Protéines animales crues

Beaucoup de personnes qui suivent un régime en alimentation crue, sont entièrement végétaliennes (Raw vegan). Elles ne mangent pas de protéines animales, donc ni produits ni sous-produits d’animaux (produits laitiers, œufs, viandes, volaille, poisson, fruits de mer, coquillages etc.). D’autres préfèrent de profiter des vertus des aliments crus au maximum, sans pour autant abandonner toutes les protéines animales, crues ou cuites. Encore d’autres – et probablement la majeure partie des personnes qui s’intéressent à l’alimentation vivante et crue – intègrent les crudités végétales dans leur quotidien,  à une proportion variable et changeante, en évitant largement la question des protéines animales crues.

Il ne faut pas faire de cette forme d’alimentation (crue et vivante) une religion, mais on peut quand-même être conscient que chaque aliment végétal cru ou peu cuit que l’on mange est un pas vers une meilleure santé. Et les les produits d’origine animale, est-ce identique ? Les viandes et les poissons, sont-ils également plus sains en état cru ?

Le choix revient bien sûr à chacun, à quel point il ajoutera des produits d’origine animale crus ou cuits dans son alimentation. Mais comment faire pour profiter un maximum des composants nutritifs d’une viande ou d’un poisson sans les dévorer complètement crus, quelque chose qui dégoûte ou révolte la plupart d’entre nous ? Il y a plusieurs solutions à ce problème !

Stress

Les radicaux libres sont des molécules chimiques instables produites en faible quantité par l’organisme. Ils sont principalement synthétisés dans la cellule lors de réactions avec l’oxygène. Cette instabilité chimique fait que ces substances sont très réactives. Certaines de ces réactions avec des structures de la cellule entraînent des dégâts en leur sein.

D’un point de vue purement chimique, les radicaux libres sont, comme les ions oxygénés et les peroxydes, des dérivés réactifs de l’oxygène (DRO, en anglais reactive oxygen species, ROS), rendus chimiquement très réactifs.

Les radicaux libres peuvent être d’origine exogène — produits par des rayonnements ionisants par exemple — ou bien endogène, apparaissant comme sous-produits du métabolisme normal de l’oxygène et jouant alors un rôle important dans la communication entre les cellules. Leur concentration peut cependant croître significativement en période de stress — sous l’effet de la chaleur ou de l’exposition aux ultraviolets par exemple — et endommager les structures cellulaires, ce qu’on appelle le stress oxydant ou oxydatif.

Céréales

Tout généralement, le but principal du raffinage des aliments dont le raffinage des céréales est purement logistique: l’industrie alimentaire veut  prévenir l’altération de ces aliments, en supprimant des substances réactives et ainsi de pouvoir les stocker facilement.

La majorité des produits industriels, du chocolat du petit déjeuner au couscous du soir en passant par la soupe doivent leur goût à la compétence de chimistes. Les aliments raffinés et industrialisés n’apportent que des « calories vides ». On connaît le raffinage des céréales, des sucres, des huiles végétales ou du sel. Ces aliments ne contiennent pratiquement plus du tout de vitamines, d’oligo-éléments et d’enzymes naturelles qui sont des nutriments catalyseurs indispensables pour l’organisme. Il s’agit de nourriture morte, biocidique, dépourvue de toute énergie vitale.

Glucides complexes

Les glucides font partie, tout comme les lipides (graisses) et les protéines (acides aminés), de la famille des macronutriments et sont considérés comme essentiels pour notre corps, même s’ils sont remplaçables puisque notre corps sait les fabriquer à partir des lipides ou les protéines. Les glucides sont les principales molécules énergétiques. On les connaît également sous les termes « sucres » ou « hydrates de carbone ».

Certains glucides sont indispensables au bon équilibre nutritionnel et à la santé, par contre d’autres sont néfastes et peuvent conduire directement à des maladies chroniques, consommés en grande quantité et quotidiennement.

Cet article vous explique comment faire la différence entre les bons glucides et les mauvais. 

Il y a plusieurs types de diabète - certains sont assez rares, mais quand même existants. Chaque type de diabète peut causer des complications. Toutefois, chaque forme peut avoir des origines différentes et ne peut être combattu de la même façon. Il est donc important pour le patient à savoir s'il n'est pas atteint d'un des types rares qui nécessite une approche individualisée.

Quand un patient est diagnostiqué diabétique, le plus souvent, il se retrouve ou avec un diabète de type 1, ou avec un diabète de type 2, ou encore avec un diabète gestationnel. Ce sont les types de diabète les plus courants.

Pourtant, il existe une multitude de types de diabète méconnus et très souvent mal diagnostiqués qui nécessiteraient peut-être une prise en charge différente de celui qui est proposé.

Il n’est donc pas tout à fait superflu de se familiariser avec ces types de diabète qui sont relativement rares, mais quand même très réels. En les identifiant dès le début, un suivi plus efficace et un traitement mieux ciblé peuvent se mettre en place et éviter à long terme des complications supplémentaires. De plus, connaître la cause exacte de leur maladie peut aider à beaucoup de patients concernés à combattre le diabète avec plus de motivation.

Pizza

Le sucre blanc raffiné est du saccharose et rien d’autre. Le saccharose pur est constitué d’une molécule de fructose et d’une molécule de glucose. Il s’obtient à l’aide d’une batterie de procédés complexes, physiques et chimiques.

Au terme de toutes ces opérations très complexes, le saccharose est ainsi isolé de tous les autres nutriments pour devenir un produit « chimiquement pur » répondant à la réglementation. Or, ces nutriments, éliminés telles des impuretés, sont des protéines et surtout des vitamines, minéraux et oligo-éléments (réservés, sous forme de mélasse, à la consommation animale).

Dépourvu de toutes ces qualités initiales, le saccharose devient un produit néfaste pour notre santé physique et psychique.

Le diabète n'est pas une fatalité!

La bonne nouvelle tout d’abord : non, le diabète n’est pas une fatalité ! Même s’il s’agit d’une maladie chronique avec des conséquences qui peuvent être néfastes, même fatales, on peut la combattre ! Il y a beaucoup de fronts sur lesquels on peut agir pour améliorer la maladie, la

Fastfood - En partie responsable du diabète global

Aujourd’hui, selon l’Organisation Mondiale de la Santé OMS, il y a environ 422 millions de personnes qui souffrent du diabète dans le monde (2014). Le nombre de diabétiques chez les adultes de plus de 18 ans est passé ainsi de 4.7 % en 1980 à 8.5 % en 2014. Ce