Sandwich sain
Un exemple rare d’un sandwich sain, contenant peu d’éléments toxiques et créant ainsi peu de toxines (déchets métaboliques). Mais, honnêtement, qui en mange souvent ?

Les toxines et les toxiques sont d’autres noms pour déchets endogènes et exogènes.  

Les toxines sont des substances issues de notre métabolisme, comme la digestion ou le fonctionnement cellulaire et tissulaire. On peut dire que notre corps “fait le ménage quotidien” ; c’est souhaité et tout à fait normal.

La quantité de ces toxines présentes dans notre organisme dépend par contre en grande partie des éléments toxiques, venant de l’extérieur”, qui y pénètrent, et de notre capacité de les éliminer. En font partie des éléments toxiques notre alimentation, l’eau que nous buvons, les produits cosmétiques et de nettoyage que nous utilisons, le tabac, l’alcool, la pollution qui nous entoure ou que nous ingérons, nos habitudes de vie, etc.

Les toxines et les toxiques sont les deux responsables pour la toxémie et la création de radicaux libre en grande quantité au sein de notre organisme.

Ces deux éléments sont à l’origine d’une grande quantité de nos pathologies modernes et chroniques telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, l’arthrose, la goutte et beaucoup d’autres.

Toxines vs. toxiques

Toxines et toxiques
Le mélange entre cholestérol et toxines qui se dépose dans les artères est un signe typique d’une toxémie élevée dans notre organisme.

Dans l’approche naturopathique et holistique, les toxines représentent des déchets endogènes. Ce sont des molécules issues de la dégradation cellulaire, de la digestion et, plus généralement, du métabolisme au sein de notre organisme. Ces molécules peuvent, en grande quantité, empoisonner notre corps.  

Les toxines sont naturelles et inévitables, mais elles peuvent être drastiquement réduites avec les bonnes habitudes de vie pour limiter les déchets métaboliques.

Les toxiques par contre sont des déchets exogènes. Ce sont des substances dangereuses, des poisons, que nous ingérons régulièrement et qui – à long terme – détruisent notre organisme et déclenchent des pathologies lourdes. Tout peut être toxique en grande quantité et en consommation régulière.

D’où viennent tous ces éléments toxiques ?

Les toxiques peuvent entrer dans notre corps par tous les moyens et chemins possibles. Il est absolument impossible d’y échapper, comme cette liste nous le montre très clairement.

Par contre, en réalisant ce fait, on peut commencer à se protéger, en limitant ces éléments potentiellement dangereux et en les contrôlant.  On peut améliorer leur qualité, réduire la quantité, limiter la fréquence.

Les toxiques peuvent être générées à partir de nos

  • aliments : un surplus de macronutriments (glucides, graisses, protéines), compléments alimentaires synthétiques en grande quantité, additifs chimiques, pollutions, métaux lourds, produits agro-chimiques comme les pesticides, herbicides, fongicides, etc. ;
  • boissons industrielles (sodas, jus de fruits, boissons énergisantes, etc.), y compris l’eau que nous buvons et qui peut être polluée, trop riche en minéraux et oligo-éléments anorganiques et peu assimilables ou tout simplement plein de traitements chimiques ;
  • cosmétiques et produits hygiéniques, très souvent plein d’additifs chimiques, de perturbateurs endocriniens, d’huiles minérales issues de l’industrie pétrochimique, etc. ;
  • médicaments, pris plus ou moins régulièrement, qui aident contre une pathologie spécifique, mais qui empoisonnent le corps et produisent en même temps une toxémie sévère (effets secondaires) ;
  • alcool, tabac, drogues, etc.
  • produits de nettoyage et de ménage ;
  • vêtements, colorés et traités chimiquement, composés de matériaux synthétiques ;
  • meubles, traités et colorés, de matériaux qui s’éloignent de plus en plus de la nature ;
  • matériaux de construction que l’on trouve dans nos appartements et maisons, certes hyperperformants, mais peu naturels et source majeure de pollution et de problèmes de santé ;
  • et beaucoup d’autres, tous des éléments qui nous entourent chaque jour et que nous ingérons d’une façon ou d’une autre.

Les produits toxiques ont la tendance de créer de la toxémie et produire des radicaux libres, si on les consomme en grande quantité ou à long terme. 

Les éléments toxiques en médecine allopathique – Une signification différente

Il faut également noter que les termes “toxiques” et “toxines” sont utilisés de façon différentes en naturopathie et en médecine conventionnelle.

En médecine allopathique, une substance toxique est une molécule synthétisée par un organisme vivant, comme les bactéries, les champignons vénéneux, les insectes ou les serpents venimeux. 

