Le danger du raffinage du sel


Le sel raffiné a perdu tous ses minéraux et oligo-éléments.

Le sel raffiné a perdu tous ses minéraux et oligo-éléments.

Le sel, indispensable à la vie, se trouve dans tous les tissus vivants (animaux et végétaux) et dans l’eau de mer. Consommé en excès, il retient trop d’eau, favorisant ou aggravant les œdèmes et l’hypertension artérielle chez les sujets prédisposés.

Le sel raffiné est un produit issu du raffinage intensif du sel. Ce processus transforme un produit de composition très variée en minéraux et oligo-éléments en un « produit chimiquement pur » (tout comme le sucre blanc) avec concentration en sodium, responsable des méfaits du sel, et incite à sa consommation en excès.

 

Les différentes variétés de sel

Le sel a plusieurs origines possibles:

  • la mer et des sources d’eau salée,
  • les mines de sel,
  • l’exploitation de la potasse ou
  • le Himalaya.

Afin d’assurer sa conservation, son conditionnement industriel, et de faciliter sa mouture, le sel est traité par une batterie de procédés physiques et chimiques (dont la complexité rappelle celle du raffinage du sucre) pour isoler le chlorure de sodium. Ensuite, sont incorporés des additifs chimiques assurant blancheur irréprochable et grain sec facilitant le saupoudrage.

Le marché propose plusieurs variétés de sel blanc modifié pour répondre à certains soucis d’hygiène, de santé publique ou d’ordre “gastronomique” :

  • Sel iodé : autorisé depuis 1952. Incorporation d’iodure de sodium (1 à 1,5g d’iode pour 100000). Il doit être dénommé « sel de table iodé » ou « sel de cuisine iodé », sans mention d’ordre médical.
  • Sel fluoré : autorisé depuis 1985 afin de limiter le taux de caries dentaires. Incorporation de fluorure de potassium (250mg/kg d’ion fluorure). L’étiquetage doit comporter la mention « ne pas consommer si l’eau de boisson contient plus de 0,5 mg/l de fluor » afin d’éviter les risques d’une fluorose.
  • Sel désodé: destiné aux personnes souffrant d’oedèmes et d’hypertension artérielle. Ne comporte que très peu de sodium (10mg/100g), incriminé comme facteur aggravant. A base de chlorure de potassium, qui rappelle le goût salé et dont l’action équilibre celle du sodium. Mention « appauvri en sodium ».
  • Sel allégé : pour ne pas être en reste avec le gras et le sucré, le salé propose sa version sécurisante, dénommée « sel léger », dont la teneur est réduite des 2/3. Mieux vaut prendre l’habitude de moins saler et éviter les additifs de remplacement.
  • Sel attendrisseur : additionné de papaïne, enzyme protéolytique (favorisant la dégradation des protéines). Sert par exemple pour attendrir la viande.
  • Sel glutamaté : additionné de 20% de monoglutamate de sodium (agent de sapidité, renforçateur de goût, présent également dans de nombreux plats préparés ou à préparation instantanée).

 

Nous consommons trop de sel raffiné

Dans tous les aliments salés comme plats préparés, conserves, surgelés, mais également fromages, charcuterie, jambons, saucisses, saucissons, on trouve du sel raffiné en grande quantité. Plus de 90 % du sel consommé le serait ainsi sous forme caché dans les préparations industrielles.

Dans notre société, nous consommons trop de sel raffiné (chlorure de sodium). Malheureusement, la consommation des Français en sel raffiné varie entre 10 -15 g par jour ; parfois il atteint même les 20 – 30 g qui constituent une dose toxique pour notre organisme. Pourtant, il ne devrait pas dépasser les 5 – 6 g par jour. La plupart du sel raffiné est ingérée comme sel « caché » dans les charcuteries, les fromages, les conserves ou les plats préparés (pizza, lasagne, couscous etc.).

Le sel raffiné favorise l’élévation de la tension artérielle en accroissant la rétention d’eau dans l’organisme. Cette tension accroît la pression exercée sur les vaisseaux sanguins. L’excès de sel est également la cause de problèmes rénaux.

 La vérité est que l’organisme a besoin d’une certaine quantité de sodium et d’une quantité d’autres minéraux. Le sel blanc utilisé en cuisine ou pour assaisonner les plats est en fait du chlorure de sodium contenant une petite quantité d’iode, alors qu’il devrait être un cocktail de minéraux.

Le Dr. Alfred Vogel (pionnier suisse de la naturopathie) estimait que l’organisme a des besoins en minéraux qu’il faut combler et que toutes les plantes et les légumes (par exemple les oignons et les poireaux) contiennent du chlorure de sodium en bon équilibre avec d’autres minéraux, tels que le potassium et le magnésium, par exemple. Il mentionne que certains peuples ne connaissent absolument pas le sel et ne présentent pourtant pas de carence en sodium.

 

Les sels sains: le sel marin gris ou de sel de l’Himalaya

Alors, quel sel choisir ? Le sel marin gris ou de l’Himalaya permettent de saler les aliments tout en procurant à l’organisme de nombreux minéraux et de l’iode, qui favoriseront également un bon fonctionnement de la glande thyroïde. Le sel marin gris naturel est riche en oligo-éléments et en sels minéraux, tout particulièrement en chlorure de magnésium. Il s’humidifie facilement au simple contact de l’air du fait de sa richesse en oligo-éléments et en sels minéraux, tout particulièrement en chlorure de magnésium.

D’autre côté, le sel de l’Himalaya n’est pas encore tout à fait connu du grand public. Il s’achète dans des magasins spécialisés à un prix plus élevé que le sel de table, mais il y a une raison. La formation du sel de l’Himalaya, l’un des plus purs de notre planète, remonte à 250 millions d’années environ, à l’époque où l’océan recouvrait la plus grande partie de la terre. Lorsque la mer a disparu, de puissants mouvements tectoniques se sont produits, donnant naissance aux massifs de l’Himalaya qui, dans leur mouvement, ont fait remonter le sel. Celui-ci se trouve aujourd’hui à une profondeur variant de 400 à 700 mètres.

Le sel de l’Himalaya doit sa qualité exceptionnelle notamment au fait qu’il a été préservé, dans le sein de la terre, de tous les méfaits de la pollution et des rejets toxiques. Riche en oligo-éléments, (plus de 80), notamment en fer, calcium et potassium, ce sel permet une bonne régénération du sang. Grâce à la structure extrêmement cristalline de ce sel, ces éléments et minéraux peuvent être directement assimilés par les cellules de l’organisme.

 

4ème partie à suivre :

http://naturolistique.fr/danger-raffinage-huiles-vegetales/

1ère et 2ème partie :

Le danger du raffinage du sucre

Le danger du raffinage des céréales

 

 

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Crédits/sources images: Pixabay, CC0 Public Domain


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