Les facteurs de l’ oxydation cellulaire – Le développement du stress oxydatif


Oxydation cellulaire

La viande rouge et la charcuterie causent également de l’ oxydation cellulaire.

De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire.

Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie de digérer ou de se débarrasser des toxiques ingérés.

 

On trouve parmi les facteurs ou causes de l’ oxydation cellulaire :

 Chaque élément exogène génère par son métabolisme un radical libre endogène. On a donc une influence directe sur la quantité des radicaux libres présents dans le corps, par nos habitudes de vie, même si des maladies chroniques peuvent empirer la situation considérablement.

Si l’agression est trop forte ou se combine avec d’autres, cette situation entraîne ainsi une augmentation de la production de radicaux libres et du stress oxydatif.

L’ oxydation cellulaire par notre alimentation

Il est aujourd’hui clairement démontré que pour bien vieillir et pour préserver son capital santé, il est indispensable d’avoir une alimentation équilibrée, variée et diversifiée. Et le plus important : les aliments doivent être dans un état le plus naturel possible.

Retenons que chaque surcharge que le corps ne saura pas utiliser générera également une surcharge des radicaux libres dans leur métabolisme. Cette surcharge peut être en protéines (acides aminés), en graisses (acides gras) ou en glucides, mais également en vitamines, minéraux ou oligo-éléments qui s’accumulent dans l’organisme. La surcharge de ces derniers est uniquement possible par le biais de supplémentation artificielle, une surcharge en vitamines et minéraux naturels est plutôt improbable.

Une surcharge peut également venir par la façon de cuisson de l’aliment (par exemple le barbecue, la cuisson des légumes dans l’eau où ils perdent tous leurs atouts etc.).

Barbecue

Lors d’un barbecue, des radicaux libres dans la viande trop cuite ou dans la fumée peuvent mettre notre santé en danger. Ces radicaux libres sont responsables pour l’ oxydation cellulaire.

Bien sûr, chaque additif industriel et synthétique tels que les colorants, édulcorants, conservateurs etc. créera automatiquement une surcharge et une oxydation dans le corps, puisque les molécules synthétiques n’ont aucune valeur biologique pour le corps, il ne reconnaît pas ces molécules et les classifiera donc d’office comme « toxique ».

Plus on mange, plus on enclenche le processus de l’ oxydation cellulaire

Lorsque nous mangeons, les réactions énergétiques produites au sein de nos cellules dans les mitochondries augmentent. C’est le principe du métabolisme. Là aussi, il y a production de radicaux libres. Tout ce qui augmente notre métabolisme, et permet donc de dépenser plus de calories, est donc également une source de radicaux libres.

En réponse à une suralimentation en continu, un mécanisme cellulaire entre en jeu pour supprimer la génération de ces radicaux libres. Ce processus est piloté par l’hormone leptine (hormone de satiété), produite dans le tissu adipeux, et le glucose, qui signalent au cerveau de moduler l’apport alimentaire. Quand on mange, les taux de leptine et de glucose augmentent, tout comme les niveaux des radicaux libres.

Cependant, en cas de suralimentation permanente et d’obésité, ces mêmes neurones ne font plus leur travail correctement, ils deviennent résistants à la leptine. On se retrouve alors dans un processus dégénératif associé au vieillissement prématuré et aux maladies chroniques.

Les viandes rouges provoquent une oxydation cellulaire importante 

Les preuves scientifiques probantes s’accumulent quant au lien entre la consommation de viande rouge et le développement d’un cancer (surtout colorectal), dû aux radicaux libres. On estime que consommer 100 g de viande rouge quotidiennement accroît le risque de 29 %. D’autres études suggèrent également une augmentation des risques du cancer de l’œsophage, du pancréas, des poumons, de l’estomac, de l’endomètre et de la prostate.

Les viandes transformées – la charcuterie, les saucissons et saucisses, par exemple – augmentent aussi le risque de cancer. Consommer 50 g de viande transformée par jour accroît le risque de 20 %.

