Terrain troublé

Les maladies peuvent être classées en trois stades : les maladies aiguës, les maladies chroniques et les maladies lésionnelles ou dégénératives.

D’un point de vue naturopathique et holistique, les maladies chroniques trouvent leur racine dans l’encrassement qui est la toxémie. Cette dernière peut être une surcharge colloïdale qui se définit par un excès en colles et/ou une surcharge cristalloïde qui se définit par un excès en cristaux. Les deux états peuvent cumuler ou se présenter séparément. Dans le cas de toxémie avérée, les émonctoires ne sont plus capables d’éliminer correctement les déchets métaboliques exogènes et endogènes, et une dégradation du terrain est la conséquence. C’est le début de la pathologie chronique qui se présente au début par des maladies récurrentes : prédiabète, premiers marqueurs du bilan sanguin élevés (cholestérol, triglycérides), hypertension légèrement élevée, etc.

Quand peut-on recourir aux soins naturels, holistiques et énergétiques ? Dans quels cas précis, les méthodes dites alternatives peuvent-elles aider à combattre une pathologie, et dans quels cas elles peuvent seulement accompagner en arrière-plan le traitement chirurgical et médicamenteux allopathique ?

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Alcool

Plus de 41 000 décès attribuables à l’alcool ont été observés en France en 2015, soit 9% de l’ensemble des décès.

La plupart du temps, l’abus d’alcool est associé à l’ivresse ou l’alcoolo-dépendance. Mais cette attitude caricaturale permet de stigmatiser certains comportements tout en se donnant des excuses pour justifier sa propre consommation. Pourtant, l’alcool devient problématique avant l’ivresse.

La France reste parmi les plus gros consommateurs dans le monde avec en moyenne 15,6 litres d’alcool pur par an et par habitant, soit environ 173 bouteilles de vin ou 1 180 canettes de bière.

L’héritage culturel, la tradition familiale, l’attachement au terroir ou aux réunions « viriles » sont bien souvent appelés en renfort pour justifier une consommation que l’on juge raisonnable. « Cela ne peut pas être mauvais, je ne bois que du bon vin » ou « Je ne bois jamais trop puisque je ne suis pas ivre »… Cette minimisation des dangers rend difficile les messages de prévention, pourtant aujourd’hui la vérité ne souffre d’aucun doute : l’alcool est dangereux même si on n’en ressent pas les effets, même si on n’est pas ivre ou dépendant.

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Antioxydants et vieillissement

Un régime riche en aliments crus, pourrait-il avoir le pouvoir de freiner le vieillissement qui va main en main avec une dégénérescence physique ? Pourrait ce régime nous donner l’apparence et l’impression d’être plus jeune ? A-t-il le pouvoir d’effacer quelques-unes des modifications dues à l’âge qui ont déjà eu lieu dans l’organisme ?  

Voici quelques questions qui se posent quand on pense à l’alimentation crue, dans le cadre du vieillissement accéléré de l’organisme. Ce phénomène est très répandu de nos jours, à cause des mauvaises habitudes de vie très répandues et à cause des influences écologiques, agro-chimiques et industrielles néfastes sur la qualité de nos aliments, de notre air et de la totalité de notre environnement tout court.

Peu d’études se sont réellement focalisées sur les propriétés rajeunissantes des aliments crus qui contiennent une panoplie d’éléments prometteurs qui prolongent la vie. Il y a néanmoins de fortes indications, provenant de nos connaissances de leurs effets biochimiques, physiologiques et énergisantes ainsi que de l’état mental et de l’état physique de personnes qui se nourrissent essentiellement avec des aliments crus, pour que la réponse à ces questions semble être clairement un grand « oui ».

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La naturopathie désigne par le terme de la « toxémie » la surcharge du milieu humoral et ses conséquences sur la santé.

Le corps humain est une organisation complexe qui fait partie d’un ensemble : le terrain. Les humeurs sont les liquides qui assurent le lien, la cohésion et la vie entre toutes les cellules. Si l’un ou plusieurs de ces liquides est ou sont surchargé(s), un lent processus d’intoxication se met en place : c’est la toxémie.

Le terme de « toxémie » vient du mot grec toxicon (poison) et exprime très bien le danger que court l’organisme lorsqu’il ne peut se débarrasser des déchets qu’il produit naturellement ainsi que de toutes les molécules chimiques qu’il absorbe. Ce terme « toxémie » a été forgé pars  par le Docteur John H. Tilden (1851-1940), un des grands inspirateurs de l’ hygiénisme et de la naturopathie, qui a beaucoup travaillé sur les causes des maladies. Il a en fait créé ce terme pour rendre compte de sa théorie de la dualité  « maladie/santé », en témoigne son ouvrage « Toxemia : The basic Cause of the Disease ».

En naturopathie, la toxémie se traduit en deux substances issues par la surcharge de déchets métaboliques : les  « colles » (surcharge colloïdale) et/ou les « cristaux » (surcharge cristalloïde).

