Un lait de vache sans vache – Le lait synthétique arrive
Du lait de vache vegan, avec exactement les mêmes protéines et avec le schéma complet en acides aminés, tout comme le lait de vache – mais le tout sans la vache ! Qu’est-ce que vous penseriez du lait synthétique ?
Ici, il ne s’agit aucunement d’un substitut à base végétale, comme on le connaît déjà depuis quelques années. Dans pratiquement chaque supermarché, on peut trouver des “laits” à base de soja, d’avoine, d’amandes, de noisettes ou encore de riz. On les aime ou on les déteste, c’est une question de goût. Par contre, et ceci est un fait : les laits de substitut ne présentent pas le même schéma en acides aminés que le lait de vache naturel.
Dans cet article, on parle d’un lait synthétique, produit dans des laboratoires agroalimentaires, en se servant d’un processus de « fermentation de précision » à l’aide d’une levure – et avec un résultat assez étonnant.
Cela voudrait dire qu’on pourra en produire du beurre, des fromages, des yaourts, du fromage blanc, de la crème etc., de façon végane, avec la même texture et la même sensation gustative que le « vrai » lait animal.
Et le tout avec un impact écologique fortement diminué et la souffrance animale en moins !
Découvrez de plus près cette nouvelle approche qui pourrait tout changer pour les amateurs des produits laitiers, mais qui ne soutiennent pas sa production !
D’où vient l’eau du robinet ? Comment est assurée la qualité de l’eau du robinet ?
En France, ouvrir un robinet afin d’obtenir de l’eau potable est un geste du quotidien particulièrement facile, qui nous donne accès à une eau d’une très bonne qualité microbiologique — ce qui peut s’avérer bien utile, surtout avec les chaleurs estivales de plus en plus fréquentes. Normalement, la qualité de l’eau du robinet doit être parfaite …
Pourtant, un français sur trois en 2020 continuait de boire de l’eau en bouteille plutôt que l’eau du robinet, alors que les déchets plastiques nuisent à la santé et à l’environnement, que l’eau en bouteille est plus coûteuse… et que sa qualité n’est pas toujours irréprochable.
Voyons ici d’où vient l’eau du robinet et si elle est propre à la consommation.
Une alimentation vivante et les marques alimentaires … pas vraiment compatibles
Les grandes marques alimentaires garantissent une certaine qualité de leurs produits qui est supervisée par des normes très ciblées et par une législation sévère.
Mais une qualité alimentaire est-elle synonyme d’une alimentation saine, naturelle et vivante qui nous apporte tous les nutriments pour notre organisme, pour le tenir en bonne santé, en harmonie avec la nature ? Rien n’est moins sûr comme on le verra par la suite …
Microbiote intestinal et santé mentale – Quelles liaisons ?
Microbiote intestinal et santé mentale – y a-t-il vraiment une liaison ? Et, si la réponse est positive, laquelle et pourquoi ?
La communication entre les intestins et notre cerveau est beaucoup plus intense que ce que l’on croyait auparavant.
Les intestins possèdent un réseau nerveux que les scientifiques qualifient carrément de “deuxième cerveau”. Ces cellules nerveuses émettent des stimuli exerçant une influence sur le fonctionnement intestinal, dont le mouvement du tractus digestif et la libération de certains enzymes.
Le microbiote intestinal possède une fonction protectrice en régulant une population de cellules cérébrales : les astrocytes qui sont un type de cellules gliales. Ces astrocytes permettent de lutter contre l’inflammation cérébrale. Ces cellules sont capables de limiter l’inflammation dans le cerveau en induisant la mort de cellules qui participe à la réponse immunitaire et favorise l’inflammation.
La découverte de ce nouveau mécanisme par lequel l’intestin régule l’inflammation du cerveau est une avancée importante dans la compréhension de la neuro-inflammation.
L’alimentation et Covid-19 – Un atout de taille négligé dans notre combat
Y a-t-il un angle mort dans les politiques publiques de lutte contre le Covid-19 ?
Depuis deux ans, des mesures pour freiner la circulation du virus et limiter son impact sanitaire (confinement, gestes barrières et vaccins) ont été mises en avant.
Par contre, malgré une abondante littérature scientifique, le rôle de l’alimentation dans le cadre du Covid-19 a été sous-médiatisé. C’est sans doute une occasion manquée.
Sensibiliser le grand public à cette problématique (alimentation et Covid-19) permettrait non seulement de réduire les risques de maladies chroniques à moyen terme, mais aussi les risques à plus long terme de formes graves de certaines maladies infectieuses associées à ces comorbidités.
Antioxydants : pilules ou légumes ? La dangerosité du surdosage des substances isolées
A voir les publicités pour compléments alimentaires ou à déambuler le long des allées de supermarchés, vous pourriez croire que votre nourriture ne nous apporte pas assez de nutriments (ou que vos aliments ne vous nourrissent pas suffisamment). Pourquoi continuer à manger des fruits et des légumes alors que vous pouvez bénéficier d’un bonus grâce à des compléments qui contiennent plein de bonnes choses comme les antioxydants, encapsulés dans une pilule facile à prendre ?
A priori, cela semble une bonne idée. Si les antioxydants qui se trouvent à l’état naturel dans notre nourriture, comme les brocolis et les carottes, sont bons pour nous, un supplément avec les mêmes ingrédients ne peut qu’être bénéfique. Mais cela n’est pas tout à fait juste. Essayons de comprendre le pourquoi !