Par viande rouge, on entend la viande de bœuf, de veau, d’agneau, de porc, de canard, d’oie, de lapin, de cheval ainsi que les abats. Les viandes transformées incluent la charcuterie, les viandes fumées, séchées ou salées ou contenant des agents de conservation, comme les nitrites. Par exemple, du jambon cru, du bacon, de la saucisse sèche, du saucisson, de la saucisse et beaucoup d’autres. La viande hachée et donc le steak haché est considérée comme une viande transformée lorsqu’elle contient des additifs chimiques.

Trois éléments seraient ici en cause :

  • le fer contenu dans les viandes rouges,
  • la présence de nitrosamines et
  • le mode de cuisson.

Le fer est un oligo-élément essentiel à plusieurs processus métaboliques. Mais en quantité excessive, il est associé à une augmentation du risque de cancer. En passant dans le tube digestif, le fer héminique (celui contenu dans les végétaux est non héminique) entraîne des réactions oxydatives qui produisent des radicaux libres qui endommagent l’ADN des cellules normales menant à la production de cellules cancéreuses. Cela explique pourquoi les viandes blanches et les poissons, contenant beaucoup moins de fer, n’augmentent pas les risques de cancer.

Les méthodes de conservation de la viande sont également accusées. Les viandes transformées, par fumage, séchage ou salaison, renferment généralement des substances cancérigènes telles que les nitrites. On les trouve aussi sous la forme de nitrate de potassium ou de sodium et de nitrite de potassium ou de sodium. Les nitrites empêchent la formation de la bactérie qui provoque le botulisme. Néanmoins, lorsqu’elles se lient à des protéines (comme celles contenues dans la viande), ou avec les bactéries contenues dans la bouche ou le tube digestif, elles forment une substance cancérigène, les nitrosamines, qui endommagent les cellules.

Finalement, la façon dont on cuit la viande a son importance. À forte température (grill, friteuse, poêle, barbecue, etc.) ou pendant trop longtemps, la cuisson entraîne la formation de composés cancérogènes. La créatine, contenue dans les muscles, se fixe alors aux acides aminés des protéines formant les amines hétérocycliques. Celles-ci ont le potentiel d’engendrer des mutations génétiques. Et plus on cuit, plus la température est élevée, plus il y en a.

Les graisses (lipides) – Certains acides gras sont responsable d’une oxydation cellulaire 

Les acides gras sont des constituants des lipides (graisses et corps gras de notre alimentation) qui participent notamment à la fabrication des membranes de nos cellules.

Pour simplifier, on distingue :

  • Les acides gras « saturés »: surtout dans les graisses solides à température ambiante, nombreuses graisses animales mais aussi certaines graisses végétales, graisses industrielles et chauffées à haute température…). Ils ne sont pas forcément tous mauvais pour la santé, sauf en excès bien sûr.
  • Les acides gras « insaturés »: dans les huiles végétales pressées à froid, les graisses de poisson, les fruits secs, certains végétaux gras, etc…). Il s’agit des omega 3 et 6 (polyinsaturés) et des omega 9 (monoinsaturés) très présents dans l’huile d’olive. Apportés en quantité optimale, ils sont bons pour la santé, voire indispensables.
  • Le pire du pire, les acides gras « trans » : ils sont fabriqués par l’industrie alimentaire par la méthode dite « d’hydrogénation » des acides gras insaturés des huiles végétales. Ceci permet de conserver les matières grasses beaucoup plus facilement et beaucoup plus longtemps : agents de texture, conservateurs pour éviter le rancissement etc. Ces graisses se trouvent dans les margarines (sauf dans les « non-hydrogénées »), dans toutes les graisses des aliments industriels (en particulier barres chocolatées, chips, snacks, pâtisserie et viennoiserie industrielle, plats préparés etc. Tous contiennent donc ces fameuses graisses hydrogénées. Notons que certains produits laitiers de ruminants peuvent contenir également des acides gras « trans » par transformation bactérienne lors de la rumination, mais en quantité négligeable et inoffensive pour la santé. Enfin, la friture des huiles et les produits frits en contiennent énormément (chips, pommes frites, panades, etc.)
Frites

Les frites et tout autre aliment frit sont une source importante d’acides gras trans et de radicaux libres. De plus, si les fritures sont trop cuits, ils contiennent d’acrylamides, un composant cancerigène .

