En France, la consommation de fast food, mais surtout des hamburgers, explose.

McDonald’s, groupe emblématique du fast food, est la plus grande chaîne de restauration rapide au monde en nombre de repas servis avec quelque 69 millions de clients par jour (chiffres 2013). Cette chaîne a fait un chiffre d’affaires qui avoisinait les 27.44 milliards d’euros en 2014 !

Ces chiffres explosifs ne demandent plus aucune explication – les gens adorent la restauration rapide, en France et ailleurs.

Bien sûr, des restaurants de ce genre, il y en a sans fin. Les problèmes de la qualité nutritive ne se concentrent pas seulement sur McDonald’s, mais sur toute la filière. Même beaucoup de restaurants « conventionnels » utilisent des produits identiques à la restauration rapide (ex. frites). La qualité de leurs produits est donc également mise en question.

Avec une telle progression sur le marché, on pourrait donc estimer que la qualité et la valeur nutritionnel des repas devient un facteur primordial et fondamental pour la restauration (rapide ou non). Surtout les grandes chaînes portent une responsabilité lourde concernant l’alimentation, l’environnement et le social.

Mais est-ce vraiment le cas, font-elles quelque chose pour la santé du consommateur ? Ou faut-il mieux éviter le fast food ?

Une clientèle de plus en plus pressée

Temps
Le fast food est un phénomène de nos temps – on n’a même plus le temps pour manger tranquillement.

La restauration rapide satisfait un besoin essentiel de notre société moderne, très active et toujours en manque de temps : on veut manger vite.

Les plats servis pratiquement dans l’immédiat et la possibilité de les emporter sans même quitter son véhicule correspondent aux attentes d’une clientèle en partie jeune, pressée, connectée et très occupée. La plupart de ces clients ne se soucient guère de la composition de leur repas, et encore moins des valeurs nutritionnelles.

Les quelques intéressés jettent peut-être un petit coup d’œil sur la teneur en calories ou en graisses – c’est tout. Mais malheureusement, ce n’est pas suffisant pour juger la qualité d’un aliment.

La restauration rapide et le fast food sont toujours mauvais pour la santé !

Poulet frit

Les repas typiques dans les restaurants fast food sont mauvais pour la santé – sans exception !

On parle ici de tous les burgers gras, dernièrement les burgers végétariens, des frites et du poulet frit plein d’acides gras trans, des préparations de poisson, des desserts sucrés et plein de mauvaises graisses.

On n’y échappe pas, toutes ces spécialités sont mauvaises et contribuent aux épidémies de maladies modernes : obésité, pathologies cardiovasculaires, hypertension, diabètes, le syndrome métabolique, inflammations chroniques au sein de l’organisme qui mènent à des maladies chroniques et même le cancer.

Même les salades sont composées d’ingrédients qui ne contribuent pas à une alimentation saine : salade verte et/ou tomate avec des pesticides, précoupée et sans vitamines, sauces pleines de sucres et d’additifs, croûtons de pain industriel ou volaille nourrie OGM et antibiotique – une alimentation saine, c’est autre chose !

Quels sont les problèmes principaux du fast food ?

On peut vite identifier les problèmes principaux de ces repas (mais il existe beaucoup d’autres que l’on verra plus bas).

Les calories vides qui dominent dans le fast food  provoquent une surcharge

Ce sont des calories présentes dans pratiquement toute l’alimentation industrielle et les plats préparés. Ces aliments contiennent des ingrédients souvent très denses et dépourvus de tous nutriments utiles à notre corps.

L’alimentation industrielle ne contient donc guère des micronutriments (vitamines, oligo-éléments, vitamines, enzymes), fibres, acides gras insaturés ou encore des antioxydants. Les calories vides chargent le corps (qui devient leur « poubelle »), la toxémie s’installe.

De plus, puisque cette énergie ne peut pas être servie convenablement par le corps, les glucides et graisses superflus se déposent dans les cellules adipeuses.

Les glucides raffinés possédant un index glycémique élevé peuvent amener à des maladies chroniques

Tous les aliments glucidiques que l’on trouve dans les burgers, les frites, le poulet frit, les beignets, les desserts américains, etc. contiennent exclusivement des glucides raffinés.

