Molécule ATP

Le tissu musculaire est constitué de milliers de cellules de forme allongée, appelées fibres musculaires. Ces fibres sont regroupées en paquets ou faisceaux.

Toutes ces cellules musculaires – mais pas seulement dans les muscles, toutes les cellules de notre organisme sont concernées – ont besoin constamment et sans interruption de l’énergie pour garantir leur survie. Cette énergie est fournie par l’ ATP, ou adénosine triphosphate.

Chez l’humain, l’ ATP constitue la seule énergie utilisable par le muscle. Toutes les cellules sont capables d’utiliser le glucose, mais ce n’est pas la seule source pour la production de l’ATP. 

Hyperplasie cellulaire

L’ hyperplasie cellulaire est l’augmentation anormale du nombre de cellules d’un tissu ou d’un organe, sans modification de l’architecture, résultant habituellement en l’augmentation de volume du tissu ou de l’organe concerné.

Elle est habituellement témoin d’une hyperactivité fonctionnelle. On observera la différence à l’hypertrophie où ce n’est pas le nombre, mais le volume des cellules qui augmente.

L’ hypoplasie est un arrêt de développement ou un développement insuffisant d’un tissu ou d’un organe. Ceci aboutit à un organe fonctionnel, mais trop petit.

Par contre, l’aplasie désigne un dysfonctionnement des cellules ou des tissus qui aboutit à l’arrêt de leur développement. L’aplasie peut également être l’absence complète d’un organe provoquée par le manque de développement de son ébauche embryonnaire, et par extension, l’arrêt transitoire ou définitif de la multiplication cellulaire dans un tissu qui devrait normalement se renouveler en permanence. L’organe ne se développe donc plus après la naissance. Ceci peut jouer un rôle vital ou non, dépendant de l’organe manquant. Par exemple, l’aplasie de la vésicule biliaire, d’un rein ou des organes sexuels n’a pas d’incident sur l’espérance de vie.

Hypertrophie, Goitre

L’ hypertrophie est l’augmentation réversible ou irréversible de volume d’un organe en rapport avec les modifications anatomiques dues à des altérations de son fonctionnement et ceci de manière variable.

L’hypertrophie cellulaire est une augmentation réversible ou irréversible de la taille d’une cellule en rapport avec une augmentation de la taille et du nombre de ses constituants. Cette hypertrophie va habituellement de pair avec une augmentation des stimuli et de l’activité de la cellule.

Le contraire de l’hypertrophie est l’atrophie cellulaire.

L’hypertrophie tissulaire est une augmentation réversible ou irréversible du volume d’un tissu ou d’un organe, liée soit à une hypertrophie cellulaire, soit à une hyperplasie, soit aux deux à la fois.

Comme chez l’atrophie, on distingue entre hypertrophie physiologique et pathologique.

On distinguera bien entre l’hypertrophie et l’hyperplasie qui, quant à elle, est une augmentation du volume par le nombre cellulaire.

Autres lésions cellulaires

Au niveau cellulaire, il existe encore d’autres anomalies possibles. Comme dans les cas de l’atrophie – hypertrophie ou de l’hypoplasie – hyperplasie, l’homéostasie normale est dérangée ou défectueuse. Lorsque l’environnement cellulaire ou tissulaire est modifié, par des exigences physiologiques plus importantes ou des circonstances pathologiques, il existe des adaptations cellulaires et

Oxydation cellulaire

De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire. Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie

Fibroblaste avec noyau

Au sein des organismes multicellulaires, les cellules se spécialisent en différents types cellulaires adaptés chacun à des fonctions physiologiques particulières : c’est la spécialisation cellulaire. Chez les mammifères et les humains, comme résultat de cette spécialisation cellulaire, on trouve par exemple des cellules de la peau, des myocites (cellules musculaires), des neurones (cellules nerveuses), des

La cellule est l’unité biologique structurelle et fonctionnelle fondamentale de tous les êtres vivants connus. C’est la plus petite unité vivante capable de se reproduire de façon autonome. Elle est l’élément fonctionnel et structural qui compose les tissus et organes des êtres vivants. Elle contient l’information génétique de l’individu et

Toutes les cellules, à l’exception des hématies (globules rouges), des cellules nerveuses et des fibres musculaires squelettiques, sont susceptibles de se diviser, c’est-à-dire de former par mitose deux cellules filles ayant les mêmes caractères morphologiques et physiologiques que la cellule mère: c’est la division cellulaire. La division cellulaire permet aux

Neurones

Les besoins de la cellule sont multiples : chaque cellule de chaque organisme vivant a besoin, par exemple pour renouveler ses constituants ou fabriquer des substances vitales, de nutriments (glucose, acides aminés, acides gras, etc.) qui constituent la matière première, et d’énergie chimique. On appelle métabolisme cellulaire l’ensemble des réactions

Par définition, la mort de la cellule désigne le processus au cours duquel une cellule meurt et est détruite. Il existe différents types des morts cellulaires; on y trouve la nécrose cellulaire, l’apoptose ou l’autophagie. La nécrose cellulaire désigne une mort occasionnée par des altérations chimiques ou physiques, souvent venant

Nécrose cellulaire

Par définition, la mort cellulaire désigne le processus au cours duquel une cellule meurt et est détruite. Il existe différents types des morts cellulaires ; on y trouve la nécrose cellulaire, l’apoptose ou l’autophagie. On parle de mort cellulaire à partir du moment où les fonctions vitales et les réactions chimiques de son métabolisme ont cessé.

L’apoptose est la mort cellulaire programmée. C’est le processus par lequel des cellules déclenchent leur auto-destruction en réponse à un signal. C’est l’une des voies possibles de la mort cellulaire, qui est physiologique, génétiquement programmée, nécessaire à la survie des organismes multicellulaires.

Elle est en équilibre constant avec la prolifération cellulaire. Contrairement à la nécrose qui elle est une mort cellulaire prématurée, elle ne provoque pas d’inflammation : les membranes plasmiques ne sont pas détruites, du moins dans un premier temps, et la cellule émet des signaux qui permettront sa phagocytose par des globules blancs, notamment des macrophages.

La nécrose cellulaire désigne une mort occasionnée par des altérations chimiques ou physiques, souvent venant de l’extérieur comme un accident. Il s’agit d’une forme de dégât cellulaire qui est toujours irréversible.

L’autophagie par contre est une dégradation d’une partie du cytoplasme de la cellule.

Homéostasie cellulaire

L’homéostasie est tout généralement la capacité que peut avoir un système quelconque (ouvert ou fermé) à conserver son équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes qui lui sont extérieures. L’homéostasie est l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie. L’homéostasie cellulaire est la maintenance de l’ensemble des paramètres physico-chimiques de l’organisme