Surcharge cristalloide
La surcharge cristalloïde peut être comparée avec l’accumulation de formes de cristaux dans l’organisme.

Cet article sur la surcharge cristalloïde est la 3ème partie d’une petite série d’articles concernant les “Colles et cristaux”.

1ère partie : Colles et cristaux – Les colles et la surcharge colloïdale

2ème partie : La glaire – Signe des colles présentes

 

Après la surcharge colloïdale et les colles, nous aborderons dans cet article l’autre grande famille de surcharges en naturopathie et les approches holistiques : la surcharge cristalloïde et les cristaux.

Les cristaux qui forment finalement la surcharge cristalloïde sont de forme cristalline, autrement dit les atomes qui les constituent sont disposés de telle manière à donner des formes géométriques définies (par opposition à l’état amorphe et non structuré des colles). Ces formes géométriques sont des lignes droites et des surfaces planes typiques des cristaux de roche, de sucre ou de sel.

Cette structure confère fermeté et résistance aux cristaux. Ils sont rigides et ont la capacité de garder leur forme sous la pression. Ces déchets cristaux sont durs et blessants comme les véritables cristaux.

Lors d’un contact prolongé, les cristaux s’agglomèrent les uns aux autres. Ils forment alors une structure cristalline de volume plus important, appelées calculs, comme cela a parfois lieu dans les reins, la vessie ou dans la vésicule biliaire.

L’excès d’acides – à nouveau le responsable principal

L'acidité de notre alimentation joue un rôle important dans la formation de cristaux.
L’acidité de notre alimentation joue un rôle important dans la formation de cristaux.

Les acides … vous me direz “à nouveau” ? Comme nous l’avons déjà vu dans l’article sur la surcharge colloïdale, les acides sont également en partie responsables pour la présence d’un excès de glaires (colles) dans l’organisme.

Les acides endogènes omniprésents

Les acides issus de la vie cellulaire et des processus de dégradation des aliments sont extrêmement présents dans notre organisme sous différentes formes.

Ces acides endogènes sont solubles dans les liquides humoraux, ce qui les rend relativement dangereux tant qu’ils ne sont pas éliminés ou neutralisés. Les différents acides (acides lactiques, acides pyruviques, acides uriques, acides phytiques etc.) sont normalement éliminés de l’organisme. Mais un excès de produits acidifiants ou des carences dans certaines vitamines ou oligo-éléments, ainsi qu’une sous-oxygénation ne permettent pas toujours leur complète dégradation et leur évacuation.

Notre organisme possède des techniques pour l’élimination des acides

L’organisme, grâce à son système tampon, équilibre en permanence les acides et les bases (alcalins) qui s’expriment en valeur pH. Une variation infime de certaines coordonnées biochimiques peut être fatale pour l’homéostasie du corps complet. Le sang, par exemple, se situe dans une fourchette acido-basique très courte, entre pH 7.35 et 7.42. Au-dessous et au-dessus, les risques pour la santé sont importants.

Les acides neutralisés deviennent des cristaux et peuvent provoquer la surcharge cristalloïde

Tout acide neutralisé donne un sel, dont la forme minérale est cristalloïde : ce sont les cristaux.

Le problème majeur de ce processus, c’est qu’il fait appel aux réserves basiques de l’organisme qui se réduisent, entraînant des carences dans certains minéraux ou oligo-éléments (calcium, magnésium, potassium, fer, manganèse etc.) essentiels à d’autre fonctions ou indispensables à la bonne tenue des tissus (par exemple le calcium pour les os).

C’est une lente et profonde déminéralisation de l’organisme qui s’opère et qui sera à la base de nombreuses maladies plus ou moins chroniques.

