Oxydation cellulaire

De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire.

Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie de digérer ou de se débarrasser des toxiques ingérés.

Surcharge cristalloide

Après la surcharge colloïdale et les colles, nous aborderons dans cet article l’autre grande famille de surcharges en naturopathie et les approches holistiques : la surcharge cristalloïde et les cristaux.

Les cristaux qui forment finalement la surcharge cristalloïde sont de forme cristalline, autrement dit les atomes qui les constituent sont disposés de telle manière à donner des formes géométriques définies (par opposition à l’état amorphe et non structuré des colles). Ces formes géométriques sont des lignes droites et des surfaces planes typiques des cristaux de roche, de sucre ou de sel.

Cette structure confère fermeté et résistance aux cristaux. Ils sont rigides et ont la capacité de garder leur forme sous la pression. Ces déchets cristaux sont durs et blessants comme les véritables cristaux.

Lors d’un contact prolongé, les cristaux s’agglomèrent les uns aux autres. Ils forment alors une structure cristalline de volume plus important, appelées calculs, comme cela a parfois lieu dans les reins, la vessie ou dans la vésicule biliaire.

La glaire est une substance visqueuse produite par les cellules de diverses muqueuses de l’organisme. En naturopathie, elle fait partie de la famille des colles.

Les muqueuses sont des membranes recouvrant la paroi interne des cavités naturelles de l’organisme comme l’intérieur de la bouche, des narines, les intestins, etc. La glaire peut être produite naturellement, comme par exemple la glaire cervicale. La glaire peut aussi être produite suite à une infection. L’exemple le plus connu est celui de la « morve » s’écoulant du nez à cause d’un rhume. Certains déchets métaboliques sont des glaires (matière visqueuse) et, comme toutes les colles, non solubles dans les liquides.

Les glaires s’éliminent par le foie, les intestins et les glandes sébacées. La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l’élimination de ces colles. Si ces émonctoires n’éliminent pas suffisamment, ce sont les voies respiratoires et l’utérus qui prendront le relais.

Protéines animales crues

Beaucoup de personnes qui suivent un régime en alimentation crue, sont entièrement végétaliennes (Raw vegan). Elles ne mangent pas de protéines animales, donc ni produits ni sous-produits d’animaux (produits laitiers, œufs, viandes, volaille, poisson, fruits de mer, coquillages etc.). D’autres préfèrent de profiter des vertus des aliments crus au maximum, sans pour autant abandonner toutes les protéines animales, crues ou cuites. Encore d’autres – et probablement la majeure partie des personnes qui s’intéressent à l’alimentation vivante et crue – intègrent les crudités végétales dans leur quotidien,  à une proportion variable et changeante, en évitant largement la question des protéines animales crues.

Il ne faut pas faire de cette forme d’alimentation (crue et vivante) une religion, mais on peut quand-même être conscient que chaque aliment végétal cru ou peu cuit que l’on mange est un pas vers une meilleure santé. Et les les produits d’origine animale, est-ce identique ? Les viandes et les poissons, sont-ils également plus sains en état cru ?

Le choix revient bien sûr à chacun, à quel point il ajoutera des produits d’origine animale crus ou cuits dans son alimentation. Mais comment faire pour profiter un maximum des composants nutritifs d’une viande ou d’un poisson sans les dévorer complètement crus, quelque chose qui dégoûte ou révolte la plupart d’entre nous ? Il y a plusieurs solutions à ce problème !

Stress

Les radicaux libres sont des molécules chimiques instables produites en faible quantité par l’organisme. Ils sont principalement synthétisés dans la cellule lors de réactions avec l’oxygène. Cette instabilité chimique fait que ces substances sont très réactives. Certaines de ces réactions avec des structures de la cellule entraînent des dégâts en leur sein.

D’un point de vue purement chimique, les radicaux libres sont, comme les ions oxygénés et les peroxydes, des dérivés réactifs de l’oxygène (DRO, en anglais reactive oxygen species, ROS), rendus chimiquement très réactifs.

Les radicaux libres peuvent être d’origine exogène — produits par des rayonnements ionisants par exemple — ou bien endogène, apparaissant comme sous-produits du métabolisme normal de l’oxygène et jouant alors un rôle important dans la communication entre les cellules. Leur concentration peut cependant croître significativement en période de stress — sous l’effet de la chaleur ou de l’exposition aux ultraviolets par exemple — et endommager les structures cellulaires, ce qu’on appelle le stress oxydant ou oxydatif.

Qualité des aliments crus

L’alimentation crue ouvre la porte à un univers de saveurs par des aliments dont les qualités nutritives et gustatives ne sont pas altérées par la cuisson. Tous les nutriments s’y trouvent en abondance : vitamines, minéraux, enzymes, antioxydants, polyphénols … pour enchanter nos palais et notre organisme entier !