Les acides gras trans proviennent souvent d’acides gras insaturés, on pourrait les croire salutaires. Il n’en est rien. Bien au contraire, les études ont montré qu’ils produisaient des radicaux libres en grande quantité et qu’ils favorisaient les maladies cardiovasculaires, l’hypercholestérolémie, l’hyperlipidémie, le diabète, et pourraient en favoriser d’autres dont le cancer du sein.

Par contre, les acides gras dits « essentiels » sont indispensable dans nos apports quotidiens de nourriture, ils font partie des acides gras «insaturés». En fait, notre organisme sait fabriquer un bon nombre d’acides gras insaturés sauf deux types : les oméga 3 et les oméga 6. Ainsi, s’il faut un apport en acides gras « insaturés », autant prendre ceux-ci, le corps saura toujours fabriquer les autres. Ils participent à de nombreux processus importants comme la constitution et l’intégrité des membranes cellulaires, le fonctionnement du système cardiovasculaire, du cerveau et du système hormonal. L’intégrité de la peau et la régulation des processus inflammatoires en dépendent aussi.

L’ oxydation cellulaire par la qualité d’eau

Eau

La qualité de l’eau, surtout le pH et la teneur en minéraux, a également une influence sur l’ oxydation cellulaire.

Etrangement, on ne l’aborde pratiquement jamais en connexion avec les radicaux libres : la qualité de l’eau que nous buvons !  

Poutant, la bioélectronique de Vincent (BEV) nous apprend que les traitements de l’eau (chlore et ozone notamment) sont excessivement oxydants. L’eau du robinet traitée, avec un pH alcalin et un taux d’oxydation supérieur à 28 se retrouve ainsi sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins.

Le pH ou Potentiel Hydrogène mesure la capacité énergétique d’un milieu. Un pH inférieur à 7 est acide et riche en protons H+, créant un champ magnétique positif. A l’inverse, un pH supérieur à 7 est basique ou alcalin, pauvre en protons H+ et avec champ magnétique négatif. Le sang d’un organisme en bonne santé est à 7,1 – 7,2 tandis que le sang cancéreux est à 7,8 – 8,5. Boire une eau alcaline est donc à long terme mauvais pour la santé.

L’ oxydation cellulaire par le tabagisme

La combustion provoque la formation de très nombreuses substances toxiques, qu’on retrouve dans tous les types de cigares et cigarettes. On a réussi à identifier plus de 4 000 substances dans la fumée dont les concentrations peuvent varier ; chacune de ces substances créent des radicaux libres dans l’organisme. Plus de 40 de ces substances sont classées comme cancérigènes. Des gaz toxiques (monoxyde de carbone, oxyde d’azote, acide cyanhydrique, ammoniac) et des métaux lourds (cadmium, mercure, plomb, chrome, mercure) sont aussi présents dans la fumée de tabac.

Les effets nocifs du tabac vient de trois facteurs distincts :

  • La fumée ;
  • les composants et additifs qui se convertissent en radicaux libres ;
  • le manque d’oxygénation cellulaire.

Le tabagisme est la première cause de décès évitables dans le monde. Il conduit souvent à des maladies cardio-vasculaires et respiratoires, AVC ou cancer.

Les personnes fumant quelques cigarettes par jour ne sont pas à l’abri de conséquences néfastes sur leur santé. Il n’existe pas de « petits fumeurs » : c’est la durée de consommation qui est un des principaux facteurs de risque. Les personnes fumant 5 à 10 cigarettes par jour pendant plus de 20 ans prennent autant de risque.

Voici quelques affections que les radicaux libres (venant de la fumée, de la nicotine et des additifs) causent chez les fumeurs. Retenons également que les fumeurs ont un déficit chronique en vitamines, en minéraux, en oligo-éléments et les autres éléments indispensable pour la santé, puisque les radicaux libres s’attaquent à ces molécules bénéfiques pour l’organisme ou empêchent leur action. Les besoins d’un fumeur en antioxydants est beaucoup plus importants que celui d’un non-fumeur. C’est la même chose pour les fumeurs passifs (par exemple les enfants avec des parents qui fument).