Les sources d’acides dans notre alimentation 

Protéines

Comme pour les colles, les principales sources d’acides alimentaires sont :

  • Les protéines animales en excès : ces aliments sont très riches en purines qui se transforment pendant le processus de digestion en acides :
    • Viandes blanches et rouges.
    • Charcuterie.
    • Produits laitiers : lait, fromages (de plus qu’ils sont murs, de plus ils sont acides), yaourts, fromage blanc etc.
    • Sous-produits animaliers.
    • Poissons et fruits de mer.
    • Œufs et tous les produits qui en contiennent.
  • Les protéines dénaturées en excès. 
  • Graisse animale contenant des acides gras saturés : beurre, saindoux, lard, viande, charcuterie, saucisses etc.
  • Les acides aminés des protéines végétales :
    • Céréales : qu’elles soient complètes ou raffinées, et tous les produits qui en contiennent, comme blé, seigle, orge, avoine, épeautre, millet etc. Mais à choix, il faudrait toujours opter pour les céréales complètes, parce qu’elles contiennent également des minéraux et d’autres micro-nutriments qui aident à combattre et à neutraliser les acides. Les céréales blanches et raffinées (par exemple farine blanche) contiennent uniquement des calories vides, sont dépourvues de toute vitalité et acidifient l’organisme d’une façon excessive, parce qu’elles ne contiennent plus aucun élément alcalin.
    • Légumineuses : soja, haricots blancs, pois chiches etc. Ici, les critères sont identiques aux céréales complètes. Même si les légumineuses sont acidifiantes, elles contiennent beaucoup d’éléments nutritifs et alcalins comme par exemple des fibres de haute qualité qui aident à l’organisme dans l’élimination des acides.
  • Tous les glucides raffinés : produits contenant du sucre blanc raffiné, de la fa­rine blanche et ses dérivés, du riz blanc, des pâtes blanches, sucreries, viennoiserie, glaces, confiture etc.
  • Toutes les graisses raffinées et contentant des acides gras trans et des acides gras saturées :
  • Fruits oléagineux : cacahuètes, noix, noix de pécan, noisettes etc. (exception : amandes)
  • Plats préparés (surgelés et conserves) : tous les plats préparés et industriels en font partie, puisqu’ils contiennent une panoplie d’additifs de toutes sortes qui sont acidifiants, mais également des farines blanches, du sucre blanc, des graisses trans, des graisses saturées en excès, etc.
  • Boissons :
    • Le café en excès; toutefois, consommé modérément, il peut être bénéfique pour certaines personnes en aidant la digestion (après un repas) ou comme soutien du foie.
    • Le thé noir (théine) et le cacao (théobromine) : les deux sont riches en purines, comme les acides aminés d’origine animale.
    • Toutes les boissons sucrées.
    • Vin.
    • Alcool.
    • Toutes les boissons gazeuses : quand elles sont gazeuses ET sucrés, l’effet acidifiant se multiplie.
  • Chocolat, cacao.
  • Condiments comme vinaigre, moutarde, ketchup etc. Les aliments qui en contiennent beaucoup, par exemple les cornichons etc. sont bien sûr également acides.
  • Tous les additifs chimiques qui sont au mieux inoffensifs, mais parfois même toxiques pour l’organisme.

La surcharge cristalloïde est à l’origine de nombreuses pathologies inflammatoires

Les émonctoires jouent un rôle primordial dans l’élimination naturelle des acides 

Nos émonctoires
Nos émonctoires ou filtres émonctoriels sont voie hépatique, la voie respiratoire, la voie rénale, la voie digestive, la voie cutanée et la voie vaginale.

Comme déjà mentionné plus haut, notre corps possède de mécanismes très efficaces pour éliminer les acides en excès et éviter la surcharge cristalloïde. C’est notre système émonctoriel, également appelé les émonctoires qui sont des filtres.

Les acides volatils (acide carbonique ou pyruvique) sont éliminés par le poumon ; ces acides se transforment en gaz carbonique. Les acides lourds sont évacués par les urines ou par la transpiration excessive.

La surcharge cristalloïde provoque des pathologies chroniques

Si l’organisme ne peut correctement éliminer la surcharge cristalloïde, on observe dans un premier temps de nombreuses manifestations inflammatoires aiguës et chroniques (quelques-unes des pathologies dont le nom se termine en –ite).

Il faut bien sûr exclure des inflammations qui sont dues à une source virale ou bactériologique, comme par exemple une laryngite, ou les inflammations qui sont la conséquence d’un accident ou d’un surmenage physique, comme par exemple une tendinite.

