit 40 fois plus d’oméga 6 que d’oméga 3).

Dans ce contexte,  bien sûr, les oméga 6 sont devenu des “méchants” et peuvent devenir dangereux pour la santé. Cette famille d’acides gras doit être réduite et contrôlée. Sinon, les oméga 6 peuvent très rapidement devenir nos nouveaux ennemies pour la santé cardiovasculaire.

Les graisses trans

Tout comme les mauvais gras saturés issus des viandes transformées, les gras trans font augmenter les taux sanguins de LDL (« mauvais cholestérol ») tout en abaissant les taux de HDL (« bon cholestérol »). De plus, ces graisse sont également en grande partie responsable d’un taux de triglycérides élevé.

On trouve les gras trans dans pratiquement tous les produits alimentaires industriels. En font partie les plats préparés, les confiseries, les biscuits, les viennoiseries, les pâtes à tarte, les pâtes à tartiner, les chocolats commerciaux, les pâtisseries commerciales, les croustilles, les craquelins, les céréales, les barres granolas, le beurre d’arachide (non naturel), la margarine faite d’huiles hydrogénées ou partiellement hydrogénées, les shortenings, le saindoux, certains aliments « santé » des rayons des supermarchés, etc.

Les acides gras trans formés lors de traitements technologiques constituent clairement des facteurs de risques pour la santé (cardiovasculaire, cancer). En revanche, les acides gras naturels que l’on trouve dans les produits laitiers semblent être inoffensifs.

Toute graisse non utilisée est un surcharge de l’organisme … quand il y a des glucides en excès !

Les premiers hygiénistes parlaient aussi des lipides en termes de « colles » ou de « surcharges colloïdales ». Ils évoquèrent (et le font encore aujourd’hui) avec ces termes les déchets évacués par l’organisme sous forme d’écoulements, de pus, de glaires ou de crachats. Des travaux menés en milieu hospitalier ont démontré en effet que des apports importants de corps gras provoquaient systématiquement des crises catarrhales chez les bronchiteux ou les asthmatiques.

Ainsi, pour la médecine holistique et la naturopathie, il ne fait pas de doute que toute surcharge lipidique, même de bonne qualité, mais non utilisée énergétiquement, se convertira en un déchet dangereux pour les bronches, mais aussi pour la suppuration d’un ulcère variqueux, d’une plaie atone, ou bien d’une leucorrhée.

En revanche, ici, une précision très importante s’impose. On souligne la partie de la phrase susmentionnée “NON UTILISÉ ÉNERGÉTIQUEMENT”. Ces quelques mots font toute la différence !

Pourquoi notre corps n’utilise pas les graisses ?

Parce que nous mangeons des glucides en excès !

Notre organisme utilisera toujours les glucides en première ligne comme carburant puisqu’ils sont faciles d’accès. Il peut les transformer plus facilement en ATP que les lipides qui demandent un grand travail biomoléculaire et métabolique (il doit littéralement “brûler” les graisses).

Seulement au cas où il ne dispose plus de glucides, il s’attaque aux graisses pour les utiliser comme carburant. Alors, nous aurons tout compris. Si nous mangeons beaucoup de glucides, nous devons réduire les graisses, parce que le corps ne pourra pas les utiliser correctement et les stockera. Par contre, en réduisant les glucides peu sains et raffinés qui n’apportent strictement rien à notre santé, les lipides deviennent un carburant précieux. Cela est la base des alimentations Low Carb, dans toutes leurs déclinaisons.

Les mauvais glucides sont un poids énorme pour nos humeurs

Bons et mauvais glucides
Le choix entre bons et mauvais glucides n’est pas toujours simple …

Dans le groupe des glucides, il faut également différencier entre les « bons » et les « mauvais » glucides. 

Les bons glucides constituent un élément important d’une alimentation saine et équilibrée. Les glucides ont en grande partie une origine végétale (sauf par exemple, les produits laitiers qui contiennent du lactose), mais végétal ne rime pas toujours avec santé et alimentation équilibrée.

Malheureusement, dans notre alimentation quotidienne, nous sommes inondés par des produits industriels qui sont composés de mauvais glucides transformés en grande quantité : pains, viennoiseries, fritures et pommes frites, hamburgers et autre junk food, plats préparés, sucreries, pâtisseries, chocolat, céréales industrielles du petit déjeuner, etc.

Les mauvais glucides industriels dominent l’alimentation moderne

Notre alimentation contient plus de glucides transformés industriellement qu’autre chose, très souvent combinés avec la graisse trans qui est également présente dans la plupart de ces aliments susmentionnés. Les deux ensemble sont néfastes pour l’état de nos humeurs.