Concrètement, ce sont surtout la farine blanche raffinée et le sucre blanc raffiné qui dominent. Ces glucides ont un index glycémique très élevé et demandent au pancréas une production d’insuline très importante.

De l’autre côté, ils ne contiennent que très peu de fibres, voire pas du tout.

Ces glucides sont les responsables principaux pour l’installation du syndrome métabolique, de l’obésité, du pré-diabète, d’un taux élevé des triglycérides et, plus tard, du diabète type 2.

Les mauvaises graisses et l’huile hydrogénée raffinée, omniprésentes dans le fast food, sont particulièrement nocives

Non seulement, ces repas de fast food contiennent une énorme quantité en graisses saturées, mais les aliments frits sont plein d’acides gras trans.

Cette graisse très nocive et dangereuse se trouve dans toutes les fritures (entre autres). De plus, beaucoup de restaurants fast food utilisent de l’huile hydrogénée raffinée qui est particulièrement nocive. Les acides gras trans ont été identifiés comme source des maladies vasculaires (hypertension, hypercholestérolémie, triglycérides élevés) et cardiovasculaires.

Les viandes rouges d’origine inconnue peuvent provenir d’animaux nourris avec de l’OGM et des antibiotiques

Tout généralement et pour toutes sortes de question de santé, les viandes rouges en grandes quantités sont à déconseiller.

Si on en consomme dans la restauration rapide, il y a encore d’autres problèmes qui se rajoutent : la viande est d’origine inconnue, mélangée et transformée. Les viandes hachées sont de sources mélangées. Un seul steak peut provenir de 100 animaux différents !

De plus, dans cette viande industrialisée, on trouve toutes les « beautés » de l’élevage intensif : antibiotiques, alimentation OGM, souffrance des animaux, etc.

Et n’oublions pas que l’OMS a identifié la viande rouge comme facteur du cancer colorectal. Sa consommation devrait donc être limitée et remplacée par des viandes blanches, poisson, soja ou steaks végétariens (légumes, légumes secs).

Les produits laitiers (fromages) sont également des produits industriels et contiennent beaucoup de phosphates

Les produit laitiers dans le fast food sont, comme la viande, d’origine inconnue. Ils sont également mélangés et transformés, les problèmes d’élevage intensif persistent.

Les produits laitiers utilisés sont UHT (upérisation à haute température), avec tous les problèmes qui en découlent. Ce lait UHT industriel a perdu la plus grande partie de ses nutriments et n’a donc plus aucune valeur pour l’organisme : il s’agit d’un lait entièrement mort. Le lait UHT est associé – contrairement au lait cru ou microfiltré et ses produits – à des maladies cardiovasculaires et l’hypercholestérolémie.

Concernant les fromages fondus très répandus dans la restauration rapide (pour confectionner les hamburger), on peut ajouter encore un autre problème qui peut affecter notre santé : ils contiennent des additifs comme les sels de fonte qui sont des phosphates. Ces additifs donnent une texture plus homogène et plus fondante au fromage.

Les excès de phosphates peuvent provoquer des pathologies nombreuses, comme, par exemple, des maladies rénales (dépôts), des troubles cardiaques et respiratoires, des dépôts calcaires dans les artères, des troubles neurologiques ou encore la déminéralisation des os (le phosphore précipite le calcium et réduit son absorption).

Le fast food contient beaucoup trop de sel

Dans le fast food, tous les repas sont touchés par ce problème : ils contiennent beaucoup trop de sel blanc raffiné. Même les repas végétariens ne font pas l’exception.

Le Big Mac de McDonald’s affiche 2.2 g de sel (37 % de la consommation quotidienne recommandée de 6 g), le Royal Bacon en contient 2.4 g de sel, et le Big Tasty, par exemple, en contient même 3.7 g qui représente 2/3 de l’apport quotidien recommandé. Et quel consommateur se contente d’un seul hamburger, sans prendre autre chose ? En ajoutant des frites, l’apport en sel explose toutes les recommandations de santé.

L’excès de sel est une source importante pour les pathologies cardiovasculaires et l’hypertension, surtout si en même temps, on manque de potassium pour équilibrer l’homéostasie de ces deux éléments. Le potassium se trouve surtout dans les légumes, fruits et légumineuses – des aliments que le visiteur régulier des restaurants fast food ne consomme pas assez souvent. Le cercle vicieux s’installe alors !

