Alimentation cétogène

Le régime cétogène, appelé « keto diet » par les Anglo-saxons, est vanté pour ses nombreux bienfaits : ce serait un régime idéal pour perdre du poids, soigner voire guérir le diabète, aider à lutter contre le syndrome métabolique, l’hypertension et contre beaucoup d’autres pathologies chroniques.

Une réduction drastique des glucides est à la base du régime cétogène ou l’alimentation keto. En réduisant les l’apports glucidiques, on augmente en même temps raisonnablement l’apport des protéines de haute qualité et celui des graisses (lipides), si possible saines. Ainsi, les lipides deviennent – suite à un métabolisme énergétique changé –  la source énergétique principale de l’organisme.

Dans l’alimentation cétogène, l’organisme entre en cétose. Cela signifie que la majorité de ses cellules, y compris celles du cerveau, utilisent désormais les cétones comme carburant principal, à la place des glucides. Les cétones sont issues de la transformation des acides gras (graisses) consommés par notre alimentation.

Mais qu’en dit la science ? Quels sont les bénéfices réels ? 

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Obésité

Ce syndrome métabolique est une pathologie très répandue et, en grande partie, dû à notre alimentation moderne et à une sédentarité croissante.

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Réparation musculaire

Des muscles sains sont une partie importante d’une vie saine, même à un âge plus avancé. Mais avec l’usure due à l’utilisation quotidienne et permanente, une réparation musculaire continue s’impose au sein de tout notre organisme. Nos muscles sont obligés à se réparer constamment pour garder leur forme et pouvoir assurer leur activité parfaite.

Ce n’est qu’au cours des dernières années que la recherche scientifique a commencé à comprendre le fonctionnement et le déroulement exact de la réparation musculaire au niveau cellulaire. Une équipe de recherche japonaise a réussi à prouver maintenant que le glucose (sucre) disponible au sein de notre organisme semble avoir une influence décisive sur ce processus vital.

Ces chercheurs de l’Université de Tokyo suggèrent que de faibles taux de glucose peuvent favoriser la réparation musculaire. Dans une étude récente, l’équipe a découvert que les cellules satellites des muscles squelettiques, qui jouent un rôle clé dans la réparation musculaire, fonctionnent mieux dans les environnements à faible taux de glucose. 

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Jeûne intermittent

Le jeûne intermittent est un type de régime qui limite le temps que vous consacrez à manger.

Ce qui en fait l’attrait, c’est que vous n’avez pas à compter les calories ni à vous limiter à manger certains aliments et à en bannir d’autres. Cela dit, il y en a de si nombreuses versions qu’il est difficile de savoir laquelle est la meilleure.

La version populaire du jeûne intermittent est la version “5:2” quand on  adopte un régime à très faible teneur calorique durant deux jours par semaine. Pour perdre rapidement du poids, on pourrait opter pour la version “un jour sur deux”. La version la plus courante de ce régime est la “16:8” qui comprend 16 heures de jeûne par jour et huit heures durant lesquelles il est permis de manger.

Voici ce que dit la recherche.

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Toxines

Les toxines sont des substances toxiques élaborées directement par l’organisme vivant, produites par les activités métaboliques, qui ont potentiellement un pouvoir pathogène. Les toxines sont le résultat secondaire du catabolisme (dégradations métaboliques, par exemple après la digestion de la nourriture).

Les toxines peuvent se développer des résidus du métabolisme quotidien, à partir de notre alimentation, mais également des substances toxiques provenant de notre environnement (pollution de l’air, de l’eau, des sols, insecticides, pesticides…). Une alimentation dénaturée (additifs divers dont la combinaison forme un cocktail dangereux, excès de sucre, de sel, de graisses saturées et hydrogénées, de protéines…) joue un grand rôle dans la toxémie, comme les mauvaises habitudes de vie (tabac, alcool, drogues, peu de sommeil) ou une surconsommation de substances synthétiques, comme les médicaments, compléments alimentaires, vaccins, etc.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines.

Il faut préciser que cet article parle de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines. Précisons que l’on parle ici de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

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Il y a plusieurs types de diabète - certains sont assez rares, mais quand même existants. Chaque type de diabète peut causer des complications. Toutefois, chaque forme peut avoir des origines différentes et ne peut être combattu de la même façon. Il est donc important pour le patient à savoir s'il n'est pas atteint d'un des types rares qui nécessite une approche individualisée.

Quand un patient est diagnostiqué diabétique, le plus souvent, il se retrouve ou avec un diabète de type 1, ou avec un diabète de type 2, ou encore avec un diabète gestationnel. Ce sont les types de diabète les plus courants.

Pourtant, il existe une multitude de types de diabète méconnus et très souvent mal diagnostiqués qui nécessiteraient peut-être une prise en charge différente de celui qui est proposé.

Il n’est donc pas tout à fait superflu de se familiariser avec ces types de diabète qui sont relativement rares, mais quand même très réels. En les identifiant dès le début, un suivi plus efficace et un traitement mieux ciblé peuvent se mettre en place et éviter à long terme des complications supplémentaires. De plus, connaître la cause exacte de leur maladie peut aider à beaucoup de patients concernés à combattre le diabète avec plus de motivation.Lire la suite …

Diabète

La bonne nouvelle tout d’abord : non, le diabète n’est pas une fatalité ! Même s’il s’agit d’une maladie chronique avec des conséquences qui peuvent être néfastes, même fatales, on peut la combattre ! Il y a beaucoup de fronts sur lesquels on peut agir pour améliorer la maladie, la

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Fastfood - En partie responsable du diabète global

Aujourd’hui, selon l’Organisation Mondiale de la Santé OMS, il y a environ 422 millions de personnes qui souffrent du diabète dans le monde (2014). Le nombre de diabétiques chez les adultes de plus de 18 ans est passé ainsi de 4.7 % en 1980 à 8.5 % en 2014. Ce

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