La nature des déchets produits est différente selon l’origine de la toxémie. Chaque type de déchet emprunte une voie d’élimination spécifique à travers des émonctoires qui leur sont dédiés.

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Hypercholestérolémie

Dans le langage courant, l’hypercholestérolémie correspond, à une augmentation ou un excès du cholestérol LDL, donc du « mauvais cholestérol », qui est un facteur de risque cardiovasculaire. Il peut être responsable de maladies cardiovasculaires telles qu’un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral ou une artériopathie oblitérante des membres inférieurs.

L’hypercholestérolémie fait partie des pathologies de la famille des hyperlipidémies ou dyslipidémies. Dans ce groupe, on trouve également l’hypertriglycéridémie qui est un excès de triglycérides dans le sang avec des conséquences relativement similaire à l’hypercholestérolémie.

Dans la naturopathie, l’hypercholestérolémie est considérée comme une surcharge colloïdale.

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Terrain

S’il y a une notion de priorité qu’il faut connaître et respecter dans la santé holistique et en naturopathie, c’est bien les connaissances sur le terrain. Elles sont directement liées au développement de la maladie. On ne peut que difficilement prétendre intervenir sur un trouble sans passer par l’étude du terrain de la personne. Cela est surtout valable pour la naturopathie, l’homéopathie, la phytothérapie ou encore l’aromathérapie. Les techniques alternatives énergétiques ou vibratoires interviennent par contre sur les plans vibratoires et moins sur le plan physique. Dans ces cas, le terrain a moins d’importance.

Le terrain est la composante de plusieurs facteurs. Il contribue à assurer l’équilibre de l’organisme et en l’occurrence à maintenir le corps en parfaite harmonie. Il lui permet ainsi de conserver ou retrouver l’état de santé.

Dans la notion du terrain, chaque élément à une importance capitale et va jouer un rôle déterminant dans l’apparition des troubles qu’ils soient d’ordre psychiques, émotionnels, physiologiques ou physiques.

Cet article est la première partie d’une petite série sur le terrain en naturopathie. 

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Antioxydants

Les antioxydants sont des substances indispensables pour lutter contre les radicaux libres, nous protégeant ainsi du vieillissement et de la dénaturation cellulaire. Les antioxydants sont un véritable bouclier anti-maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les rhumatismes, l’arthrose, les polyarthrites, etc.

Il s’agit de substances naturelles qui sont très nombreuses dans notre alimentation naturelle et vivante ; ils ne se cachent donc pas très loin ! En grande partie, ils se trouvent dans les couleurs naturelles, les défenses naturelles, les huiles essentielles et les arômes des fruits, légumes, herbes, épices ou oléagineux. Le plus grand groupe des antioxydants est celui des polyphénols (substances végétales secondaires). La présence de différents antioxydants éparpillés dans toutes sortes d’aliments (surtout des végétaux) explique l’importance d’une alimentation variée, vivante et bien colorée.

La liste des antioxydants est longue. On y trouve la vitamine C, la vitamine E, le béta-carotène, les pigments comme par exemple le lycopène qui donne la couleur rouge à la tomate et à la pastèque, le zinq, le sélénium, les fameux oméga-3 (acides gras polyinsaturés, les polyphénols (flavonoïdes, tanins, anthocyanes…), et beaucoup d’autres.

L’indice ORAC mesure le potentiel antioxydant d’un aliment et sa capacité d’absorption des radicaux libres.

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Viande rouge

De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire.

Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie de digérer ou de se débarrasser des toxiques ingérés.

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Stress

Les radicaux libres sont des molécules chimiques instables produites en faible quantité par l’organisme. Ils sont principalement synthétisés dans la cellule lors de réactions avec l’oxygène. Cette instabilité chimique fait que ces substances sont très réactives. Certaines de ces réactions avec des structures de la cellule entraînent des dégâts en leur sein.

D’un point de vue purement chimique, les radicaux libres sont, comme les ions oxygénés et les peroxydes, des dérivés réactifs de l’oxygène (DRO, en anglais reactive oxygen species, ROS), rendus chimiquement très réactifs.

Les radicaux libres peuvent être d’origine exogène — produits par des rayonnements ionisants par exemple — ou bien endogène, apparaissant comme sous-produits du métabolisme normal de l’oxygène et jouant alors un rôle important dans la communication entre les cellules. Leur concentration peut cependant croître significativement en période de stress — sous l’effet de la chaleur ou de l’exposition aux ultraviolets par exemple — et endommager les structures cellulaires, ce qu’on appelle le stress oxydant ou oxydatif.

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Alimentation naturelle et biogenique

Une alimentation saine et équilibré qui vibre dans une certaine fréquence garantit une bonne santé.

Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12000 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie: ce sont les aliments biogéniques et bioactifs; alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie : ce sont les aliments biostatiques et biocidiques.

Les aliments biogéniques et bioactifs forment la catégorie des aliments vivants. Ils ont été prévus par la nature pour assurer la vie et le bien-être humain. Leur consommation apporte de l’énergie vitale et de la santé à tout âge.