Vous avez remarqué quelque chose de fondamentale ? Tous ces aliments sont morts, sans aucune valeur nutritive, sans aucun micronutriment naturel (peut-être ajouté artificiellement pour corriger le coup). Ces mauvais glucides possèdent pratiquement tous un indice glycémique élevé. Par conséquent, ces mauvais glucides font augmenter rapidement le taux de glucose dans le sang (glycémie). Cela est également dû au manque en fibres qui, eux, ont le pouvoir de freiner l’ascension subite de la glycémie.

Les conséquences sur notre organisme ne se font pas attendre : surcharge, toxémie, intolérance au glucose (qui mène presque toujours au diabète), diabète, syndrôme métabolique, hyperlipidémie, hypercholestérolémie, maladies cardiovasculaires et d’innombrable autres maladies dites de civilisation.

Mais quels sont alors les « bons » glucides ?

Ce sont des glucides qui ne représentent à aucun moment une surcharge pour notre terrain et nos humeurs.

Ils sont riches en micronutriments : riches en vitamines, en minéraux, en antioxydants et en fibres. En même temps, ils ne contiennent pas de gras trans. Et – pour être sains – les glucides sains possèdent un indice et une charge glycémique bas. Cela veut dire que les glucides se libèrent seulement très gentiment dans la circulation sanguine et ne provoquent ni un pic de glycémie ni un production excessive d’insuline.

Pour un aliment glucidique, une charge glycémique basse est un signe de la présence de fibres et de micronutriments. Ces deux composants importants de notre alimentation ont le pouvoir de freiner les glucides dans leur action néfaste dans notre corps.

Par conséquent : il ne faut pas bannir les glucides de son régime alimentaire. Ils sont essentiels pour notre santé quand ils contiennent tous les micronutriments dont on a besoin ! Mais il faut bien choisir la qualité et la quantité de ces glucides !

Il faut privilégier les glucides naturels et complets :

  • légumes,
  • fruits,
  • légumineuses,
  • céréales complètes (ex. farines type 1500 qui contiennent encore TOUS les éléments nutritifs de la céréale en question),
  • son (avoine, blé),
  • grains et graines complets et/ou germés,
  • pseudo-céréales (quinoa, sarrasin, amarante),
  • produits laitiers crus,
  • oléagineux, etc.

En contrepartie, il faudrait veiller de bannir tous les glucides trop transformés par l’industrie agroalimentaire (je ne parle pas de la farine complète moulue qui a passé par un procédé strictement mécanique), surtout en présences des graisses transformées !

Les minéraux inorganiques sont inutilisable pour notre organisme et sont une charge pour les humeurs

Graines de chia
Un aliment vivant et naturel, comme ici le chia, contient incontestablement plus de minéraux et oligo-éléments assimilables que l’eau minérale.  Les minéraux dans l’eau sont inorganiques et peu biodisponibles.

Les minéraux représentent la masse sculptrice de notre charpente osseuse, cartilages, dents, phanères comprises. Mais ils attribuent aussi à notre réserve alcaline sanguine et les éléments circulant utiles aux métabolismes.

Toute notre structure de base dépend donc de la qualité de ces matériaux. Parmi les minéraux, on trouve le calcium, le magnésium, le fer, le potassium, etc.

Une alimentation variée, largement crue et de qualité biologique couvrira tous nos besoins. Pourtant, certains rachitismes, certaines arthroses, des retards d’ossification ou de dentition chez l’enfant, des fractures spontanées ou de plus classiques troubles des ongles ont encore aujourd’hui pour cause une carence minérale d’apport, à la suite d’une alimentation industrialisée et des régimes fantaisistes.

Les meilleures sources minérales demeurent incontestablement les fruits et les légumes, crus ou raisonnablement cuits. Cela veut dire que l’on les prépare à la plus basse température possible et les garde fermes. D’autre sources excellentes sont les oléagineux (noix, noisettes, amandes, etc.), les graines (tournesol, courge, sésame, chia, pavot, etc.) et les légumineuses, consommées avec modération, en association avec les céréales complètes et les produits laitiers crus.

Enfin, les produits marins qui sont des sources très précieuses de minéraux, oligo-éléments et même protéines : algues, poissons et quelques coquillages arrosés de citron.

Par contre, il faut faire à ce point un petit zoom sur le terme de la biodisponibilité des minéraux (et également d’autres complément alimentaires tels que les vitamines).

