Molécule ATP

Le tissu musculaire est constitué de milliers de cellules de forme allongée, appelées fibres musculaires. Ces fibres sont regroupées en paquets ou faisceaux.

Toutes ces cellules musculaires – mais pas seulement dans les muscles, toutes les cellules de notre organisme sont concernées – ont besoin constamment et sans interruption de l’énergie pour garantir leur survie. Cette énergie est fournie par l’ ATP, ou adénosine triphosphate.

Chez l’humain, l’ ATP constitue la seule énergie utilisable par le muscle. Toutes les cellules sont capables d’utiliser le glucose, mais ce n’est pas la seule source pour la production de l’ATP. 

Le nectaire d'une fleur fait partie des glandes dans la botanique (ici: pivoine).

Les glandes sont de petits et parfois même de grands organes très souvent méconnus ou négligés par le grand public.

Un organisme vivant est un système incroyablement complexe, où chaque organe doit être en relation avec les autres et bien coopérer pour faire fonctionner l’entité complète.

Les glandes ont des rôles très importants dans cette coopération, on pourrait presque dire qu’elles agissent comme de véritables « chefs d’orchestre » au sein de notre organisme. Elles contrôlent et corrigent les fonctions d’autres organes et des systèmes corporels entiers par le biais de substances intermédiaires qu’elles secrètent et qu’elles mettent à disposition.

De côté histologie, les glandes sont constituées d’un tissu épithélium, tout comme la peau (épiderme) et des muqueuses.

Peau serpent

Le tissu épithélial ou l’épithélium est un ensemble de cellules formant un tissu fondamental recouvrant la surface externe et les cavités internes de l’organisme.

Vers l’extérieur, il s’agit de la peau et des muqueuses (couche de cellules recouvrant l’intérieur des organes creux) des orifices naturels. Vers l’intérieur, ce sont les cavités du cœur, du tube digestif, etc.

Le tissu épithélial constitue également les glandes. L’épithélium glandulaire possède un rôle de sécrétion et constitue la majeure partie des glandes endocrines (à sécrétion interne), ou exocrines (à sécrétion externe), selon la façon dont leur sécrétion est acheminée.

 

Fibroblaste avec noyau

Le tissu conjonctif de soutien est essentiellement spécialisé dans la connections, le soutien, l’emballage, la nutrition et la défense des organes. De nombreux types cellulaires proviennent de la différenciation des cellules mésenchymateuses. Le tissu conjonctif de soutien se caractérise par une consistance de la substance fondamentale variable. Dans le tissu

Tissu conjonctif

Les tissus conjonctifs sont sans aucun doute les tissus les plus représentés dans l’organisme humain ou animalier (deux tiers du volume total chez l’être humain et chez la plupart des animaux). Ils sont très diversifiés, tant sur le plan morphologique que sur le plan fonctionnel. Ce sont des tissus qui

Le tissu adipeux appartient à la famille des tissus conjonctifs et peut être considéré comme un organe très important. Populairement, il s’appelle aussi « masse grasse » ou plus courtement « graisse », et il constitue la cible principale de chaque régime pour perdre du poids. C’est un des plus grands réservoirs à énergie

Tissus musculaires

Le muscle, de musculus en latin, ou le tissu musculaire, est un tissu biologique et constitue l’un des quatre types principaux de tissus de notre corps, avec le tissu épithélial, le tissu conjonctif et le tissu nerveux. La science qui étudie le muscle est la myologie. Les muscles sont fixés aux os par

Structure d'un muscle strié squelettique

Le muscle strié squelettique est un des types musculaires, avec le muscle lisse ou viscéral et le muscle cardiaque (myocarde).

Le muscle strié est un tissu musculaire caractérisé par la présence de stries en microscopie, du fait de l’organisation régulière des filaments. Il désigne deux types de muscles différents : les muscles striés squelettiques et le muscle strié cardiaque.

Les muscles striés squelettiques sont les muscles sous contrôle volontaire du système nerveux central. Ils sont composés d’un tissu qui s’appelle tissu musculaire strié.

Les muscles striés squelettiques représentent pour un homme environ 40 % du poids corporel, soit 30 kg chez un individu de 80 kg, et un peu moins de 50 % chez le chien. Chez les vertébrés,  la masse musculaire est donc variable et sa répartition dans le corps est dépendante des adaptations de l’animal à son milieu. Le corps humain possède plus de 600 muscles, tous composé de tissu musculaire strié.

Le tissu musculaire contient des vaisseaux sanguins, des nerfs, des organes sensoriels, du tissu conjonctif commun, et des cellules musculaires. En microscopie photonique (ou optique), ils présentent une double striation longitudinale et transversale.

Tissu du myocarde

Le tissu du myocarde, ou plus communément le myocarde, est le tissu musculaire du cœur. C’est un muscle épais et creux se contractant de manière rythmique.

Le tissu du myocarde est composé de cellules musculaires cardiaques spécialisées, les cardiomyocytes, qui ne ressemblent à aucun autre tissu musculaire du corps. En particulier, ces cellules sont intétanisables, ce qui signifie qu’elles sont incapables de contraction prolongée. De plus, les cardiomyocytes sont excitables (reçoivent l’influence du système nerveux autonome), douées d’automatisme et indépendantes, conductrices (elles transmettent l’excitation) et contractiles.

Ce sont les artères coronaires qui se chargent de l’apport sanguin du tissu du myocarde.

Les tissus annexes du myocarde sont l’endocarde (qui est situé plus à l’intérieur et qui est un endothélium spécialisé), le péricarde (qui est une couche de tissu conjonctif entourant le cœur) et l’épicarde (qui est le feuillet viscéral du péricarde séreux).

Différences tissus musculaires

Les tissus des muscles lisses ou muscles viscéraux sont le troisième type de tissus musculaires, à côté des tissus des muscles striés squelettiques et du myocarde, le muscle du cœur. Les muscles lisses sont très largement répandus. Ils sont présents dans la paroi de la plupart des viscères creux (intestin, vessie et utérus par exemple). Ils forment aussi une partie de la paroi des vaisseaux sanguins et des canaux excréteurs des glandes.

Les muscles lisses ou muscles viscéraux ont la particularité – comme leur nom l’indique – que leur tissu musculaire est lisse. Les muscles lisses ne sont pas sous contrôle direct du système nerveux somatique, mais sous le contrôle du système nerveux végétatif (système involontaire).

Les muscles lisses sont également appelés muscles viscéraux parce qu’ils permettent les mouvements et la mobilité des organes internes comme la contraction involontaire. Par exemple, l’estomac possède deux couches de tissu musculaire lisse. Les cellules musculaires lisses jouent également un rôle primordial dans la vie végétative.