L’ oxydation cellulaire par la consommation d’alcool

Pour les chercheurs, l’implication de radicaux libres apparaît de plus en plus évidente dans la toxicité cellulaire de l’éthanol. L’éthanol entre dans la composition des boissons alcoolisées (alcools forts, mais également le vin) et est toxique et mortel à haute dose. Les recherches récentes ont montré que cette implication n’est pas limitée aux atteintes hépatiques (du foie) de l’alcoolisme, mais concerne également les autres tissus, donc toutes les cellules de l’organisme.

L’oxydation de l’éthanol implique des radicaux libres, en présence de fer actif. Dans tous les tissus de l’organisme, les chélateurs du fer diminuent l’oxydation de l’éthanol alors que la surcharge en fer l’augmente.

Les radicaux libres se servent de l’alcool quasiment comme arme. Après son absorption intestinale, l’alcool est oxydé au niveau du foie et éliminé. C’est l’autoroute qu’empruntent les boissons alcoolisées avec l’effet énergétique que l’on connaît – jusqu’au moment où, saturée, elle renvoie le surcroît d’alcool vers des « bretelles » de délestage, où sévissent des radicaux libres, qui sont susceptibles de provoquer cassures et atteintes des systèmes de réparation de l’ADN, de même que des perturbations de la régulation des gènes protecteurs, avec prolifération anarchique des cellules.

Le stress oxydant lié à l’hyperproduction de radicaux libres lors du métabolisme de l’alcool par cette voie est ainsi une cause majeure de cancer hépatique (du foie). Par le même phénomène, l’alcool potentialise l’effet cancérigène des substances toxiques qui peuvent être contenues dans les aliments ou les médicaments. Le mésusage d’alcool agit aussi sur l’équilibre hormonal avec un rôle favorisant le cancer du sein.

L’association entre consommation de boissons alcooliques et cancers est particulièrement évidente pour les cancers des voies aéro-digestives supérieures, les cancers colorectaux, ainsi que ceux du foie et du sein, mais, si les mécanismes en cause diffèrent d’un cancer à l’autre, on sait que, quel que soit le cancer, ce n’est pas la variété de boissons alcooliques qui est en cause, mais toujours la quantité d’alcool consommée.

L’ oxydation cellulaire par des polluants

Pollution en ville

La pollution et la mauvaise qualité de l’air sont également des facteurs  qui accélèrent l’ oxydation cellulaire : elles acidifient notre organisme, surtout si on y est exposé au quotidien. Cela provoque une production excessive de colles.

La pollution environnementale, les produits chimiques, les pesticides etc. représentent des facteurs de risque d’ oxydation cellulaire importants. On peut carrément parler d’une agression externe. Ces polluants sont issus de l’industrie lourde, agro-alimentaire, chimique, pharmaceutique, mais il peut aussi s’agir de la pollution de l’air, surtout urbaine.

On trouve ces polluants aujourd’hui dans tous les secteurs de la vie : l’alimentation, l’air, l’eau, les vêtements, les meubles, les habitations, les environnements urbains, l’agriculture, la médecine, le pharmaceutique etc. Souvent, ces polluants figurent sous des noms différents : médicaments, pesticides, radiations, métaux lourds et toxiques, particules fines ou additifs dans l’alimentaire ou dans la cosmétique. Les médicaments, on les classe comme polluants pour le corps dès qu’ils créent une surcharge et ainsi des radicaux libres.

Chaque polluant est une surcharge nocive qui se transforme en radicaux libres.

 

L’ oxydation cellulaire par le stress et le surmenage

Stress

Périodes d’examens, bouclages de dossiers au bureau, problèmes de couples ou de famille, ou tout simplement agitation du quotidien, entre enfants, maison et finances à gérer : tout le monde a des bonnes raisons d’être stressé, de temps en temps. Si le stress est une réaction normale de l’organisme pour faire face à une pression ou à une situation qui demande d’agir vite, il devient nocif s’il persiste trop longtemps. Et pour cause : il mobilise beaucoup d’énergie, et entraîne donc des coups de fatigue, et parfois même de vrais symptômes dépressifs. Maux de ventre, insomnies, migraines, douleurs dans le dos ou épuisement font aussi partie de l’éventail des symptômes liés au stress.