Les additifs sont partout

Le fast food ne peut vivre sans additifs qui sont très nombreux. On est très loin d’une alimentation naturelle et vivante !

Il faut toujours se rendre compte que chaque additif est en trop pour le corps, chacun constitue une attaque toxique qu’il doit éliminer.

 


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Le danger du raffinage des céréales

Le danger du raffinage du sucre

Le danger du raffinage des huiles végétales

Le danger du raffinage du sel


Le virage stratégique dans le végétarien pour satisfaire une clientèle plus exigeante

Ces dernières années, de plus en plus de chaînes alimentaires comme McDonald’s ont fait un virage stratégique pour offrir à leurs clients des aliments de meilleure qualité, cela pour séduire une nouvelle clientèle plus regardant sur la malbouffe.

Les burgers végétariens (Veggie Burger) ont apparu. Il est devenu un choix populaire tant pour les végétariens, que pour ceux qui souhaiteraient simplement manger plus sainement. Mais face à cette frénésie des burgers végétariens, une question se pose : le burger végétarien est-il meilleur pour la santé que les burgers classiques à la viande ?

Le Grand Veggie de McDonald’s est végétarien, certes. La galette panée est faite de salsifis et de carottes panée, le pain est saupoudré de graines de courges, de sésame et de pavot. De côté intérieur, le Grand Veggie est agrémenté de chou rouge et blanc haché, d’une sauce au pesto rouge et d’une plus classique tranche d’emmental.

La provenance des ingrédients est française. Le chou vient de Normandie, les carottes et le salsifis sont certifiés d’origine française, ainsi que l’emmental. Même le pain est fabriqué à partir de blé français, même chose pour les graines.

Mais où est donc le problème avec le fast food végétarien ?

Les atouts éventuels existent, mais malheureusement, il faut les analyser de plus près. Et on constate très vite que même les avantages d’un burger végétarien sont très relatifs et à peine existants :

  • Les burgers végétariens contiennent plus de légumes : par définition, la différence entre un burger végétarien et un burger en viande classique est son apport en légumes. Mais … il faut malheureusement différencier ! Quelles valeurs nutritionnelles contiennent encore ces légumes ? Précoupés et surtout frits – les micronutriments et les antioxydants sont anéantis bien avant la consommation ! De plus, il faut également bien surveiller leur provenance, parce que sinon, votre burger végétarien contient une bonne quantité d’éléments OGM et des pesticides. Un soja non-biologique, par exemple, est très certainement issu de plantes OGM. Le choix bio s’imposera donc !

 

  • Les burgers végétariens sont (un peu) moins gras et moins caloriques – peut être. Certes, les légumes ne contiennent pas de graisses comme la viande hachée. Mais la façon de préparer les galettes change tout. Malheureusement, les légumes sont cuits dans l’huile. C’est notamment le cas du Grand Veggie de McDonald’s qui contient une galette de légumes cuite dans l’huile… ce qui augmente de manière assez incroyable la teneur en calories de ce burger : comptez 763 calories pour le Grand Veggie contre « à peine » 503 calories pour le Big Mac qui contient quand même deux steaks de viande. Et les graisses trans sont présentes dans les deux …

 

  • Les burgers végétariens sont plus riches en fibres : les hamburgers végétariens sont généralement 2 à 3 fois plus riches en fibres que les burgers à base de viande. Cela est un atout santé intéressant car nous avons tendance à en manquer cruellement au sein de notre alimentation. La teneur en fibres des burgers végétariens est due à la richesse en légumes et à la présence de graines sur le pain.

 Par contre, pour tout le reste, on se retrouve dans les mêmes problèmes que pour les autres produits !

Faisons un tour de quelques toxiques que l’on trouve dans le fast food classique ou végétarien

Les grandes chaînes s’efforcent de plus en plus à intégrer dans leurs menus des repas bio ou des desserts. Mais à la base, rien n’a vraiment changé – juste au contraire. La liste des additifs néfastes et des réactions chimiques pendant la cuisson s’est considérablement allongée ces dernières années.