Exemples d’inflammations chroniques provoquées par une surcharge cristalloïde

Voici quelques exemples d’inflammations qui sont assez souvent provoquées par une surcharge en cristaux :

  • Cystite : inflammation de la vessie ;
  • néphrite : inflammation d’un rein ;
  • arthrite et polyarthrite : inflammation d’une ou de plusieurs articulations ;
  • artérite : inflammation de l’artère ;
  • phlébite : inflammation d’une veine, causée par un caillot (également appelée thrombose veineuse profonde)
  • cellulite : inflammation du tissu dermique ;
  • pancréatite : inflammation du pancréas ;
  • colite : inflammation du côlon ;
  • entérite : inflammation de l’intestin grêle ;
  • endocardite : inflammation de l’endocarde ;
  • péricardite : inflammation du péricarde ;
  • dermatite : inflammation de la peau ;
  • endométrite : inflammation de l’utérus ;
  • ostéite : inflammation d’un os et/ou sa moelle ;
  • tendinite : inflammation du tendon ;
  • gastrite : inflammation de l’estomac ;
  • gastro-entérite : inflammation simultanée de l’estomac et de l’intestin grêle ;
  • névrite : inflammation d’un nerf ;
  • etc.

La surcharge cristalloïde est due à un stockage excessif d’acides calcifiés

Beaucoup de ces inflammations commencent par une phase aiguë pour s’installer plus tard dans la chronicité, si les conditions alimentaire et d’hygiène de vie ne changent pas.

Il s’ensuit un lent stockage des cristaux sous forme de calcifications et de dépôts au niveau des articulations, des organes et des tissus. Ces dépôts en cristaux provoquent des douleurs plus ou moins fortes, une réduction de la mobilité et une dégénérescence de l’appareil ostéo-articulaire ainsi d’autres organes nobles.

Le système nerveux peut également souffrir de cette situation et l’exprimer par des troubles névrotiques, des névrites, des lumbagos ou des sciatiques.

La surcharge cristalloïde est donc une accumulation de cristaux stockés qui eux, sont des acides calcifiés.

Tout le monde peut repérer des cristaux éventuels dans son propre organisme

La présence de ces déchets-cristaux dans le corps (et donc de la surcharge cristalloïde) peut être observée par chacun.

Calcul rénal
Calcul rénal (Oxalate de calcium dihydraté, 8mm)
  • Le sable et les calculs d’une taille variable sont issus d’une cristallisation. On peut en trouver dans les voies urinaires, biliaires, urologiques, mais également dans l’appareil circulatoire (veines, artères, cœur), les cartilages, les glandes, le pancréas, le foie ou le liquide synovial. Ces cristallisations peuvent donc former des dépôts presque partout dans le corps. La composition de ces calculs présente une diversité chimique remarquable. On y trouve de l’oxalate de calcium,  carbonate de calcium, pyrophosphate de calcium, palmitate de calcium, stéarate de calcium, cholestérol, cystine, acides uriques, urates, etc. La cristallisation est chimiquement provoquée par une sursaturation où la solution biologique contient plus de soluté qu’elle ne peut en dissoudre (donc surcharge).
  • Le sable que nous avons dans les yeux, au réveil – et qui d’après les légendes est apporté par le marchand de sable – sont des cristaux.
  • Le sont aussi, le sable que l’on sent crisser dans les articulations. Par exemple, entre les vertèbres de la nuque, lorsque nous tournons la tête de gauche à droite.
  • Lorsque la sueur est très concentrée, en séchant, elle laisse des dépôts poudreux et salés qui sont de très petits cristaux.
  • Les cristaux qui s’accumulent dans les articulations forment des dépôts appelés tophus, qui déforment, bloquent et enflamment les articulations.

Ces exemples ne sont pas uniques, il y en existe bien d’autres. Ceux donnés ci-dessus, cependant, sont parmi les plus aisés à observer.