Le stress est une réponse psychologique et physiologique aux événements qui remettent en cause d’une façon ou d’une autre notre équilibre personnel. Nous savons tous à quoi ressemble les premiers effets du stress: forts battements de coeur, tensions dans les muscles, souffle accéléré, tous nos sens sont en alerte.

Le stress biologique est là pour nous protéger et nous aider. Par exemple, c’est ce qui aidait nos ancêtres des cavernes à survivre dans les situations de vie ou de mort qu’ils affrontaient couramment. Aujourd’hui, la majeure partie du stress que nous ressentons est en réponse à des “menaces” psychologiques plus que physiques.

Si on a beaucoup de sources d’inquiétudes et de responsabilités, il se peut que l’on marche au stress une bonne partie du temps. Le problème avec le stress, c’est que plus il est fort, plus il est difficile à calmer. Au lieu de revenir à leur niveau le plus bas lors d’une crise de stress, les hormones du stress, le rythme cardiaque et la pression sanguine restent élevés.

L’exposition prolongée au stress augmente les risques de maladies cardiaques, d’obésité, d’anxiété, de dépression et de problèmes de mémoire. A cause du large éventail de conséquences que le stress peut provoquer, il est essentiel d’apprendre à gérer son stress d’une façon plus positive pour réduire ses effets sur votre vie quotidienne.

Le stress est un facteur déclenchant de stress oxydatif pour la totalité de l’organisme.

Comment le stress émotionnel génère-t-il du stress oxydatif ?

Le stress nous permet de faire face et de nous adapter aux innombrables demandes de l’existence. Le stress est donc une réaction normale. Seulement lorsqu’il devient chronique, il finit par occasionner des dégâts à la fois psychiques et physiques.

Le stress agit en trois phases :

  • L’alarme : la phase d’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites… Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique. Pourquoi ces symptômes ? Lorsque l’on perçoit un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent une petite glande du cerveau, l’hypothalamus. L’hypothalamus alerte alors deux autres glandes : l’hypophyse et les surrénales, qui augmentent aussitôt de volume et déversent dans le sang une hormone appelée adrénaline. L’adrénaline provoque l’augmentation du rythme cardiaque, le relâchement des muscles respiratoires et digestifs (ce qui explique qu’on ait du mal à s’alimenter pendant un stress) et la dilatation des pupilles
  • La résistance : la phase 2 ou phase de résistance/vigilance est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confrontée. L’organisme agit comme si sa survie était menacée. Une autre hormone — le cortisol — prend le relais. La tension artérielle grimpe, le sang quitte les régions périphériques pour affluer vers les organes essentiels : cœur, poumons, foie (d’où la pâleur de la peau après un choc physique ou émotionnel). Le sang quitte aussi certaines régions du cerveau, ce qui affecte le jugement. Enfin, le système immunitaire est déprimé.
  • La récupération : la phase 3 commence au moment où disparaît le sentiment de stress. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie. Le corps en profite pour se détendre et réparer les dégâts subis en phase 2.

Ce sont les hormones sécrétées qui sont la source du stress oxydant dans l’organisme. Cette surcharge en adrénaline et en cortisol créent de nombreux problèmes dans l’organisme complet en accélérant le métabolisme.

La fatigue fait oxyder les mitochondries

Les effets du surmenage et de la fatigue conséquente sur l’homme sont dévastateurs. Ce sont ses cellules qui en subissent les conséquences, tout particulièrement les mitochondries, véritables chaudières productrices d’énergie, qui finissent par capituler et s’oxyder.

Les mitochondries vivent dans chacune de nos cellules et accomplissent leurs tâches quotidiennes : les cellules musculaires se contractent, celles du foie détoxiquent, celles du cerveau donnent l’impulsion chimique que l’on nomme la pensée ; pour ce faire, elles ont besoin d’énergie.