Par contre, afin de pouvoir être dégustés en état cru, la qualité des aliments crus est encore plus importante que la qualité des aliments cuits, quelques règles d’hygiène strictes s’imposeront donc ! 

Et ce n’est pas tout ! Certains aliments peuvent s’avérer dangereux quand ils sont consommés à l’état cru parce qu’ils contiennent des substances phytochimiques qui sont toxiques. Ces aliments doivent être cuits avant leur consommation, même si on est un fervent adepte du crudivorisme et de l’alimentation vivante. D’autres peuvent être dégustés après germination et contenir ainsi une multitude d’éléments intéressants pour la santé. 

Alimentation crue

Un régime riche en aliments crus et vivants peut sembler pour beaucoup de monde assez extraordinaire, voire impossible à réaliser.

Mais ce que la plupart des personnes ne réalisent pas, c’est qu’en mangeant des aliments vivants, on sentira petit à petit qu’un tel régime n’est pas seulement bon pour la santé mais devient rapidement ce que l’on préfère.

Les aliments vivants vibrent qu’une qualité particulière d’énergie – et ceci se sent ! Cette énergie, lorsque nous la consommons régulièrement, opère des changements physiques aussi  bien que mentaux, nous procurant force, clarté d’esprit, confiance et un sentiment de bien-être qui nous donne envie de faire ce qu’il y a de mieux pour notre organisme.

L’alimentation vivante aiguise nos sens de sorte que les odeurs, les goûts et les textures des aliments deviennent une source de joie toujours plus grande. En peu de temps, une pizza ou un dessert au chocolat perdent leur attrait. On réalisera à quel point ces aliments préfabriqués, raffinés et industriels, sans aucun nutriment d’intérêt pour notre organisme, n’ont aucune personnalité, aucune qualité.

Cadran Taux de vitalité

Les mesures du taux de vitalité sont fondamentales pour connaître le potentiel de vie de tout être vivant. Le taux de vitalité n’est aucunement à confondre avec le taux vibratoire.

Le taux de vitalité se mesure arbitrairement sur une échelle de 0 à 100 pour déterminer la qualité, le potentiel de vie de tout être vivant, végétal ou animal. On sert donc un cadran ou une échelle 0 – 100, comme pour le pourcentage.

Cette échelle aide donc à déterminer la qualité de santé, la qualité de vie et le potentiel de vie de l’être considéré. Elle peut être un outil intéressant et même indispensable à l’aide d’un thérapeute holistique ou énergétique. Cette mesure est évidemment indépendante de l’espèce, absolument personnelle, et elle est fondamentale pour connaître l’état de santé de l’organisme étudié. Le résultat peut être interprété comme un pourcentage, avec 100 % au maximum et 0 % au minimum.

L'alimentation crue est une des bases de la nutrition cellulaire.

L’ alimentation vivante et la biodisponibilité des aliments sont des clés fondamentales pour rester en bonne santé et pour combattre nos maladies et dégénérescences de civilisation. 

Est-ce que notre organisme peut vraiment utiliser tous les micronutriments que l’on lui met à disposition ? Malheureusement non. L’assimilation dépendra de la biodisponibilité des micronutriments. La biodisponibilité est le pourcentage d’un nutriment absorbé pendant la digestion et le métabolisme, surtout par la muqueuse intestinale.

Cet article essaie de faire un peu de lumière sur la façon comment la biodisponibilité de ces éléments précieux peut être activement influencée par nos choix d’alimentation.

pH de l'eau et de quelques liquides

La qualité d’une eau et son pH (potentiel hydrogène) sont souvent mentionnés dans une même phrase. Le pH de l’eau est un facteur important dans le traitement et dans l’appréciation de l’eau – il fait partie des propriétés chimiques de l’eau, comme par exemple la polarité particulière de l’eau qui rend possible la liaison hydrogène qui elle, est considérée comme source de la vie sur la Terre.

Mais le pH ne concerne pas seulement l’eau: pour beaucoup d’autres substances, on peut également  mesurer le pH. Dans le contexte de ce site, ceci devient surtout intéressant concernant les aliments.

Le pH donne une indication de l’acidité d’une substance. L’acidité est donc un des paramètres les plus importants des propriétés de l’eau. L’eau est un solvant pour presque tous les ions et le pH permet de comparer les ions les plus solubles dans l’eau.

Le résultat d’une mesure de pH est défini par les quantités d’ions H+ et d’ions OH– présentes dans la substance. Quand les quantités de ces deux ions sont égales, l’eau (ou la substance) est considérée comme neutre, et le pH à une valeur aux alentours de 7. 

