ADN, Génétique

À l’heure où nous produisons de plus en plus de données et où se pose la question de leur stockage, les biologistes s’intéressant à ce problème se sont tournés vers l’un des « disques durs » les plus compacts qui soient : l’ADN. On appelle cela le stockage in vitro et, par la suite, le stockage in vivo.

En effet, l’ADN qui est une macromolécule présente dans toutes les cellules, contient toute l’information nécessaire au bon fonctionnement et à la reproduction de celles-ci, encodées dans ses quatre bases A, C, G et T. Sur ce principe, ne pourrait-il pas contenir des données créées par l’être humain et utilisé comme un espace de stockage in vivo ? Avec des données encodées dans les bases de l’ADN comme elles le sont sous forme de 0 et de 1 dans un ordinateur, au sein du codage binaire ?

Depuis quelques années, de nombreuses recherches se penchent sur la possibilité de stocker des données dans l’ADN. Celui peut être in vivo (stockage au sein de la cellule vivante) ou in vitro (stockage en laboratoire dans des cellules vivantes de synthèse). Cette solution technologique serait, selon ses promoteurs, une piste pour répondre aux difficultés de stockage de données qui se poseront dans quelques années.

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Mutation Covid-19

Depuis que circulent des variants du SARS-CoV-2, une question cruciale se pose : les vaccins utilisés contre les souches « historiques » seront-elles aussi efficaces pour nous en protéger ?

Cette interrogation est légitime. Fin mars, l’Afrique du Sud a annoncé avoir revendu toutes ses doses du vaccin AstraZeneca. Des travaux scientifiques avaient en effet révélé qu’il était moins efficace contre la mutation circulant dans cette région du monde (variant 20H/501Y.V2 appartenant à la lignée B.1.351).

Qu’en est-il des vaccins à ARN ? Des chercheurs ont tenté de le découvrir. Publiés dans la revue Cell, leurs résultats suggèrent que certains variants actuellement en circulation pourraient avoir la capacité d’échapper à l’immunité acquise, que ce soit lors d’une première infection par la souche « historique » du SARS-CoV-2 ou suite à la vaccination.

Si ces travaux indiquent que la vigilance est de mise, il est toutefois beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions quant aux conséquences cliniques éventuelles. En voici les explications !

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Hypertension
L’hypertension artérielle est un important facteur de risque pour plusieurs maladies et doit donc impérativement être traitée par des antihypertenseurs ou baissée naturellement par un changement fondamental des habitudes de vie.
 
Il existe plusieurs classes d’antihypertenseurs. Certains de ces médicaments qui ont comme objectif d’abaisser la tension artérielle peuvent augmenter le risque de cancer de la peau. Ces médicaments en question rendent la peau plus sensible, de sorte que les rayons UV peuvent plus facilement endommager la peau et entraîner un cancer de la peau à long terme.

Une étude a démontré que ce sont en particulier les diurétiques (thiazidiques) qui contribuent à une incidence accrue de certains types de cancer de la peau – le risque est augmenté de 75 % !

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Donut, gras trans

En 2021, la consommation de graisses de type acides gras trans reste encore très importante dans nos pays occidentaux. 

De plus en plus de preuves indiquent que cette consommation accrue est un important facteur de risque de développement de maladies cardio-vasculaires.

À partir du 2 avril 2021, l’Union européenne impose une limite maximale de 2 grammes d’acides gras trans produits industriellement pour 100 grammes de graisse dans la nourriture. L’Organisation Mondiale de la Santé a même décidé d’aller plus loin, car elle vise à éliminer totalement de l’alimentation les acides gras trans produits industriellement, partout dans le monde, d’ici 2023.

Essayons donc de mieux comprendre pourquoi et comment ces petites molécules augmentent le mauvais cholestérol et les médiateurs de l’inflammation, ce qui pourrait être à l’origine de leurs effets délétères.