Les sources possibles d’une surcharge cristalloïde

Le terme général de « cristaux » regroupe des déchets bien précis et portant chacun des noms déterminés.

La plupart d’entre eux se présentent sous forme d’acides et sont issus de la consommation de protéines (acides aminés). Mais attention, ce n’est pas que les protéines qui peuvent causer une surcharge cristalloïde ; elle peut également provenir d’un excès de glucides (sucres et amidons) et de lipides (graisses).

Les principaux déchets en forme de cristaux et leurs origines sont les suivants :

Surcharge cristalloïde ou cristaux d’origine protéiques

  • L’acide urique est une substance issue de la dégradation de certaines molécules azotées, que l’on appelle Elles sont des constituants essentiels de toutes les cellules animales et végétales, car on les retrouve au niveau de l’ADN, cette molécule qui porte l’information génétique et qui constitue le génome des êtres vivants. Ainsi, l’acide urique peut provenir à la fois de l’alimentation et de la mort cellulaire.
  • L’urée, issue de l’ammoniaque, généralement produite par la transformation d’acides aminés dans les cellules. Cette ammoniaque est très toxique pour les reins, aussi, le foie le transforme en urée, déchet pouvant être éliminé ensuite par les reins.
  • La créatinine est un déchet métabolique normal produit par l’organisme, par les processus métaboliques de la digestion des protéines (acides aminés). Il s’agit d’une protéine fabriquée par le foie et qui est stockée dans les muscles où elle sert à la production d’énergie. Une fois dégradé en créatinine, ce métabolite est transporté dans le sang, filtré par les reins puis éliminé via les urines. Le taux sanguin de créatinine dépend alors de la masse musculaire et de la capacité d’élimination du rein et reflète donc l’état fonctionnel du rein. Si les reins fonctionnent bien, le taux de créatinine sanguin reste stable, tandis qu’il augmente si la filtration rénale est défaillante.
  • L’acide oxalique est un acide organique synthétisé à partir d’un acide aminé (protéine) qui est la glycine. Il peut être est de nature endogène (provenant de l’organisme lui-même), ou exogène alimentaire c’est-à-dire provenant de l’alimentation. L’acide oxalique et les oxalates sont des substances toxiques au-delà d’une certaine dose, mais néanmoins présentes dans de nombreuses plantes, dont : épinards, rhubarbe, oseille, café, thé, chocolat, cacao, noix, noisettes, agrumes, fraises, carottes, roquette, betterave, son etc. sont riches en acide oxalique.

 Surcharge cristalloïde ou cristaux d’origine lipidique

  • L’acide acétylacétique est un acide carboxylique qui intervient dans le métabolisme des lipides.
  • L’acide béta-hydroxybutyrique ou plus courtement l’acide butyrique est un acide gras à courte chaîne présent dans les huiles végétales et les graisses animales. La glycéride (ester de glycérol) de l’acide butyrique compose 3 % à 4 % du beurre. Quand le beurre rancit, les glycérides sont hydrolysées, libérant ainsi de l’acide butyrique à l’odeur désagréable. Il est habituellement produit par la fermentation du sucre ou de l’amidon, provoquée par l’addition de fromage en décomposition, auquel on ajoute du carbonate de calcium pour neutraliser les acides formés dans le processus. On le trouve par exemple dans le beurre rance, le parmesan, et le contenu gastrique, où il dégage une odeur forte et désagréable.

 Surcharge cristalloïde ou cristaux d’origine glucidique

  • Les acides pyruviques issus de la dégradation du glucose dans les cellules, lors notamment de la respiration cellulaire, ou de la fermentation, sont les déchets qui provoquent les crampes.
  • L’acide lactique est fabriqué par l’organisme suite à une mauvaise oxygénation des tissus. Cela est très souvent le cas après le sport ; cet acide est la source de nos courbatures.
  • Les acides acétiques, aussi acides éthanoïques, sont des acides organiques, et présents dans la composition du vinaigre ainsi que dans celle de multiples produits antiseptiques. Dans le corps humain, l’acide acétique est normalement produit après la consommation dalcool. Il possède une odeur très typique facile à reconnaître. L’acide acétique est également utilisé dans les solvants, la fabrication de plastiques, le textile, et comme additif dans certains produits comme le tabac.