Le pH d’une substance varie entre 1 et 14. Au-dessus de 7, la substance est considérée comme basique (ou alcaline) et la quantité d’ions OH est supérieure à celle d’ions H+. Au-dessous de 7, la substance est acide ; les ions H+ sont en quantités supérieures.

Evolution

Tout généralement, en chimie, la liaison hydrogène (ou pont hydrogène) est une force intermoléculaire impliquant un atome d’hydrogène et un autre atome électronégatif. Ceci peut être par exemple un atome d’oxygène, d’azote ou de fluor.

En ce qui concerne la molécule d’eau, la liaison hydrogène est donc une force intermoléculaire qui implique deux atomes d’hydrogène et un atome électronégatif, l’oxygène. Cette liaison est due à la polarité de l’atome d’hydrogène et de l’atome plus électronégatif qui est l’oxygène. L’atome d’oxygène étant plus électronégatif que les deux atomes d’hydrogène, celui-ci attirera plus les électrons engagés dans les liaisons covalentes vers lui que les atomes d’hydrogène à ses côtés.

La liaison hydrogène peut être considérée comme la liaison de la vie. Elle est absolument fondamentale dans les processus biologiques. L’apparition de la vie résulte d’une cascade de réactions chimiques. La molécule d’eau joue en principe un rôle de connecteur entre ses molécules – elle les rend possible.

La polarité de l’ eau, la liaison hydrogène et autres propriétés chimiques de l’eau – est-ce vraiment si important d’en avoir des connaissance si ce thème ne nous intéresse pas spécialement ?

Pour mieux comprendre le fonctionnement de l’eau dans notre corps et son impact sur notre santé, un petit détour dans le monde de la physique et de la chimie ne semble pas superflu. Beaucoup de propriétés très particulières font de cette molécule la « molécule de la Vie ». On peut nommer, par exemple, la polarité de l’ eau qui permet les liaisons hydrogènes. Ces liaisons hydrogènes sont existentielles pour tout développent du Vivant. Il y a également son pouvoir solvant qui en fait un des meilleurs solvants existants, sa résistivité ou encore sa mémoire qui est moins connue du grand public.

Cette substance chimique et en même temps vitale plus qu’intéressante rentre dans le quotidien de chacun de nous et possède une influence énorme sur l’état de notre santé.

Alors, on comprend très vite qu’un détour dans la chimie et la physique en vaut largement la peine – notre santé peut en dépendre !

Alimentation naturelle et biogenique

Une alimentation saine et équilibré qui vibre dans une certaine fréquence garantit une bonne santé.

Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12000 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie: ce sont les aliments biogéniques et bioactifs; alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie : ce sont les aliments biostatiques et biocidiques.

Les aliments biogéniques et bioactifs forment la catégorie des aliments vivants. Ils ont été prévus par la nature pour assurer la vie et le bien-être humain. Leur consommation apporte de l’énergie vitale et de la santé à tout âge.

 

L'alimentation biocidique et biostatique qui fait malheureusement une majeur partie de notre alimentation quotidienne abaisse notre taux vibratoire et nous rend malade par son manque de vitalité.

Les aliments biostatiques et biocidiques sont malheureusement des aliments qui constituent la majeure partie de notre alimentation dite “de civilisation” et qui sont pratiquement incontournables dans le quotidien.

Ce sont des aliment morts qui ne possèdent plus aucune vitalité, c’est-à-dire leur taux vibratoire est proche de 0. Ces aliments ralentissent et détruisent la vie ; ils sont la cause de nombreuses pathologies très communes comme le diabète, l’hypertension, le syndrome métabolique, l’hyperuricémie, mais également certains cancers.

Toxines

Les toxines sont des substances toxiques élaborées directement par l’organisme vivant, produites par les activités métaboliques, qui ont potentiellement un pouvoir pathogène. Les toxines sont le résultat secondaire du catabolisme (dégradations métaboliques, par exemple après la digestion de la nourriture).

Les toxines peuvent se développer des résidus du métabolisme quotidien, à partir de notre alimentation, mais également des substances toxiques provenant de notre environnement (pollution de l’air, de l’eau, des sols, insecticides, pesticides…). Une alimentation dénaturée (additifs divers dont la combinaison forme un cocktail dangereux, excès de sucre, de sel, de graisses saturées et hydrogénées, de protéines…) joue un grand rôle dans la toxémie, comme les mauvaises habitudes de vie (tabac, alcool, drogues, peu de sommeil) ou une surconsommation de substances synthétiques, comme les médicaments, compléments alimentaires, vaccins, etc.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines.

Il faut préciser que cet article parle de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines. Précisons que l’on parle ici de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.