Il s’agit donc de poisons parfois mortels. Cela n’a rien à voir avec les toxiques et toxines en naturopathie et la médecine holistique qui voient dans ces deux termes des sources pathogènes à long terme, générant des maladies chroniques et souvent évitables.

Les toxines, les déchets endogènes – notre organisme “fait le ménage”

Lessive
Après chaque repas, notre organisme doit “faire le ménage”, en tentant de se débarrasser des déchets métaboliques issus des produits plus ou moins toxiques.

La toxine est généralement une substance de type déchet métabolique, qui peut être issue de la digestion ou de la dégradation des bases azotées contenues dans les molécules d’ADN, ou encore du fonctionnement de la cellule. Il est donc tout à fait naturel que le corps produise des toxines. En quelque sorte, les toxines sont les déchets ménagers dont la cellule et le corps doivent se débarrasser quotidiennement.

Parmi ces déchets endogènes dont notre organisme essaie de se débarasser, citons quelques-uns qui sont très courants :

  • Le cholestérol : indispensable au fonctionnement du corps, le cholestérol est une graisse fabriquée aux deux tiers par le foie et apportée pour un tiers par l’alimentation. Les HDL (High Density Lipoproteins), connu sous le nom de “bon cholestérol”, récupèrent le cholestérol en excès et le ramènent au foie où il est transformé avant d’être éliminé. Les LDL (Low Density Lipoproteins), transportent le cholestérol du foie vers toutes les cellules. Quand les LDL fonctionnent mal ou sont en excès, le taux de cholestérol dans le sang augmente. Le cholestérol s’accumule et forme des plaques qui peu à peu bouchent les artères. C’est pourquoi le LDL est surnommé le “mauvais cholestérol”.
  • Les radicaux libres : les radicaux libres sont mis en cause dans de nombreuses maladies dégénératives. Ce sont des molécules instables ; elles ont des électrons libres à leur périphérie et cherchent à se lier à nos bonnes molécules. Ce faisant, elles les dénaturent et les rendent nuisibles à l’organisme. Les radicaux libres prolifèrent lors de maladies inflammatoires, d’intoxications chroniques aux pesticides, aux herbicides et aux métaux lourds, en présence de radiations ionisantes, dans les organismes de buveurs d’alcool, des fumeurs et des consommateurs d’aliments frits ou fumés. Ils peuvent aussi inhiber nos enzymes, altérer les membranes de nos cellules ou bloquer nos mécanismes de défense. Ils détériorent les parois internes de nos vaisseaux sanguins et causent une dégénérescence de nos vaisseaux centraux ou périphériques. Ces dommages organiques produisent à court ou à long terme l’insuffisance des organes vitaux, telle que l’insuffisance rénale, hépatique, cérébrale ou pulmonaire.
  • Les alcaloïdes participent comme les radicaux libres, aux lésions de nos organes vitaux. Ces molécules de forme cyclique s’introduisent dans nos cellules et y déstabilisent le travail métabolique en cours. Les alcaloïdes les plus communes viennent de la consommation de la caféine, la théine, la théobromine du chocolat, etc. Ces substances sont cancérigènes. Elles pénètrent dans le noyau de la cellule et se fixent sur l’un de ses gènes. Le gène est alors muté et risque d’engendrer une tumeur.
  • L’acide urique est une substance issue de la dégradation de certaines molécules azotées, appelées purines. Les bases azotées sont des constituants essentiels de toutes les cellules animales et végétales, car on les retrouve au niveau de l’ADN. Cette molécule porte l’information génétique et constitue le génome des êtres vivants. Ainsi, l’acide urique peut provenir à la fois de l’alimentation et de la mort cellulaire.
  • L’urée, issue de l’ammoniaque, généralement produite par la transformation d’acides aminés dans les cellules. Cette ammoniaque est très toxique pour les reins, aussi, le foie le transforme en urée, déchet pouvant être éliminé ensuite par les reins.
  • Métabolites Intermédiaires Toxiques MIT : un métabolite est un composé organique intermédiaire ou issu du métabolisme. Les métabolites primaires sont directement impliqués dans les processus indispensables au développement normal et à la reproduction de la cellule. Ce sont par exemple des acides aminés, des acides carboxyliques, des alcools, des antioxydants, des nucléotides, des polyols ou encore des vitamines. Les métabolites secondaires ne participent pas directement aux processus vitaux de la cellule, mais assurent néanmoins des fonctions écologiques importantes. Ce sont par exemple les antibiotiques et les pigments.
  • Les acides pyruviques issus de la dégradation du glucose dans les cellules, lors notamment de la respiration cellulaire, ou de la fermentation, sont les déchets qui provoquent par exemple les crampes.
  • Les acides acétiques sont des acides organiques, et présents dans la composition du vinaigre ainsi que dans celle de multiples produits antiseptiques. L’acide acétique est également utilisé dans les solvants, la fabrication de plastiques, le textile, et comme additif dans certains produits comme le tabac.
  • Les acides lactiques sont fabriqués par l’organisme suite à une mauvaise oxygénation des tissus (par exemple courbatures musculaires).
  • Les acides carboniques, également appelés carbonates d’hydrogène, sont un composé chimique constitué de carbone, d’oxygène et d’hydrogène. De nature instable, ils n’existent pas à l’état pur et se forment par réaction chimique entre l’eau et le dioxyde de carbone. L’acide carbonique est utilisé dans l’industrie alimentaire comme produit effervescent pour certaines boissons (bière, limonade …), et est connu pour prévenir le développement des bactéries. Il joue également un rôle dans l’acidification du corps humain et des océans.
  • Les acides butyriques sont des acides gras à courte chaîne présent dans les huiles végétales et les graisses animales. La glycéride (ester de glycérol) de l’acide butyrique compose 3 % à 4 % du beurre. Quand le beurre rancit, les glycérides sont hydrolysées, libérant ainsi de l’acide butyrique à l’odeur désagréable. Il est habituellement produit par la fermentation du sucre ou de l’amidon, provoquée par l’addition de fromage en décomposition, auquel on ajoute du carbonate de calcium pour neutraliser les acides formés dans le processus. On le trouve par exemple dans le beurre rance, le parmesan, et le contenu gastrique, où il dégage une odeur forte et désagréable.