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L'alimentation biocidique et biostatique qui fait malheureusement une majeur partie de notre alimentation quotidienne abaisse notre taux vibratoire et nous rend malade par son manque de vitalité.

Les aliments biostatiques et biocidiques sont malheureusement des aliments qui constituent la majeure partie de notre alimentation dite “de civilisation” et qui sont pratiquement incontournables dans le quotidien.

Ce sont des aliment morts qui ne possèdent plus aucune vitalité, c’est-à-dire leur taux vibratoire est proche de 0. Ces aliments ralentissent et détruisent la vie ; ils sont la cause de nombreuses pathologies très communes comme le diabète, l’hypertension, le syndrome métabolique, l’hyperuricémie, mais également certains cancers.

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Toxines

Les toxines sont des substances toxiques élaborées directement par l’organisme vivant, produites par les activités métaboliques, qui ont potentiellement un pouvoir pathogène. Les toxines sont le résultat secondaire du catabolisme (dégradations métaboliques, par exemple après la digestion de la nourriture).

Les toxines peuvent se développer des résidus du métabolisme quotidien, à partir de notre alimentation, mais également des substances toxiques provenant de notre environnement (pollution de l’air, de l’eau, des sols, insecticides, pesticides…). Une alimentation dénaturée (additifs divers dont la combinaison forme un cocktail dangereux, excès de sucre, de sel, de graisses saturées et hydrogénées, de protéines…) joue un grand rôle dans la toxémie, comme les mauvaises habitudes de vie (tabac, alcool, drogues, peu de sommeil) ou une surconsommation de substances synthétiques, comme les médicaments, compléments alimentaires, vaccins, etc.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines.

Il faut préciser que cet article parle de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines. Précisons que l’on parle ici de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

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Elimination Acide urique (NHA)

L’ acide urique est une substance issue de la dégradation métabolique de certaines molécules azotées, que l’on appelle purines. La processus de production de l’ acide urique s’appelle uricémie, sans qualification du taux. Par contre, un taux trop élevé s’appelle hyperuricémie. 

Les purines ont deux origines différentes. D’un côté, elles peuvent être endogènes, c’est-à-dire qu’elles sont produites au sein du métabolisme de l’organisme à partir d’autres molécules. On peut les considérer comme déchets cataboliques. D’autre côté, elles sont exogènes, donc venant de l’extérieur, et elles sont généralement apportées par notre alimentation.

On retrouve les purines autant dans des aliments d’origine animale que dans des aliments d’origine végétale. Parmi les aliments les plus riches en purines, il y a la viande rouge (bœuf, porc, canard, agneau), les abats (cervelle, foie, rognons, ris de veau), la charcuterie (jambon, saucisson, saucisse), certains poissons (sardines, hareng anchois), les crustacés, le cacao et les légumineuses (fèves, haricots blancs et rouges, lentilles, pois chiches).

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Tabagisme

Des recherches épidémiologiques mènent à la conclusion que le tabagisme est la première cause de décès évitables dans le monde (prés de six millions de personnes par an).

Sa consommation conduit souvent à des maladies du cœur et des poumons; être fumeur (actif ou passif) représente un risque majeur pour les attaques cardiaques, AVC, broncho-pneumopathie chronique obstructive, emphysème, et le cancer (en particulier cancer du poumon, cancer laryngé, cancer de la vessie). Cela cause aussi des maladies vasculaires périphériques et de l’hypertension en fonction de la durée d’exposition et du dosage de tabac.

Malheureusement, on peut remarquer que la prévalence de ces maladies augmente avec la jeunesse des patients au début de leur exposition et l’importance du taux de goudron.

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Protéines dénaturées

Les protéines sont essentielles pour la vie. Les protéines ? Pour être plus correct, il faudrait dire que les acides aminés, les composants moléculaires de la protéine, sont indispensables à la vie. Et les protéines cuites et transformées qui sont des protéines dénaturées – ont-elles encore la même valeur ?

On peut dire que sans acides aminés, la vie ne peut pas exister, en tout cas pas comme nous la connaissons.

Les protéines sont les « briques » de l’organisme, autant chez les êtres humains que chez les animaux. Elles permettent la constitution de nos muscles, de nos os, de nos organes, de notre cerveau, de notre sang, de notre système nerveux, de nos cheveux, de notre peau… bref, de tout notre organisme.

De plus, elles sont indispensables pour le fonctionnement correct de notre corps : hormones, enzymes, notre système immunitaire, notre métabolisme – tout dépend des protéines et de leur aptitude de nous donner dont nous avons besoin.

Ce sont donc des nutriments absolument indispensables à la vie ! Et il est alors primordial de veiller à que ce constituant indispensable soit de la meilleure qualité possible ! Mais la qualité est très rapidement compromise par la cuisson – et les protéines dénaturées par la cuisson en grande quantité peuvent être à l’origine de nombreux problèmes de santé.

Les protéines dénaturées sont quasiment inévitables – sauf pour les crudivores – mais on peut tout à fait limiter leur impact. Et finalement, peut-être sont-elles moins dramatique que l’on pense …

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