Légumes et fruits détox

En naturopathie et dans le cadre de beaucoup de techniques de santé alternatives et holistiques, l’élimination des colles et des cristaux est à la base du maintien et du rétablissement de la santé. Ces connaissances aident à combattre efficacement la toxémie, en utilisant des techniques naturelles de détoxification de l’organisme et d’une alimentation naturelle et saine qui est accessible à tous et à toutes. Dans les approches naturelles et holistiques, les colles et cristaux sont considérés comme les causes principales de l’installation de maladies chroniques. On parle donc de surcharge colloïdale et de surcharge cristalloïde.

L’existence des colles et des cristaux est très souvent encore niée par la médecine conventionnelle. Leur impact néfaste sur la santé est largement ignoré et reste entièrement sans approche ou traitement par les professionnels de santé – sauf exceptions plutôt rares, bien entendu.

Pourtant, l’encrassement de notre organisme par des colles est omniprésent et une évidence. Les acides en excès apparaissent au cours du métabolisme, dans un mode de vie moderne qui est principalement acidogène.  L’organisme et ses organes excréteurs sont submergés par l’arrivée des acides en grande quantité. Lorsque les sels, résultats de la neutralisation des acides, ne sont plus excrétés, mais déposés dans le corps, on commence à parler de colles, créant par conséquence des pathologies plus ou moins importantes.

Comment peut-on donc se débarrasser de cette surcharge colloïdale omniprésente ?


Les colles, un terme largement méconnu et ignoré en médecine conventionnelle

La médecine conventionnelle, dite allopathique, le monde scientifique et même beaucoup de patients préfèrent ignorer la connaissance sur la toxémie, les colles et les cristaux, et, par conséquent, les mesures de désintoxication et de purification qui en sont déduites et qui pourraient être à la portée de tous et de toutes pour combattre efficacement l’installation définitive de certaines maladies chroniques.

Avec un haussement d’épaules, montrant une méconnaissance et un mépris bien enraciné, on laisse entendre qu’on ne sait même pas ce que l’on entend exactement par les deux termes colles et cristaux, ce qu’il faut alors purger, que sont les humeurs encrassés

La raison de cette méconnaissance n’est pas nécessairement l’inexistence réelle des colles et cristaux, mais plutôt un manque de communication et de définition des termes d’un point de vue scientifique.

Un conflit d’intérêt de l’industrie pharmaceutique, toujours en recherche de thérapies onéreuses, pourrait également jouer un rôle important et empêcher toute la branche de reconnaître l’efficacité des outils de guérison naturelles. La médecine conventionnelle, a, quant à elle, souvent la tendance d’ignorer les approches naturelles peu couteuses, simples – mais en même temps, difficiles pour le patient, puisque responsabilisantes et le forçant d’agir sur sa propre santé.

De plus, les études scientifiques manquantes ou insuffisantes n’aident en rien pour changer la situation. Les industriels n’ont qu’un intérêt très limité d’entamer des études coûteuses et chronophages qui n’aboutissent guère à un résultat rentable en terme économique et financier !

Alors, que sont les colles ?

Le fait que les deux termes – « colles » et « cristaux » – sont des mots ayant plusieurs sens, peut prêter à confusion.

D’un point de vue naturopathique, la toxémie peut se traduire comme résultat final par des maladies dites à « colles » (surcharge colloïdale) et/ou des maladies dites à « cristaux » (surcharge cristalloïde). La nature des déchets produits est différente selon l’origine de la toxémie. Chaque type de déchet emprunte une voie d’élimination spécifique à travers des émonctoires qui leur sont dédiés.

Les colles sont des déchets métaboliques non-solubles et très « collants »

Colles, boue
Les colles peuvent ressembler purement à la boue et encrassent notre organisme de la même façon …

Les colles sont les déchets « collants » et non-solubles dans les liquides corporels (humeurs). Tout comme les cristaux, les colles sont éliminées par des émonctoires, par le couple foie-intestins via les selles et la bile et les glandes sébacées avec le sébum.