En 2014, Mc Donald’s s’est lancé dans une opération « transparence », avec plusieurs vidéos publiées sur Internet. Cette action s’est avérée comme un désastre !

Les consommateurs américains ont découvert que les frites contenaient 19 ingrédients… dont du diméthylpolysiloxane, une huile de silicone utilisée dans les shampoings, et du TBHQ (alias E319), un conservateur pointé du doigt dans des cas d’asthme et d’urticaires.

Faisons un petit tour qui nous attend dans un repas !

  • Huile hydrogénée et raffinée : les produits dans la restauration rapide sont préparés avec une margarine liquide qui contient de l’huile de soja partiellement hydrogénée. Les huiles partiellement hydrogénées ont une teneur extrêmement élevée en acides gras trans. Or, ce type d’acides gras est connu pour augmenter le risque des troubles cardiaques et du diabète de type 2. De plus, les acides gras trans augmentent le taux de « mauvais cholestérol » (le cholestérol LDL) et le risque de maladies cardio-vasculaires.

 

  • Acrylamide : cette substance se trouve dans tous les aliments contenant des glucides et qui sont cuits à haute température ou frits. Quel est la friture omniprésente dans tous les restaurants fast food (et malheureusement aussi dans les autres) ? Les frites ! L’acrylamide n’est pas un composant naturel de l’aliment glucidique, mais c’est une molécule qui se forme lors de la friture des aliments à haute température. La friture est une des méthodes de cuisson les plus courantes dans la plupart des restaurants, surtout dans le fast food. Cette molécule de synthèse est cancérigène et affecte la fertilité masculine chez les animaux (des études sur humains sont encore rares voire inexistantes). L’OMS (Organisation mondiale de la Santé) considère l’acrylamide comme un risque réel pour la santé. La durée de cuisson des aliments détermine aussi le taux d’acrylamide : plus la cuisson d’un aliment est long, plus son niveau d’acrylamide sera élevé. Par exemple, les frites cuites trop longtemps et qui prennent une couleur brune contiennent beaucoup plus d’acrylamide que les frites cuites moins longtemps. Les galettes des hamburgers végétariens n’échappent pas non plus à ces molécules néfastes, juste au contraire – les galettes contiennent beaucoup plus de glucides que la viande qui réagit avec la chaleur.
Acrylamide
Tout généralement, les fritures et le fast food contiennent toutes une quantité importante en acrylamides, mais les produits trop foncés sont encore beaucoup pires !
  • Azodicarbonamide :​ les pains à hamburger contiennent des agents chimiques épaississants pour leur donner une meilleure tenue. Par exemple, McDonald’s utilise de l’azodicarbonamide dans tous ses pains à hamburger — du pain classique aux graines de sésame au pain de ses sandwichs « spéciaux ». Ce problème concerne également le pain du Veggie Burger, hélas. Or, l’azodicarbonamide est un produit chimique que l’industrie utilise dans la fabrication des tapis de yoga et des chaussures de sport.

 

  • Pyrophosphate de sodium : il s’agit d’un produit de synthèse souvent utilisé en tant que ferment dans l’industrie alimentaire. Selon le Center for Science in the Public Interests, « l’excès de consommation de pyrophosphate de sodium engendre des déséquilibres alimentaires qui peuvent provoquer l’ostéoporose ». En vrac, le pyrophosphate de sodium peut provoquer des inflammations graves s’il entre en contact avec les yeux et la peau ou s’il est ingéré ou inhalé.

 

  • Polydiméthylsiloxane : cet agent antimoussant est utilisé dans les huiles de friture. Ce sont dans ces huiles que sont préparés chez McDonald’s les frites, les Chicken McNuggets ou encore les Filets-O-Fish. Ce produit chimique est également utilisé dans les produits cosmétiques, dans les après-shampooings, et même dans les implants mammaires.

 

  • Butylhydroquinone tertiaire (BHQT) : l’huile de friture peut contenir un agent de conservation, le butylhydroquinone tertiaire (BHQT). Le BHQT est un dérivé du pétrole toxique et pas vraiment biodégradable. On utilise cet ingrédient dans l’industrie cosmétique pour fabriquer le fard à paupières.