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Jeûne intermittent

Le jeûne intermittent est un type de régime qui limite le temps que vous consacrez à manger.

Ce qui en fait l’attrait, c’est que vous n’avez pas à compter les calories ni à vous limiter à manger certains aliments et à en bannir d’autres. Cela dit, il y en a de si nombreuses versions qu’il est difficile de savoir laquelle est la meilleure.

La version populaire du jeûne intermittent est la version “5:2” quand on  adopte un régime à très faible teneur calorique durant deux jours par semaine. Pour perdre rapidement du poids, on pourrait opter pour la version “un jour sur deux”. La version la plus courante de ce régime est la “16:8” qui comprend 16 heures de jeûne par jour et huit heures durant lesquelles il est permis de manger.

Voici ce que dit la recherche.

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Terrain troublé

Les maladies peuvent être classées en trois stades : les maladies aiguës, les maladies chroniques et les maladies lésionnelles ou dégénératives.

D’un point de vue naturopathique et holistique, les maladies chroniques trouvent leur racine dans l’encrassement qui est la toxémie. Cette dernière peut être une surcharge colloïdale qui se définit par un excès en colles et/ou une surcharge cristalloïde qui se définit par un excès en cristaux. Les deux états peuvent cumuler ou se présenter séparément. Dans le cas de toxémie avérée, les émonctoires ne sont plus capables d’éliminer correctement les déchets métaboliques exogènes et endogènes, et une dégradation du terrain est la conséquence. C’est le début de la pathologie chronique qui se présente au début par des maladies récurrentes : prédiabète, premiers marqueurs du bilan sanguin élevés (cholestérol, triglycérides), hypertension légèrement élevée, etc.

Quand peut-on recourir aux soins naturels, holistiques et énergétiques ? Dans quels cas précis, les méthodes dites alternatives peuvent-elles aider à combattre une pathologie, et dans quels cas elles peuvent seulement accompagner en arrière-plan le traitement chirurgical et médicamenteux allopathique ?

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Vaccin à ARNm Covid-19

Les vaccins à ARNm : quatre lettres qui ont fait le tour de la planète et désignent ce qui ressemble de plus en plus à une avancée majeure dans le domaine de la vaccination. Mais de quoi parle-t-on exactement ?

L’ARN utilisé pour la vaccination appartient à la classe des ARN messagers (ARNm), une molécule peu stable, connue depuis les années 1960. Les ARNm constituent en quelque sorte le « plan de montage » des protéines dans les ribosomes, nos unités cellulaires chargées de la production des protéines. Après leur utilisation, les ARNm sont détruits.

C’est sur cette fonction que reposent les vaccins à ARNm. Le principe est en effet d’injecter dans les cellules l’information leur permettant de produire une protéine de l’agent infectieux contre lequel on souhaite obtenir une immunité (dans notre situation actuelle, il s’agit du COVID-19).

Les vaccins à ARNm possèdent de nombreux avantages et quelques désavantages bien identifiés. Un traitement médical, comme le vaccin à ARNm contre le COVID-19, n’est jamais un acte anodin et doit bien être réfléchi. De plus, cette décision doit faire l’objet d’une analyse bénéfice/risque rigoureuse.

Découvrez quelques explications dans cet article, qui aideront peut-être à prendre une décision pour ou contre les vaccins à ARNm.

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Alcool

Plus de 41 000 décès attribuables à l’alcool ont été observés en France en 2015, soit 9% de l’ensemble des décès.

La plupart du temps, l’abus d’alcool est associé à l’ivresse ou l’alcoolo-dépendance. Mais cette attitude caricaturale permet de stigmatiser certains comportements tout en se donnant des excuses pour justifier sa propre consommation. Pourtant, l’alcool devient problématique avant l’ivresse.

La France reste parmi les plus gros consommateurs dans le monde avec en moyenne 15,6 litres d’alcool pur par an et par habitant, soit environ 173 bouteilles de vin ou 1 180 canettes de bière.