Seuls les micronutriments biodisponibles ne se convertissent pas en surcharge

La biodisponibilité correspond à la quantité d’une substance qui est absorbée dans l’organisme et est donc disponible pour l’activité biologique dans les cellules et les tissus. Cette substance peut venir de différentes sources : alimentation, complément alimentaire, médicament etc.

En ce qui concerne les minéraux, ils peuvent être apportés sous une forme inorganique (par exemple oxydes, phosphates, carbonate, sulfates) ou organique avec des liaisons complexes avec des acides aminés que l’on appelle des minéraux chélatés. Pour être correctement assimilés, les minéraux présentés sous forme de liaisons inorganiques doivent tout d’abord être transformés sous une forme soluble dans le tube digestif. Or, la solubilité et la disponibilité dans l’intestin peuvent varier fortement. En outre, pour assimiler les minéraux, le métabolisme doit, en les digérant, les lier dans une structure d’acides aminés spécifique à chaque élément.

C’est pourquoi les minéraux couplés à une substance organique qui figure comme transporteur sont nettement mieux assimilables. Ils imitent le processus naturel d’assimilation des minéraux par notre organisme. Ce procédé permet ainsi au corps de reconnaître les suppléments minéraux comme une  « nourriture » plutôt que comme un morceau de métal indigeste.

Le résultat est une spectaculaire augmentation de l’absorption et donc de la biodisponibilité. Un avantage supplémentaire non négligeable est la  protection des minéraux par les acides aminés qui entourent littéralement le minéral.

Tous les minéraux non-assimilés à cause d’une mauvaise biodisponibilité sont des déchets et deviennent toxiques

Tous les minéraux non-assimilés correctement (mais également les vitamines, les oligo-éléments et les antioxydants artificiels en forme de compléments) par l’organisme créent des déchets et peuvent se déposer dans les organes, les vaisseaux sanguins, les reins et ailleurs.

Ces déchets encrassent tout le terrain et les liquides (humeurs). En résultent des pathologies comme l’hypertension (dépôt calcaire sur les parois des artères), les calculs rénaux et beaucoup d’autres.

Tout particulièrement, il faut veiller sur la qualité de notre eau quotidienne que l’on boit. Pour plus de détails, je vous invite de consulter l’article L’importance de la pureté de l’eau – Attention aux minéraux non assimilables

Les vitamines artificielles peuvent également provoquer un surcharge des humeurs !

Compléments alimentaires
Les compléments alimentaires peuvent être très utiles, mais il faut bien vérifier leur source et leur biodisponiblité. Sinon, au lieu d’aider, ils peuvent également se transformer en éléments toxiques qui encrassent les humeurs. Les vitamines, minéraux et oligo-éléments sont mieux assimilables en forme naturelle et chelatée. Les compléments synthétiques peu coûteux sont à éviter.

Les vitamines qui peuvent surcharger les humeurs ne sont certainement pas celles que contiennent les fruits les légumes, les produits laitiers, les noix, les graines ou tout autre aliment vivant et naturel (aliments biogéniques et bioactifs). Le problème posé ici touche bien plus profondément les carences ou les apports de synthèse systématiques.

Carences à craindre en effet pour des raisons importantes bien que banalisées encore le plus souvent :

  • Emplois d’engrais de synthèse perturbant l’équilibre biologique du végétal et sa composition, quantitativement ou qualitativement. Un citron cultivé sans engrais de synthèse contient ainsi trois fois plus de vitamines C qu’un autre.
  • Délais de conservation faisant subir à l’aliment une perte rapide vitaminique. Les vitamines les plus fragiles (C, A puis E, F) voient aussi leur taux diminuer de moitié dans les heures qui suivent la cueillette. Le reste disparaît bien souvent dans les trois jours, puis sous l’effet de la cuisson et de la préparation.
  • De très nombreuses vitamines se dégradent en contact avec la lumière, la chaleur, l’air libre (oxydation), et même des emballages employés jouent un rôle. Des médicaments les détruisent aussi dangereusement : contraceptifs (effet chélateur), antibiotiques, anti-inflammatoires etc.

Beaucoup de personnes essaient de compenser les vitamines manquantes de nos aliments par des compléments artificiels. Dans ce cas, le problème est différent.

Il faut bien veiller sur la biodisponibilité des compléments pour que le corps puisse utiliser au maximum possible les apports. Sinon, le surdosage peut vite devenir toxique et également mener à une surcharge des humeurs et à la toxémie ! Il faut toujours être conscient qu’un aliment naturel vaut cent fois mieux qu’un complément artificiel.