Les colles proviennent majoritairement des glucides raffinés à index glycémique élevée, très souvent présents dans l’alimentation moderne, et des graisses raffinées et trans.

En se focalisant sur les colles : les personnes ayant déjà effectué une cure de détox à l’aide d’un nettoyage en profondeur du côlonpar exemple, savent – d’un point de vue purement optique – combien les déchets de l’organisme (au moins ceux du tube digestif) ressemblent à des colles, de la boue dans les canalisations ou encore à des scories qui sont des déchets des hauts fourneaux de l’industrie métallurgique. 

Dans le cas d’un nettoyage vraiment efficace du côlon, des « matériaux » caoutchouteux à solides, parfois d’un noir profond sont souvent excrétés. L’expérience a montré qu’après leur disparition dans les égouts, le bien-être des personnes concernées s’est notablement amélioré. 

Le terme “colles” est donc plutôt approprié !

Les cristaux sont des déchets métaboliques solubles et durs

Les cristaux sont des déchets métaboliques solubles. Ils ressemblent à de vrais cristaux et peuvent être à l’origine de pathologies très douloureuses.

Les cristaux, quant à eux, sont des résidus métaboliques solubles dans les liquides corporels (humeurs).

Normalement, ils sont dissous et évacués par les reins avec l’urine et les glandes sudoripares avec la sueur.

Ce sont des déchets durs (en se cristallisant) qui proviennent majoritairement des aliments riches en protéines, des sucres blancs et raffinés et d’un excès d’acides. En même temps, on constate un manque important d’éléments alcalins : légumes et fruits en abondance, minéraux et oligo-éléments, et fibres.

Les colles forment des dépôts vieux de plusieurs décennies

Ces colles sont parfois des dépôts vieux de plusieurs décennies. Ces déchets toxiques résultent d’une mauvaise alimentation et d’un mode de vie peu sain – tout comme les cristaux d’ailleurs.

De nombreux aliments modernes qui ont été transformés industriellement, ou encore les produits ultratransformés, sont à l’origine de ces déchets toxiques que sont les colles.

On pourrait citer comme exemples les plats préparés en conserves et surgelés, les charcuteries, les graisses trans industrielles et surchauffées qui sont omniprésentes, les additifs synthétiques, etc. Tous ces produits industriels et dénaturés – qui sont des aliments biocidiques – peuvent causer ce type de déchets métaboliques et toxiques.

Notre organisme ne peut les transformer et les métaboliser correctement. Le système digestif humain ne les reconnaît pas comme aliments – tout contrairement aux aliments naturels et biogéniques qui, eux, sont bénéfique pour notre santé, puisque pleins de nutriments précieux.

Ces aliments, finalement métabolisés seulement en partie par notre système digestif, génèrent donc de grandes quantités de résidus non digérés, et ceci à chaque consommation.

Cernes arbre
On peut s’imaginer le dépôt des colles comme les cernes d’un arbre : année pour année, la couche épaissit.

Ces substances indésirables, très éloignées d’une molécule issue de la nature, sont absolument incompatibles avec la santé et, plus globalement, avec la vie. Ces particules peuvent circuler et se déposer partout : dans le sang, la lymphe, les fluides du corps (bref les liquides organiques), et, par conséquent, dans les organes, letissus (organes, vaisseaux sanguins comme artères, etc.) et les cellules.

Jour pour jour, année pour année, couche pour couche … en route pour les maladies chroniques !

En les consommant tous les jours, en plus ou moins grande quantité, ces colles peuvent causer des maladies chroniques et lourdes.