Lorsque l’on est fatigué ou surmené, c’est tout d’abord une perte d’énergie cellulaire. Cet état indique que le métabolisme fonctionne mal, notamment le système énergétique, c’est-à-dire le processus de conversion des aliments en énergie. Si le métabolisme fonctionne mal, différents problèmes, allant de la sarcopénie au syndrome de fatigue chronique, de la fibromyalgie jusqu’aux maladies neurodégénératives, telle la maladie d’Alzheimer, peuvent apparaître.

L’individu ne compte pas moins de dix mille milliards de mitochondries responsables, chaque jour, de la production d’environ 40 kg d’ATP (acide adénosine triphosphorique), la monnaie énergétique universelle qu’utilise la cellule pour effectuer tous les travaux nécessaires à son maintien en vie mais aussi à notre énergie.

Nos mitochondries sont les véritables centrales énergétiques de nos cellules : elles produisent 90 % de l’énergie qui nous est nécessaire pour vivre. Malheureusement, cette production d’ATP diminue parallèlement à l’augmentation des radicaux libres. Avec l’âge, l’accumulation des dommages oxydatifs sur les enzymes humaines était responsable d’une diminution de leur efficacité. Les mitochondries, devenant plus pauvrement équipées en antioxydants ou en systèmes de réparation de l’ADN, sont susceptibles de subir un déclin similaire avec l’âge.

Ces radicaux finissent par endommager durablement les mitochondries elles-mêmes en altérant leur code génétique. Ainsi, au fil des années, les mitochondries produisent de moins en moins d’énergie et de plus en plus de radicaux qui vont percuter tous les composants de la cellule. C’est la raison principale pour laquelle à 80 ans on se sent plus fatigué et plus essoufflé qu’à 20 ans, et qu’on est aussi moins musclé et moins alerte intellectuellement.

L’ oxydation cellulaire par les rayons UV et l’exposition au soleil

 

Les rayonnements UV ne représentent qu’une petite partie de l’irradiation totale du soleil. Leurs effets délétères sur les tissus humains sont néanmoins innombrables. Rappelons néanmoins que le soleil n’est nocif qu’à hautes doses. Son action est même considérée comme très bénéfique à la synthèse de la vitamine D3, nécessaire à la fixation du calcium dans les os. Comble du paradoxe, la vitamine D jouerait un rôle important dans la prévention des cancers du sein, du côlon et de la prostate. Les effets du soleil sont donc antagonistes et tout est question de dosage.

Les rayons ultraviolets représentent seulement une faible partie de l’irradiation solaire

Surexposition au soleil

Une surexposition démesurée au soleil peut provoquer la production de radicaux libres et amener à l’ oxydation cellulaire.

Le spectre de rayonnement UV est divisé classiquement en trois domaines, les UVA, les UVB et les UVC, auxquels on peut adjoindre les VUV (ultraviolets du vide). Les VUV et les UVC, ainsi qu’une partie des UVB et des UVA sont absorbés par l’atmosphère avant d’atteindre la surface du globe. Les UV ne représentent alors plus que 6,8% de l’irradiation solaire au niveau de la mer pour un soleil au zénith, soit 0,5% d’UVB et 6,3% d’UVA.

Cependant, eu égard à la diminution de l’épaisseur de la couche d’ozone, cette proportion d’UV pourrait singulièrement augmenter dans les années à venir avec les conséquences que l’on connaît en termes de santé publique (effet sur la peau mais également sur les yeux et le système immunitaire).  

Les effets nuisibles des rayons UV

Si les UV ne représentent qu’une faible partie du rayonnement solaire, leurs effets nuisibles sont très importants. L’excitation de photosensiblisateurs endogènes, tels que la porphyrine ou la flavine, peut conduire à l’activation de l’oxygène moléculaire et à la production de radicaux libres (comme les anions superoxydes (O2-), les radicaux hydroxyles (OH.), les alcoxyles (RO.), ou encore le peroxyde d’hydrogène (H2O2)).