 

  • Diphosphate disodique : ​ ​c’est un des nombreux additifs alimentaires que l’on trouve dans les pâtes à frire, par exemple, des Chicken McNuggets. Plusieurs études indiquent qu’il existe un lien entre la consommation du diphosphate disodique et l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

 

  • Benzoate de sodium : cet ingrédient se trouve dans la plupart des sauces dans le fast food, ainsi que la plupart des sodas. Selon une étude du Royaume-Uni, la consommation du mélange de benzoate de sodium et de colorants artificiels est directement liée à l’hyperactivité chez les enfants. Si on est conscient combien de parents amènent leurs enfants dans les restaurants fast food pour leur faire plaisir, cela donne à réfléchir. Cette façon de se nourrir changera le comportement d’une génération entière !

 

  • 5′-ribonucléotide disodique :​ il s’agit d’une préparation composée de deux exhausteurs de goût, l’inosinate disodique et le leguanylate disodique. On sert ce composant dans les préparations à base de poulet ainsi que dans la plupart des sauces. Or, la consommation de leguanylate disodique est dangereuse pour les bébés de moins de 3 mois, pour les personnes asthmatiques et pour les personnes qui souffrent de la goutte.

 

  • Métabisulfite de sodium : c’est un autre agent de conditionnement des pâtes à pain industrielles. Celui-ci provoque des réactions allergiques chez les personnes sensibles aux sulfites. Les maladies provoquées par les sulfites peuvent être ballonnements, lésions cutanées, douleurs articulaires, léthargie ou encore le diabète. Il faut noter que l’industrie sert le métabisulfite de sodium  par ailleurs  dans le traitement des déchets et comme agent de blanchiment dans la crème de coco.

 

  • Sirop de maïs à haute teneur en fructose (SGHF) : ce composant renferme un vaste thème en soi – la consommation de fructose artificiel (pas à confondre avec le fructose naturel des fruits qui n’a pas les mêmes effets sur notre organisme grâce aux fibres, aux micronutriments et aux antibiotiques présents dans les fruits). ​Dans l’industrie alimentaire, l’utilisation de sirop de maïs à haute teneur en fructose (SGHF) est omniprésente dans de produits innombrables sucrés, salés et de plats préparés, mais avant tout dans les sodas, boissons sucrés, smoothies, desserts, yaourts sucrés, pâtisseries industrielles, biscuits, glaces, confitures, etc. De nombreuses études scientifiques indiquent que la consommation du SGHF est liée à l’obésité et à l’apparition de maladies cardiovasculaires, mais également à la stéatose hépatique non alcoolique (foie gras humain) dont une grande partie de la population souffre sans le savoir. Le fructose est métabolisé par le foie. La consommation de fructose augmente la synthèse de gras, les taux de gras sanguins (en particulier les triglycérides), la résistance à l’insuline et l’obésité (surtout abdominale). En conséquence, la fonction hépatique se détériore souvent silencieusement, jusqu’à un stade de cirrhose irréversible.

Conclusion

La liste des composants toxiques de l’alimentation rapide pourrait se poursuivre, mais ces quelques exemples illustrent clairement le problème de la consommation régulière des fast food.

Pour rappel, un repas devrait être composé, si possible, d’aliments vivants, idéalement biogéniques et bioactifs, qui contiennent un maximum de micronutriments et d’antioxydants naturels que l’organisme pourra métaboliser.

De l’autre côté, il faudrait éviter tout composant et additif qui pourrait se déposer et générer une toxémie qui est toujours au début des maladies chroniques.

Et si on a envie d’un hamburger ? Pourquoi pas – mais fait maison !

Idée pour un burger sain
Idée pour un burger sain avec des asperges. Peut-être inconventionnel – mais pourquoi pas ?

Prenons une viande de notre choix, locale et biologique, que l’on prépare comme steak hachée (pour un hamburger végétarien, on prendra bien sûr une galette avec des légumes frais), avec du pain complet sans additifs, une grande portion de légumes frais et crus, une sauce faite maison avec des ingrédients bien identifiées et des épices plein d’antioxydants, tout cela avec une quantité de sel bien encadrée – et voilà, notre envie d’hamburger est satisfaite d’une façon saine et équilibrée !

 

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