Du mucus aux glaires

De nombreux aliments transformés industriellement ou leurs ingrédients (cela peuvent être des protéines dénaturées, des graisses trans, des huiles végétales de piètre qualité, surchauffées et raffinées, des sucres blancs et raffinés, des farines blanches et raffinées, la viande transformée, les viennoiseries industriels, le pain blanc, mais également des substances chimiques et synthétiques, sont à considérer comme toxiques pour l’organisme, générant de la toxémie permanente.

Notre organisme traite ces produits comme un intrus, un indésirable !

Le mucus protège nos organes (bouche, œsophage, intestins, bronches, vagin, utérus, etc.) d’attaques exogènes (venant de l’extérieur comme l’alimentation) potentielles. Sa présence est importante pour ces organes et n’a rien à voir avec une maladie quelconque. Ce mucus est censé enrober les toxines ou substances étrangères suspectes et garantir qu’elles puissent être excrétées sans nuire à l’organisme.

Lorsque la muqueuse – qui est le revêtement qui renferme ces cellules – se sent agressée, elle commence à se défendre. Elle commence à produire de plus en plus de mucus qui peut se transformer en glaires, si l’avalanche de ces éléments toxiques persiste dans le temps. Les glaires sont donc des mucosités pathologiques qui n’ont plus rien à voir avec un organe sain : il s’agit de la réaction des muqueuses pour se protéger contre les attaques externes.

Les glaires sont en général translucides. Mais si l’irritation dure, elles peuvent s’infecter, changer de couleur et devenir épaisses. 

C’est un mécanisme normal et naturel de notre corps afin de combattre et d’éliminer les poisons, bactéries, virus et toute autre particule classée potentiellement dangereuse ou toxique.

Étant donné que les plats préparés, les boissons gazeuses, l’alcool, les produits laitiers industriels chauffés à ultra haute température (UHT), les saucisses et autres viandes transformées, etc. sont consommés non seulement une fois par semaine, mais bien trop souvent tous les jours, une énorme quantité de mucus se forme chaque jour. Le mucus en petites quantités peut être excrété par les émonctoires, mais :

Les colles sont partout et envahissent tout notre organisme !

Cependant, si de grandes quantités de mucus – ou de glaires – s’accumulent chaque jour, cela dépasse la capacité du corps à excréter.

Les colles sous forme de couches de mucus dans l’intestin

Les colles qui ne sont pas solubles dans les liquides s’élimine principalement par les intestins, le foie et par les glandes sébacées. Les selles, la bile et le sébum sont donc des supports à l’élimination des colles. Si ces émonctoires principaux n’arrivent pas à éliminer la trop grande quantité de colles qui circulent, ce sont les voies respiratoires et l’utérus qui prendront le relais.

Mais en toute première ligne, ce sont les intestins qui sont impactés par la présence massive de colles. Le mucus reste dans les intestins. Là, cependant, seule une partie du mucus qui s’est formé peut rester liquide, le reste commence à durcir et se déposer.

Ce mucus durci et collant a la tendance à s’agglomérer et à boucher les villosités intestinales dans l’intestin grêle et les parois intestinales dans le gros intestin.

Le dépôt des colles met l’absorption des nutriments et la protection contre les toxiques en danger

La fonction principale de notre intestin est l’absorption des nutriments issus de l’alimentation. En même temps, il doit bloquer le passage des substances indésirables : il doit donc être étanche pour des molécules nocives.

Plus précisément, l’assimilation des nutriments se fait au niveau de l’intestin grêle. Ensuite, ces molécules gagnent la circulation sanguine pour être acheminés vers nos organes et assurer leur fonctionnement et leur nutrition correctes. Les éléments toxiques, définis comme intrus, se voient bloqués et seront – normalement – éliminés dans les égouts.

La paroi intestinale exerce ainsi le rôle de barrière sélective, notamment grâce à ses jonctions serrées qui jointent les cellules qui la composent. C’est une surface d’échange entre le contenu du tube digestif et l’intérieur de notre organisme. Pour remplir son rôle de façon optimale, cette paroi présente de nombreux replis qui comportent des villosités, elles-mêmes dotées de microvillosités. Cette structure plissée augmente considérablement sa surface. Dépliée, elle recouvrirait environ 250 m². Les villosités intestinales, quant à elles, sont revêtues par de cellules épithéliales.