L’héritage culturel, la tradition familiale, l’attachement au terroir ou aux réunions « viriles » sont bien souvent appelés en renfort pour justifier une consommation que l’on juge raisonnable. « Cela ne peut pas être mauvais, je ne bois que du bon vin » ou « Je ne bois jamais trop puisque je ne suis pas ivre »… Cette minimisation des dangers rend difficile les messages de prévention, pourtant aujourd’hui la vérité ne souffre d’aucun doute : l’alcool est dangereux même si on n’en ressent pas les effets, même si on n’est pas ivre ou dépendant.

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La naturopathie désigne par le terme de la « toxémie » la surcharge du milieu humoral et ses conséquences sur la santé.

Le corps humain est une organisation complexe qui fait partie d’un ensemble : le terrain. Les humeurs sont les liquides qui assurent le lien, la cohésion et la vie entre toutes les cellules. Si l’un ou plusieurs de ces liquides est ou sont surchargé(s), un lent processus d’intoxication se met en place : c’est la toxémie.

Le terme de « toxémie » vient du mot grec toxicon (poison) et exprime très bien le danger que court l’organisme lorsqu’il ne peut se débarrasser des déchets qu’il produit naturellement ainsi que de toutes les molécules chimiques qu’il absorbe. Ce terme « toxémie » a été forgé pars  par le Docteur John H. Tilden (1851-1940), un des grands inspirateurs de l’ hygiénisme et de la naturopathie, qui a beaucoup travaillé sur les causes des maladies. Il a en fait créé ce terme pour rendre compte de sa théorie de la dualité  « maladie/santé », en témoigne son ouvrage « Toxemia : The basic Cause of the Disease ».

En naturopathie, la toxémie se traduit en deux substances issues par la surcharge de déchets métaboliques : les  « colles » (surcharge colloïdale) et/ou les « cristaux » (surcharge cristalloïde).

La nature des déchets produits est différente selon l’origine de la toxémie. Chaque type de déchet emprunte une voie d’élimination spécifique à travers des émonctoires qui leur sont dédiés.

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Naturopathie

Les composants du terrain dans la naturopathie et dans les approches holistiques sont la constitution (physique, psychique et mentale), le tempérament et les diathèses qui dépendent la toxémie. 

L’article précédent « Le terrain en naturopathie – Quels facteurs ont une influence sur notre santé » de cette série a présenté la nature du terrain en naturopathie, les causes de perturbation et les facteurs de constitution. Dans cet article présent, on verra quelles approches possibles existent pour déterminer l’ensemble des typologies de constitution, avant de se pencher plus précisément sur les typologies du sanguino-pléthorique et du neuro-arthritique selon Pierre-Valentin Marchesseau.

Les autres pistes possibles pour classifier les typologies de la constitution peuvent être les classifications hippocratiques, homéopathiques, sanguins, iridologiques, digitaux, morpho-psychologiques ou encore phrénologiques.

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Hypercholestérolémie

Dans le langage courant, l’hypercholestérolémie correspond, à une augmentation ou un excès du cholestérol LDL, donc du « mauvais cholestérol », qui est un facteur de risque cardiovasculaire. Il peut être responsable de maladies cardiovasculaires telles qu’un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral ou une artériopathie oblitérante des membres inférieurs.

L’hypercholestérolémie fait partie des pathologies de la famille des hyperlipidémies ou dyslipidémies. Dans ce groupe, on trouve également l’hypertriglycéridémie qui est un excès de triglycérides dans le sang avec des conséquences relativement similaire à l’hypercholestérolémie.

Dans la naturopathie, l’hypercholestérolémie est considérée comme une surcharge colloïdale.