Ces toxines sont plus ou moins présentes dans notre organisme, en fonction de nos aliments. Il existe donc une alimentation « hypotoxinique ». Mais une mauvaise oxygénation des tissus peut être aussi en cause. La raison peut être une sédentarité importante, avec peu d’activité physique. Précisons enfin qu’une alimentation allergisante peut être génératrice de toxines.

Ces toxines se divisent – vues par la naturopathie – en surcharge colloïdale et / ou en surcharge cristalloïde. Les deux forment la toxémie qui est à la source de nombreuses pathologies comme le diabète, l’hyperlipidémie en général ou plus précisément l’hypercholestérolémie,  l’arthrose, des maladies cardiovasculaires etc.

Les toxiques : substances exogènes qui peuvent être une source importante de toxines

Toxiques aigus – Poisons dangereux

Champignon toxique

Comme mentionné plus haut, il est possible d’identifier plusieurs types de toxiques.

Tout d’abord, on pourrait parler des toxiques aigus, dangereux et empoisonnants sur le moment, qui nécessitent une aide immédiate ou l’administration d’un anti-poison, pour éviter une issue parfois fatale.

Dans ce cas, il s’agit d’un toxique violent qui n’a rien à voir avec la toxine. Si la toxine s’accumule insidieusement et a parfois besoin des années avant de générer une maladie, le toxique peut s’avérer dangereux et même fatal. 

Ici, le toxique est donc un poison au sens ancien du terme, utilisé en médecine. Ce toxique est capable de provoquer éventuellement la mort lors d’une surexposition. I

l peut être d’origine naturelle, tel que les drogues, l’alcool, les alcaloïdes de plantes toxiques, les métaux lourds, les poisons d’animaux (serpents, scorpions, insectes, poissons, etc.) ou d’origine artificielle, comme les pesticides, les polluants de synthèse (dioxine, etc.) ou encore les additifs alimentaires synthétiques.

Aliments dénaturés et industriels
Les aliments dénaturés et industriels peuvent devenir toxiques, surtout consommés en grande quantité.

Toxicité chronique provoquant une toxémie élevée

Mais dans le cadre de cet article, on s’intéresse plutôt aux éléments toxiques qui génèrent des pathologies chroniques, en créant de la toxémie. Il ne s’agit aucunement des poisons. Ce sont tous des éléments que l’on consomme régulièrement. Ingérés de  façon raisonnable, en petites quantités, ces produits ne posent pas de grands problèmes de santé, sauf en cas d’allergie. 

Mais absorbée de façon régulière, en grandes quantités ou à long terme, la fausse alimentation peut également s’avérer toxique.