Types d'épithéliums

Et maintenant, imaginons l’arrivée des colles (ou des déchets collants, pour mieux illustrer) en masse, jour pour jour, comme un ruisseau dans fin. Ces colles entravent donc par la suite l’absorption correcte des nutriments, le blocage des toxiques et toxines, et le mouvement naturel de l’intestin. Des couches de mucus, parfois de glaires, se déposent les unes sur les autres dans notre tube digestif, mais par la suite aussi dans les voies respiratoires et le système lymphatique, pour bloquer gentiment leur fonctionnement sain et normal.

Résultat ? En fin de compte, les colles omniprésentes affaiblissent de plus en plus notre organisme, déjà privé de nutriments précieux par une alimentation industrielle, pauvre et mal-absorbée. Et comme dans l’intestin, le péristaltisme (mouvement de l’intestin) ralentit de plus en plus, même le contenu intestinal actuel n’est plus excrété rapidement. 

Le début du terrain idéal pour des maladies est amorcé !

 

Des acides et des colles …

Notre vie moderne enclenche une acidification permanente et dangereuse

Comme mentionné plus haut, les produits finaux métaboliques endogènes peuvent également devenir des déchets qui sont appelés toxines

Il s’agit en grande partie d’acides. Si ces acides sont produits en excès, les toxines peuvent devenir des déchets autant polluants que néfastes pour notre organisme.

Le corps humain est conçu pour maintenir un équilibre pH très délicat dans ses liquides, cellules, tissus et ses systèmes. Cependant, étant donné que la plupart des réactions biochimiques essentielles à la vie se déroulent dans un environnement aqueux, c’est le plasma sanguin et la lymphe interstitielle entourant les cellules qui sont les plus sensibles au déséquilibre acido-basique (acide-alcalin).

Lorsque ces liquides sont maintenus à un niveau de pH entre 7.35 à 7.45, notre organisme avec ses systèmes multiples opère sous des conditions optimales. En même temps, dans ces conditions idéales, il est également mieux capable de combattre maladies et infections.

pH de l'eau et de quelques liquides
pH de l’eau, de quelques eaux minérales et d’autres liquides (NHA)

Par contre, l’acidification de l’organisme est un état dangereux qui affaiblit les systèmes d’auto-défense de notre corps et peut créer un environnement interne propice à l’apparition de multiples problèmes de santé. En effet, un corps trop acide est le symptôme commun d’un grand nombre de maladies auxquelles nous faisons face dans notre société. Celles-ci incluent l’arthrite, l’hypertension, les problèmes digestifs, l’inflammation, le diabète, le cancer, les problèmes cutanés, les problèmes de poids et beaucoup d’autres.

Des acides aux colles

Les acides en excès apparaissent au cours du métabolisme, dans un mode de vie principalement acidogène. Cependant, les acides en excès doivent être neutralisés dans le corps – sinon ils corroderaient les tissus et les organes.

Une des causes d’une acidification organique peut être une alimentation dénaturée et industrialisée, pauvre en éléments alcalinisants comme les minéraux, oligo-éléments et les antioxydants. Ces éléments bénéfiques sont issus d’aliments naturels et sains ; les aliments transformés et ultratransformés n’en contiennent pratiquement plus.

Un autre aspect acidifiant et très important est la sédentarité. L’activité sportive ou physique permet l’oxygénation du sang, des cellules et des tissus dans tout le corps. L’activité physique aide en même temps à éliminer les acides par le biais de la respiration accélérée et la transpiration déclenchée

La neutralisation acidobasique crée des sels qui, eux, créent les colles

L’organisme et ses organes excréteurs qui sont les émonctoires (intestins, peau, poumons, reins) sont submergés par l’arrivée des acides en telle quantité. Comme on se souvient peut-être encore de nos cours en chimie, la neutralisation d’acides se fait par des éléments alcalins (ou basiques) et, pour le contraire, la neutralisation des éléments alcalins par les acides.