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Terrain

S’il y a une notion de priorité qu’il faut connaître et respecter dans la santé holistique et en naturopathie, c’est bien les connaissances sur le terrain. Elles sont directement liées au développement de la maladie. On ne peut que difficilement prétendre intervenir sur un trouble sans passer par l’étude du terrain de la personne. Cela est surtout valable pour la naturopathie, l’homéopathie, la phytothérapie ou encore l’aromathérapie. Les techniques alternatives énergétiques ou vibratoires interviennent par contre sur les plans vibratoires et moins sur le plan physique. Dans ces cas, le terrain a moins d’importance.

Le terrain est la composante de plusieurs facteurs. Il contribue à assurer l’équilibre de l’organisme et en l’occurrence à maintenir le corps en parfaite harmonie. Il lui permet ainsi de conserver ou retrouver l’état de santé.

Dans la notion du terrain, chaque élément à une importance capitale et va jouer un rôle déterminant dans l’apparition des troubles qu’ils soient d’ordre psychiques, émotionnels, physiologiques ou physiques.

Cet article est la première partie d’une petite série sur le terrain en naturopathie. 

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Antioxydants

Les antioxydants sont des substances indispensables pour lutter contre les radicaux libres, nous protégeant ainsi du vieillissement et de la dénaturation cellulaire. Les antioxydants sont un véritable bouclier anti-maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les rhumatismes, l’arthrose, les polyarthrites, etc.

Il s’agit de substances naturelles qui sont très nombreuses dans notre alimentation naturelle et vivante ; ils ne se cachent donc pas très loin ! En grande partie, ils se trouvent dans les couleurs naturelles, les défenses naturelles, les huiles essentielles et les arômes des fruits, légumes, herbes, épices ou oléagineux. Le plus grand groupe des antioxydants est celui des polyphénols (substances végétales secondaires). La présence de différents antioxydants éparpillés dans toutes sortes d’aliments (surtout des végétaux) explique l’importance d’une alimentation variée, vivante et bien colorée.

La liste des antioxydants est longue. On y trouve la vitamine C, la vitamine E, le béta-carotène, les pigments comme par exemple le lycopène qui donne la couleur rouge à la tomate et à la pastèque, le zinq, le sélénium, les fameux oméga-3 (acides gras polyinsaturés, les polyphénols (flavonoïdes, tanins, anthocyanes…), et beaucoup d’autres.

L’indice ORAC mesure le potentiel antioxydant d’un aliment et sa capacité d’absorption des radicaux libres.

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Taux de cholestérol

Pour connaître le taux de cholestérol précis, il faudra procéder à un bilan lipidique. La cholestérolémie est le taux de cholestérol total sérique. Le médecin s’intéressera surtout pour les taux du cholestérol total, du cholestérol LDL, du cholestérol HDL (et bien sûr des triglycérides qui font également partie de l’hyperlipidémie).

Du point de vue naturopathique, le cholestérol fait partie des colles et peut produire une surcharge colloïdale. Le taux de cholestérol est donc une valeur à connaître. Il y tout intérêt de faire baisser un taux qui est bien trop haut, idéalement par des moyens naturels, sans intervention de médicaments qui ont souvent beaucoup d’effets secondaires.

Mais à partir de quel taux de cholestérol peut-on considérer les valeurs trop élevées ?

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Raffinage du sucre

Le sucre blanc raffiné est du saccharose et rien d’autre. Le saccharose pur est constitué d’une molécule de fructose et d’une molécule de glucose. Il s’obtient à l’aide d’une batterie de procédés complexes, physiques et chimiques.

Au terme de toutes ces opérations très complexes, le saccharose est ainsi isolé de tous les autres nutriments pour devenir un produit « chimiquement pur » répondant à la réglementation. Or, ces nutriments, éliminés telles des impuretés, sont des protéines et surtout des vitamines, minéraux et oligo-éléments (réservés, sous forme de mélasse, à la consommation animale).

Dépourvu de toutes ces qualités initiales, le saccharose devient un produit néfaste pour notre santé physique et psychique.

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