 Autres sources possible d’une surcharge cristalloïde 

  • Les acides carboniques, également appelés carbonates d’hydrogène, sont un composé chimique constitué de carbone, d’oxygène et d’hydrogène. Il se forme spontanément par dissolution lors de la dilution de gaz carbonique, par exemple contenu dans les boissons gazeuses. De nature instable, il n’existe pas à l’état pur et se forme par réaction chimique entre l’eau et le dioxyde de carbone. L’acide carbonique est utilisé dans l’industrie alimentaire comme produit effervescent pour certaines boissons (bière, limonade …), et est connu pour prévenir le développement des bactéries. Il joue également un rôle dans l’acidification du corps humain et des océans.
  • Métabolites Intermédiaires Toxiques MIT : un métabolite est un composé organique intermédiaire ou issu du métabolisme. Les métabolites primaires sont directement impliqués dans les processus indispensables au développement normal et à la reproduction de la cellule. Ce sont par exemple des acides aminés, des acides carboxyliques, des alcools, des antioxydants, des nucléotides, des polyols ou encore des vitamines. Les métabolites secondaires ne participent pas directement aux processus vitaux de la cellule, mais assurent néanmoins des fonctions écologiques importantes. Ce sont par exemple les antibiotiques et les pigments.

Que faire en cas de surcharge cristalloïde ?

Comme la surcharge colloïdale, la surcharge cristalloïde peut se gérer en grande partie par nos habitudes de vie, et surtout par notre alimentation.

Une stratégie à long terme est nécessaire pour rétablir un terrain sain et pour commencer à ressentir une amélioration progressive si on est atteint d’une ou plusieurs pathologies chroniques. Dans beaucoup de cas, les pathologies sont irréversibles, excessivement douloureuses et ne peuvent plus être modifiées par un simple changement. Une intervention – médicale, médicamenteuse ou parfois chirurgical et urgente – peut être nécessaire (ex. calcul rénal obstruant).

Pour les cas moins urgents, on pourrait envisager comme pistes d’attaque, de :

  • changer profondément son alimentation, en privilégiant une alimentation vivante et riche en nutriments, notamment en minéraux et oligoéléments, qui aide le corps à éliminer les acides en surcharge et qui évite une nouvelle surcharge ;
  • revoir la consommation des aliments qui contiennent ou qui créent des acides dans notre organisme. Il faudrait les réduire drastiquement et augmenter en même temps la consommation des aliments créant des bases (alcalins), comme les légumes, salades, herbes et certains fruits, mais également une eau minérale adéquate ;
  • réduire drastiquement toute surcharge alimentaire de l’organisme. Cela se passe surtout par l’élimination des macronutriments qui sont les glucides, lipides et protéines de mauvaise qualité. On pourrait citer les glucides raffinés et dépourvus de nutriments, comme la farine blanche ou le sucre blanc, les graisses raffinées, saturées ou trans (présentes dans beaucoup de plats préparés et les viennoiseries / biscuits industriels), ou encore les protéines dénaturées qui ont subies un changement moléculaire comme la glycation par la cuisson, etc.). Mais les médicaments et compléments alimentaires (surtout synthétiques) sont également concernés et peuvent provoquer une toxémie.
  • drainer et renforcer les filtres émonctoires de notre corps. Les émonctoires principaux sont la voie hépatique et biliaire (foie et vésicule biliaire), la voie respiratoire (poumons, bronches et voies respiratoires supérieures), la voie cutanée (peau, glandes sudoripares et glandes sébacées), la voie rénale (reins et vessie), la voie intestinale (intestin grêle et côlon) et la voie vaginale. Ces voies jouent un rôle primordial dans la traversée des humeurs (liquides) du corps et ont un impact majeur concernant l’élimination des déchets et surcharge. Ces systèmes et organes méritent donc une attention toute particulière en cas de surcharge cristalloïde (et bien sûr colloïdale).

 

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  • Schéma Émonctoires : NHA
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