Fondamentalement et sans entrer dans les détails chimiques, on peut dire que la neutralisation acidobasique est une réaction chimique entre un acide et une base (ou alcalin) au cours de laquelle se forment un sel (qui peut avoir plusieurs formes) et de l’eau.

Seulement à partir de ce moment précis, lorsque les sels résultants ne sont pas excrétés, mais déposés dans le corps, on commence à parler de colles. Et ces colles, produites en grandes quantités par ladite neutralisation acidobasique, envahissent les différents endroits de stockage possibles et disponibles dans notre corps, comme, par exemple, les tissus conjonctifs, tous confondus : peau et couches sous-cutanées, cellules adipeuses (tissus de graisse), artères, veines, os, muscles, articulations, cartilages, tissus du fascia, etc. On y observera des dépôts de déchets plus ou moins importants, créant par conséquence des pathologies.

Origine des colles 

Pizza
Les aliments cuits, tels que viandes, poissons, céréales, produits laitiers, pâtisseries, etc. ont la tendance de créer beaucoup de déchets métaboliques et d’acides dans notre organisme. Cela est encore plus valable s’il agit d’un aliment ultratransformé.

Deux causes principales sont à l’origine de la production et du développement des colles en quantités importantes. Les unes sont internes, les autres externes. Il est très difficile de les distinguer.

Les causes sont principalement liées directement ou indirectement à l’alimentation. On y trouve par exemple :

  • Alimentation trop riche en glucides raffinés : le corps essaie d’éliminer (désespérément) l’excès en sucres blancs raffinés ou en céréales raffinées. Les glucides raffinées possèdent tous un index glycémique trop élevé et surchargent l’organisme.
  • Alimentation trop riche en mauvaises graisses (lipides) : surtout les huiles végétales raffinées, les graisses saturées en excès et les graisses trans produisent des colles ;
  • Excès en aliments industriels, transformés et ultratransformés : les aliments industriels sont quasiment tous des aliments raffinés et contiennent trop de sucre, trop de sel, trop de mauvaises graisses et trop d’additifs comme les colorants, les conservateurs et autres composants chimiques (dernièrement également issus de la nanotechnologie). Ces aliments sont entièrement dépourvus d’éléments vitaux comme des vitamines, enzymes, minéraux, oligoéléments ou antioxydants dont le corps a besoin. Quand nous nous nourrissons principalement de fast food, notre organisme est complètement surchargé de toxiques qu’il essaie d’éliminer en produisant des glaires.
  • Excès en viandes et charcuterie (surtout de la viande rouge et des jeunes animaux comme veau et agneau) ;
  • Excès d’aliments créant des acides lors de la digestion, par exemple, des fruits verts (non mûrs) en quantité importante ;
  • Excès de produits laitiers industriels : beaucoup de personnes ont une incapacité à bien les digérer par manque d’enzymes. Mais également les personnes qui tolèrent bien le lait peuvent réagir avec la production de glaire en cas de consommation excessive. Notre corps réagit différemment sur les produits laitiers crus et les produits laitiers UHT. L’upérisation et la pasteurisation industrielle dénaturent les vitamines A, B, C et D ainsi que de nombreux enzymes contenus dans le lait cru. Parmi ces enzymes définitivement perdues, certaines servent à mieux assimiler le lait. Au-delà de 60°C, les protéines se dénaturent également. De plus, le procédé de l’upérisation ou de la stérilisation déclenchent le processus biochimique de la glycation (réaction de Maillard). Les laits UHT et les produits issus de ces laits traités de cette façon peuvent donc être considérés comme des produits entièrement dénaturés, mort, nocifs pour la santé et biocidiques !
  • Intolérance alimentaire : réaction du corps à une intolérance au gluten, aux sucres, au lactose, mais également à d’autres allergènes comme les cacahuètes, les noix, les oeufs, les poissons, les légumineuses etc.
  • Mauvaises combinaisons alimentaires.
  • Mastication déficiente.