Les oligo-éléments et les enzymes en guerre contre leur environnement 

Les oligo-éléments représentent les métaux et métalloïdes à fonction non-structurelle, mais catalytique, c’est-à-dire dont la présence est indispensable aux métabolismes cellulaires. Ils ne sont pas nécessaires en quantité importante. Ce sont par exemple : cuivre, nickel, manganèse, lithium, or, chrome, argent, zinc, etc.

Tout comme les vitamines, ils craignent les engrais de synthèse (grave déséquilibre potassium-magnésium notamment). Mais pas seulement – un très grand nombre de molécules conservatrices, édulcorantes et autres additifs, de même que certains médicaments, ont le pouvoir de les détruire.

Les aliments industriels séquestrent les oligo-éléments et empêchent leur assimilation

Leur biodisponibilité, leur fragilité et leur faible volume les rendent extrêmement appétissants pour ces molécules de synthèse. Telles des pinces de crabe, les molécules synthétiques emprisonnent nos oligo-éléments. D’où le double danger d’être carencé : peu d’apports dans nos aliments eux-mêmes issus de terres ou d’animaux carencés et in vivo, et séquestration quasi systématique de nos oligo-éléments par des molécules artificielles créent dans les laboratoires agroalimentaires. D’ailleurs, les médicaments en font partie.

Les personnes qui doivent prendre régulièrement des médicaments pour des pathologies chroniques se trouvent très souvent carencées en vitamines, minéraux et oligo-éléments !

Pour exemple, le cas banal de la pilule contraceptive dont on connaît l’action chélatrice ou inhibitrice sur le zinc, le magnésium, les vitamines B6, A, et E. Or, lorsque l’on étudie les quelques centaines de fonctions métaboliques où ces vitamines et oligo-éléments interviennent journellement, on ne s’étonne plus de la complexité croissante des tableaux cliniques présentés par les femmes utilisant ces contraceptifs.

Les enzymes ou ferments, parfois appelés aussi diastases, possèdent des structures protéiques fragiles et craignent également la chaleur, l’air et le temps. Elles disparaissent donc aux cuissons conventionnelles et obligent l’organisme à avoir recours à des voies dites para-métaboliques pour digérer, assimiler et éliminer tant bien que mal.

Ces carences ne sont pas sans conséquences sur les processus de vieillissement et de dégénérescence biologique. En plus, elles entraînent les pathologies chroniques et parfois lourdes.

L’eau doit être le plus possible, sinon elle contient trop de minéraux non-assimilables

Pureté de l'eau

De sa qualité et de sa pureté dépend notre santé. Notre organisme est en telle sympathie avec cet élément qu’il en adopte rapidement les coordonnées biologiques ; son pH par exemple (acidité ou alcalinité), son Rh2 (oxydo – réduction), ou sa résistivité (Rô).

Or, notre santé dépend de ces trois paramètres ; une bonne coordination correspond à un terrain de la parfaite santé. Ces paramètres influencent : sang peu alcalin, réducteur et à résistivité stable et élevée.

Par contre, en consommant par exemple essentiellement des sodas sucrés contentant du gaz carbonique très acide au lieu d’une eau pure, ou encore beaucoup de café qui est également très acide, les terrains athéromateux, cancériniques, thrombosiques, psychotiques, viraux, immuno-déprimés se développent et mènent à des maladies chroniques.

Les eaux qui sont très bonnes pour la santé existent pourtant.  Il s’agit d’eaux avec une teneur en minéraux très basse. Ces eaux empêchent l’encrassement de l’organisme et conviennent à l’usage quotidien. On y trouve des marques comme Volvic, Montcalm ou Mont Roucous. Les eaux de sources peuvent en grande partie également être recommandées.

Les autres eaux minérales, dont les effets thérapeutiques ne sont pas remis en question, devraient ainsi n’être consommées que par cures à raison d’une semaine par mois, et en alternance. Elles contiennent nettement trop de minéraux inorganiques qui ne peuvent pas être assimilés par l’organisme. Ces minéraux inorganiques peuvent donc l’encrasser à long terme. On y trouve des marques telles que Hepar, Vichy, Contrexeville ou Badoit.

 

Dans la deuxième partie de cet article, on verra de plus près comment notre organisme se débarrasse (ou l’essaie au moins) de l’encrassement des humeurs par le biais des émonctoires et ce qu’est la traversée humorale.

 

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