 

Faisons un petit tours des aliments qui peuvent devenir littéralement toxique : 

Charcuterie
Parmi plusieurs aliments, la charcuterie peut produire une toxicité chronique dans notre organisme si elle est consommée régulièrement et en grande quantité.
  • Tous les aliments raffinés : sucres blancs et raffinés, farines et autres céréales blanches et raffinées, sel blanc et raffiné, huiles végétales raffinées, etc.
  • Viandes et volailles non biologiques : plein de molécules non désirées telles que des hormones, les antibiotiques et autres médicaments, OGM (par l’alimentation de l’animal), et autres additifs de l’élevage de masse.
  • Légumes et fruits conventionnels : traités avec des herbicides, pesticides et autres produits chimiques. Parfois irradiés pour une plus longue conservation.
  • Charcuteries présentant les mêmes problèmes que les viandes non biologiques. En plus, on ajoute des conservateurs dangereux comme nitrates, nitrites et sel en grande quantité.
  • Toutes les sucreries et chocolats.
  • Produits laitiers industriels, faits avec du lait industriel : on y trouve les mêmes additifs et médicaments que dans la viande d’élevage de masse.
  • Tous les produits industriels : en principe, de plus un aliment est éloigné de son état naturel, de plus il est porteur de molécules toxiques pour l’organisme. Malheureusement, en font partie la plupart des produits d’un supermarché (sauf les frais).
  • Graisses trans : plats préparés, viennoiseries industrielles, pâtisseries industrielles, biscuits, biscottes, glaces, crèmes etc.
  • Aliments trop cuits, brûlés, BBQ : des molécules cancérigènes se créent.
  • Toutes les boissons contenant du sucre, du sirop de glucose, de l’alcool, de la caféine etc.

C’est la quantité qui est déterminante

Dans l’aspect de la santé naturelle, toute molécule artificielle et synthétique (parfois même naturelle comme les anti-nutriments) peut devenir toxique: c’est la quantité qui est déterminante.

Par exemple, un verre de vin de temps à l’autre ne fera pas de dégâts importants, mais si vous en buvez une bouteille entière chaque jour, cela change la donne.

3 g de sel ne sont pas offensifs (même nécessaires), mais à partir de 6 g par jour, sa consommation pourrait devenir nocive. Un steak de bœuf  « conventionnel » par mois ne fera aucun effet négatif, mais si vous en mangez deux par jour … on voit bien le problème.

Et puisque nous vivons dans une société où tout est à disposition à profusion, et ceci à des prix abordables (avant, manger de la viande était un luxe et réservé pour les dimanches ou les fêtes), l’accès aux toxiques alimentaires est devenu quotidien.

Dans le cas d’une allergie, une surexposition de certains toxiques peut aussi provoquer la mort du patient, mais dans ce cas, on note que la cause n’est pas la substance elle-même, mais une hyper-réaction de l’organisme à la substance, et notamment de son système immunitaire, pouvant provoquer par exemple un œdème de Quincke.

Une substance toxique est dangereux pour tout le monde, alors une substance allergisante ne l’est que pour une fraction de la population.

Comment éviter et/ou combattre la toxicité ?

Chaque produit que l’on consomme – dans notre alimentation, mais également par nos pratiques quotidiennes ou issus de notre environnement direct – peut devenir toxique. Tout est une question de quantité, de régularité et de durée, régie par nos habitudes de vie quotidiennes.

Chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire. Les éléments exogènes (venant de l’extérieur) génèrent par leur métabolisme et le processus d’élimination qu’ils impliquent un radical libre endogène

On a donc une influence directe sur la quantité des radicaux libres présents dans le corps, en régulant notre alimentation, notre consommation générale et en changeant nos habitudes de vie. Une surcharge en toxines est en grande partie évitable, en limitant au maximum la consommation d’éléments toxiques.

Il faut donc rompre le cercle vicieux que nous avons construit nous-mêmes. En résumé, il s’agit de :

  • consommer en plus petites quantités,
  • varier notre alimentation à tous les repas, 
  • varier origine, composition, recette, etc. Par exemple, un café colombien aura une composition moléculaire différente d’un café africain, due à la terre où la plante a poussé et aux traitements subis (l’Amérique latine est une terre volcanique), ou le soja bio français n’aura que très peu de commun avec le soja industriel brésilien issu de l’Amazonie, etc.
  • varier tous les produits que l’on utilise (hygiéniques, cosmétiques, nettoyants, etc.), en les servant en quantité raisonnable et peu fréquemment,
  • et, surtout, chercher les solutions les plus naturelles possibles. Alimentation naturelle, vivante et biogénique, produits biologiques, naturels et peu dénaturés par l’industrie, et – hors alimentation -, des solutions naturelles qui remplacent le synthétique et l’artificiel.

On peut donc retenir : en se rapprochant de la nature, on s’éloigne de la toxicité ! Et en bougeant plus (activité physique modérée à l’air libre), nous avons les moyens d’augmenter drastiquement la capacité de notre corps d’éliminer les toxines et éviter la toxémie !

Nature propre

Retour vers la nature – la meilleure solution pour éviter une accumulation chronique des toxiques et toxines ! 

 

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