Après, on peut constater des facteurs aggravants qui peuvent être :

  • La vie sédentaire et le défaut d’exercice physique ;
  • le tabagisme ;
  • les médicaments allopathiques, les compléments alimentaires synthétiques, ou autres molécules chimiques ;
  • le manque de soleil et de temps passé à l’extérieur ;
  • les températures changeantes, trop froides ou trop chaudes ;
  • l’humidité, surtout dans l’habitation ;
  • les saisons pluvieuses ;
  • les saisons froides ;
  • les pays marécageux ;
  • les habitations dépourvues de lumière naturelle et peu aérées ;
  • le sommeil trop prolongé, surtout matinal ;
  • l’état émotionnel instable, négatif ou pénible à l’âme tel que le chagrin, la tristesse, la colère, les soucis, le stress, les peurs.

Les colles produites à la suite d’ingestion de molécules toxiques

De plus, de nombreux éléments toxiques différents, issus de notre environnement direct, pénètrent chaque jour dans notre organisme.

Ce dernier essaie de se protéger à l’aide de ses nombreux mécanismes de désintoxication. Cependant, et malheureusement, beaucoup plus de molécules toxiques y pénètrent qu’elles ne peuvent être excrétées. Et ainsi, ces substances sont temporairement stockées dans notre organisme – dans l’espoir que le propriétaire du corps ait un jour l’idée d’effectuer une cure de purification. Si cette cure de désintoxification ne vient jamais – comme c’est très souvent le cas – le stockage provisoire se convertit en stockage permanent. Citons comme exemple la plaque qui se forme dans une artère. La formation de cette plaque ne se fait pas dans un jour, elle a besoin de temps et une accumulation importante de colles. 

Voici quelques substances toxiques qui pourraient augmenter l’accumulation des colles dans l’organisme :

Pesticides
Les toxiques environnementales sont une source importante de colles. Elles sont présentes aussi bien en ville qu’en campagne.
  • Molécules toxiques environnementales, provenant des gaz d’échappement, de l’air ou des aliments qui ont été traités avec des toxines agricoles (pesticides, arsenic , herbicides, fongicides).
  • Produits chimiques de notre vie quotidienne provenant de produits de soins personnels conventionnels, de cosmétiques, de détergents et d’agents de nettoyage, de solvants, d’adhésifs et de produits communs qui nous semblent inoffensives, comme, par exemple, les feutres, les jouets, les matériaux d’emballage et les savons.
  • Substances toxiques résiduelles provenant des produits de préservation du bois (dans les meubles, les boiseries, les parquets, les cadres de fenêtres, etc.), des matériaux de construction, des vêtements et des textiles.
  • Traitements ajoutés à l’eau potable, tels que le chlore (ainsi que les composés chimiques qui peuvent résulter de la réaction du chlore avec d’autres substances dans l’eau) et les poisons qui peuvent être trouvés naturellement dans l’eau potable, tels que l’uranium ou l’arsenic.
  • Additifs synthétiques ou fabriqués en laboratoire que l’on trouve dans tous les aliments issus de l’industrie agro-alimentaire : conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, agents anti-mousse, arômes, acidulants et bien plus encore.
  • Poisons et produits de consommation menant à des addictions : nicotine, tabac, caféine, alcool, sel de table raffiné, sucre blanc raffiné, etc.
  • Médicaments en prise régulière et à long terme.
  • Métaux lourds provenant des plombages dentaires, etc.

Quelles cures possibles pour se débarrasser des colles ?