Par ailleurs, les UV transportent suffisamment d’énergie pour induire la rupture de liaisons chimiques moléculaire carbone-carbone, carbone-hydrogène et carbone-oxygène. Ces éléments chimiques étant à la base de l’ensemble des tissus biologiques, des composés organiques et polymères, il est facile d’imaginer l’ampleur des dégâts occasionnés par les UV sur les êtres humains (mutations génétiques, mélanomes de la peau, phénomènes d’apoptose…) et sur notre environnement quotidien.

L’ oxydation cellulaire par le sport intensif

Lorsque les radicaux libres sont produits en quantité raisonnable, ils participent « positivement » à la vie de la cellule. À l’inverse, quand ils sont produits en trop grande quantité, ils peuvent entraîner des dommages cellulaires importants, notamment au niveau des muscles, des articulations.

Lors de la réalisation d’un exercice ou d’une compétition  de forte intensité, et qui plus est, quand il est pratiqué de façon occasionnelle, on observe une augmentation importante des radicaux libres qui entraîne des dommages structurels au niveau des cellules musculaires. Les conséquences directes sont une force musculaire diminuée et une apparition de la fatigue plus précoce, à l’origine de contre-performances délétères pour le(la) sportif(ve) !

Par contre, le simple fait d’augmenter les capacités de défense de notre organisme et de nos muscles par des antioxydants, induit une protection envers l’ oxydation cellulaire et réduit la fatigue. La complémentation en antioxydants chez le sportif, qu’il soit amateur ou professionnel, peut donc être important, en particulier en période d’entraînement intensif et en compétition.

Les radicaux libres attaquent les membranes cellulaires, notamment celles qui protègent les fibres musculaires, ce qui entraîne de nombreuses conséquences négatives pour le muscle (courbatures, crampes, douleurs, raideurs), une mauvaise récupération et donc une baisse de la performance. Les membranes cellulaires constituées de protéines et de lipides (phospholipides) doivent être hautement efficaces pour résister aux attaques des radicaux libres.

Quand on pratique un sport de façon intensive, même avec une alimentation riche en fruits et légumes, il sera très difficile de compenser la production des radicaux libres. Afin de se prémunir contre une baisse de performance, il est alors essentiel de prendre des compléments alimentaires antioxydants, comme par exemple les vitamines E, A, C, le zinc, le sélénium ou autres.

L’ oxydation cellulaire par les maladies et les infections

Le stress pendant une maladie, une opération, une infection ou une blessure quelconque crée du stress oxydatif cellulaire. L’anesthésie, les médications hospitalières à haute dose, les désinfectants, les médicaments à long terme etc. génèrent encore une fois une quantité considérable de radicaux libres.

On ne peut pas toujours contourner une opération nécessaire ou éviter une maladie. Mais dans ces cas, l’équilibre antioxydatif est primordial.

Quelle conclusion ?

Bien sûr, il y a encore beaucoup d’autres éléments dans notre vie quotidienne qui génèrent une oxydation cellulaire par les radicaux libres. Comme on l’a vu, pratiquement chaque élément qui nous entoure ou que nous ingérons peut en former par les processus métaboliques dans notre organisme. 

Puisqu’il n’y a aucun moyen d’éviter cette formation de radicaux libres et donc l’ oxydation cellulaire, il est important de la limiter au plus possible. Comment?

  • Tout généralement, par une vie équilibrée, sans excès, et sans aucune surcharge. Consommer et savourer OUI – abuser en grande quantité NON!
  • Par des habitudes de vie saines, sans tabac, sans alcool, sans drogues etc. ;
  • par une alimentation saine, naturelle et vivante (donc parfois crue) ;
  • par une alimentation possédant une vibration élevée, mesurable sur l’échelle de Bovis ;
  • par un style de vie au plus naturel possible, en harmonie avec la nature ;
  • par des activités physiques en pleine nature et peu stressants, comme la marche, la randonnée, la natation, hors compétition et pression, qui permettent à l’organisme de “recharger les batteries” ;
  • par une vie émotionnelle et psychique équilibrée, sans stress (si possible) ;
  • et par un apport maximal d’antioxydants. Pour s’aider, il ne faut pas oublier d’avoir les valeurs ORAC à l’oeil qui sont un point de repère important, même s’il s’agit de valeurs fluctuants et pas toujours précis.

 

 

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