Tout d’abord, il faut préciser qu’il ne sert strictement à rien de faire une cure qui est limitée dans le temps, mais de ne rien changer dans son mode d’alimentation et ses habitudes de vie. Les substances toxiques omniprésentes se remettraient à leur travail destructeur dans le moindre délai.

Une multitude de cures sont à notre disposition pour détoxifier et purifier notre organisme, afin de le soulager des toxiques et toxines accumulées pendant les dernières années (voire décennies) et pour marquer le point de départ pour une vie plus saine, suivi bien sûr d’un changement positif dans notre alimentation quotidienne.

Les cures de purification et de détox

Détox

 

 

 

 

 

 

Généralement, un corps sain et en pleine fonctionnement arrive à se purifier et à e détoxifier de façon autonome, jour après jour.

Mais dans le cas d’une alimentation défavorable, éventuellement associée à un manque d’activités physique, de sommeil, de contact avec la nature et le soleil, en ajoutant le stress et les émotions négatives au quotidien, les capacités de purification et de détoxification de notre organisme sont largement dépassées.

Le métabolisme se dérègle et l’élimination de la toxémie déjà installée (déchets métaboliques qui sont les toxines endogènes et toxiques exogènes) se ralentit plus ou moins drastiquement.

La raison principale d’une cure de purification est donc de restaurer la capacité de détoxification de l’organisme et de favoriser l’élimination de ces déchets. Puisque ces processus conduisent simultanément à une réduction de l’excès de poids, améliorent le bien-être et soulagent l’inconfort, les cures de purification de haute qualité sont très efficaces ! Une détox est donc l’un des plus beaux cadeaux que vous puissiez offrir à votre corps.

La purification doit idéalement se faire lentement. Car ici, le but n’est pas « l’épuration à tout prix », mais il faut donner à notre corps le temps nécessaire pour se débarrasser du trop de colles, de manière définitive. En même temps, nos organes de drainage et de détoxification qui sont les émonctoires ont également besoin de temps pour mobiliser les déchets et les toxines des tissus, et puis, pour les neutraliser dans le foie et dans les reins afin de les évacuer.

Un régime de désintoxication utile devrait donc prendre au moins quatre semaines, parfois plus. La cure détox qui se veut être efficace comprend donc normalement cette période.

La cure détox efficace peut être reconnue par les critères suivants :

  • elle aide à perdre du poids ;
  • la cure aide à décomposer les déchets et les toxines ;
  • elle contient des plantes drainantes et purificatrices ;
  • elle est plutôt basique (alcaline) pour éliminer les acides accumulés ;
  • elle soulage le corps complet (cellules, tissus, vaisseaux, organes) ;
  • elle donne de la légèreté, de la fraîcheur et une nouvelle énergie ;
  • la cure devrait mobiliser les pouvoirs d’auto-guérison de l’organisme ;
  • elle soutient la régénération du corps ;
  • elle rétablit la homéostasie cellulaire et tissulaire en éliminant les acides en excès ;
  • et finalement, la cure garantit un processus d’apprentissage : après 4 semaines au plus tard, vous saurez exactement comment vous pouvez manger sainement d’une manière simple dans votre vie quotidienne – y compris au travail.

La désacidification

Désacidification
La désacidification se passe en grande partie par une consommation importante de légumes et de fruits frais qui sont majoritairement alcalins.

Dans notre quotidien, nous avons la tendance à consommer des aliments acidifiants en trop grande quantité ; par contre, nous délaissons très souvent les aliments alcalinisants qui sont considérés comme moins attractifs (surtout pour les enfants) et nécessitent plus de temps de préparation – temps, que beaucoup d’entre nous n’ont pas.

Parmi les aliments qui créent des acides néfastes en grande quantité, on trouve les viandes, charcuteries, poissons, crustacés, céréales et les produits qui en contiennent, sucres blanc et les produits qui en contiennent, beaucoup de produits laitiers et surtout les fromages (sauf beurre, crème et lait qui sont plutôt neutres), tous les produits raffinés et ultratransformés qui manquent de fibres et de micronutriments, certains fruits, riz, produits de soja, la plupart des légumineuses et des oléagineux (sauf amandes), blanc d’oeuf, café, thé noir, sodas, alcool, jus de fruits industriels, sucreries, viennoiserie, etc.

Dans le groupe des aliments alcalins figurent la plupart des légumes, la plupart des fruits, champignons, herbes, amandes, graines, patate douce, quinoa, huile d’olive, thé vert, tisanes, jus de légumes frais, jus de fruits frais, etc.

La plupart des huiles végétales, vierges et pressées à froid, sont plutôt neutres, tout comme le beurre et le jaune d’oeuf. 

Pour permettre au corps d’éliminer les acides en trop, il est donc conseillé de suivre un régime alcalinisant, qui contient environ à 70 – 80 % d’aliments alcalins. Cela permettra de rétablir un bon équilibre acido-basique. Pour ce faire :

  • Le plus important : on réduit drastiquement la consommation des aliments acidifiants, dans un cadre de 20 – 30 %.
  • En parallèle de la réduction des apports d’aliments acidifiants, il faudra augmenter la consommation d’aliments alcalinisants.
  • On prendra doucement la direction d’une alimentation naturelle, vivante, riche en nutriments et, en même temps, biogénique/bioactive.  
  • On essaiera d’intégrer le plus souvent possible des aliments crus plein de micronutriments et antioxydants biodisponibles et non-dénaturés, pour combattre les radicaux libres causés par les acides en excès. 
  • Le sel blanc et raffiné est également à réduire. Le chlorure de sodium est un acidifiant naturel. Néanmoins, le sel marin, non-raffiné et dans son état brut, n’a pas le même inconvénient, vue sa teneur plus importante en minéraux et oligo-éléments.
  • Comme boisson, on se concentre uniquement sur l’eau minérale légèrement (pas trop) alcaline et sur l’eau alcalinisée. Cette dernière peut être préparée à la maison. On met l’eau dans une bouteille ou une cruche et y ajoute quelques rondelles de citron et de concombre. On peut également y ajouter du vinaigre de cidre (bio, non-filtré). Les tisanes comme la camomille peuvent aussi être servies comme boisson alcaline.
  • Comme agrément, on utilisera des herbes fraîches ou séchées, des graines germées, du sésame, des algues ou de la levure de bière.
  • On prend l’habitude de commencer la journée avec un jus de citron pressé, avec sa pulpe.
  • Et – l’activité physique est primordiale pour éliminer les acides par la respiration et la transpiration ! 

Nettoyage du côlon et hydrothérapie du côlon

Système digestif

L’hydrothérapie du côlon est une technique de nettoyage du côlon qui consiste à détoxifier et à purifier l’organisme complet, en passant par les intestins. Son efficacité et sa nécessité ne sont pas unanimes et parfois contestées.

Il s’agit principalement de nettoyer le gros intestin (côlon) à l’aide d’eau à laquelle on ajoute parfois des plantes ou des probiotiques.  Comme décrit plus haut, l’encrassement intestinal réduit l’absorption des nutriments bénéfiques et le blocage des molécules toxiques par la paroi intestinale.

Pendant le processus de nettoyage intestinal, les déchets intestinaux, accumulés en couches, peuvent être facilement éliminés. En même temps, la flore intestinale se reconstruit et – selon le type de nettoyage intestinal – et l’organisme est approvisionné en minéraux et oligo-éléments précieux.

Le nettoyage du côlon en profondeur augmente drastiquement les capacités de fonctionnement des intestins, en tout cas à court terme. Mais sans changement drastique de l’alimentation, l’encrassement prendra à nouveau son chemin …

Cette technique est très souvent pratiquée par un hygiéniste, un naturopathe ou autre spécialiste de santé naturelle. 

 

 

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