Le régime cétogène – Son utilité et ses limites
Le régime cétogène, appelé « keto diet » par les Anglo-saxons, est vanté pour ses nombreux bienfaits : ce serait un régime idéal pour perdre du poids, soigner voire guérir le diabète, aider à lutter contre le syndrome métabolique, l’hypertension et contre beaucoup d’autres pathologies chroniques.
Une réduction drastique des glucides est à la base du régime cétogène ou l’alimentation keto. En réduisant les l’apports glucidiques, on augmente en même temps raisonnablement l’apport des protéines de haute qualité et celui des graisses (lipides), si possible saines. Ainsi, les lipides deviennent – suite à un métabolisme énergétique changé – la source énergétique principale de l’organisme.
Dans l’alimentation cétogène, l’organisme entre en cétose. Cela signifie que la majorité de ses cellules, y compris celles du cerveau, utilisent désormais les cétones comme carburant principal, à la place des glucides. Les cétones sont issues de la transformation des acides gras (graisses) consommés par notre alimentation.
Mais qu’en dit la science ? Quels sont les bénéfices réels ?
La résistance à l’insuline – Le vrai coupable du syndrome métabolique
Ce syndrome métabolique est une pathologie très répandue et, en grande partie, dû à notre alimentation moderne et à une sédentarité croissante.
Le glucose semble empêcher la réparation musculaire
Des muscles sains sont une partie importante d’une vie saine, même à un âge plus avancé. Mais avec l’usure due à l’utilisation quotidienne et permanente, une réparation musculaire continue s’impose au sein de tout notre organisme. Nos muscles sont obligés à se réparer constamment pour garder leur forme et pouvoir assurer leur activité parfaite.
Ce n’est qu’au cours des dernières années que la recherche scientifique a commencé à comprendre le fonctionnement et le déroulement exact de la réparation musculaire au niveau cellulaire. Une équipe de recherche japonaise a réussi à prouver maintenant que le glucose (sucre) disponible au sein de notre organisme semble avoir une influence décisive sur ce processus vital.
Ces chercheurs de l’Université de Tokyo suggèrent que de faibles taux de glucose peuvent favoriser la réparation musculaire. Dans une étude récente, l’équipe a découvert que les cellules satellites des muscles squelettiques, qui jouent un rôle clé dans la réparation musculaire, fonctionnent mieux dans les environnements à faible taux de glucose.
Acides gras trans limités par l’UE – Vers la fin annoncée pour ces graisses hautement nocives ?
En 2021, la consommation de graisses de type acides gras trans reste encore très importante dans nos pays occidentaux.
De plus en plus de preuves indiquent que cette consommation accrue est un important facteur de risque de développement de maladies cardio-vasculaires.
À partir du 2 avril 2021, l’Union européenne impose une limite maximale de 2 grammes d’acides gras trans produits industriellement pour 100 grammes de graisse dans la nourriture. L’Organisation Mondiale de la Santé a même décidé d’aller plus loin, car elle vise à éliminer totalement de l’alimentation les acides gras trans produits industriellement, partout dans le monde, d’ici 2023.
Essayons donc de mieux comprendre pourquoi et comment ces petites molécules augmentent le mauvais cholestérol et les médiateurs de l’inflammation, ce qui pourrait être à l’origine de leurs effets délétères.
Jeûne intermittent – Quelle est la meilleure méthode ?
Le jeûne intermittent est un type de régime qui limite le temps que vous consacrez à manger.
Ce qui en fait l’attrait, c’est que vous n’avez pas à compter les calories ni à vous limiter à manger certains aliments et à en bannir d’autres. Cela dit, il y en a de si nombreuses versions qu’il est difficile de savoir laquelle est la meilleure.
La version populaire du jeûne intermittent est la version “5:2” quand on adopte un régime à très faible teneur calorique durant deux jours par semaine. Pour perdre rapidement du poids, on pourrait opter pour la version “un jour sur deux”. La version la plus courante de ce régime est la “16:8” qui comprend 16 heures de jeûne par jour et huit heures durant lesquelles il est permis de manger.
Voici ce que dit la recherche.
Le régime méditerranéen : idéal pour maigrir ?
Le régime méditerranéen – Maigrir et en même temps se nourrir sainement ? Et tout cela, à long terme ?
À l’aube de cette nouvelle année, et comme tous les ans à la même période, les Français ont sans doute pris un certain nombre de « bonnes résolutions », dont celle de se nourrir plus sainement et de perdre du poids. Les confinements et leurs effets ayant probablement renforcé la tendance, la question du meilleur régime amaigrissant est donc plus que jamais d’actualité.
Comme vous le constaterez en lisant cet article, mieux vaut toutefois se garder des restrictions impossibles à suivre sur le long terme. C’est là que le régime méditerranéen, qui semble par ailleurs protéger notre cœur et nos artères, trouve tout son intérêt.
Perdre du poids avec l’alimentation crue – Sûr, sain et à long terme
Tout d’abord la bonne nouvelle : perdre du poids et maîtriser son poids est chose facile si l’on se nourrit d’aliments crus !
C’est en effet si facile que quiconque a l’habitude de faire par intermittence des régimes amaigrissants tout en ne parvenant qu’à un résultat temporaire se réjouira de savoir qu’avec un régime où tout est cru, la majorité des personnes perdent du poids de façon régulière sans jamais compter les calories, les glucides ou les graisses.
Les régimes pour perdre du poids les plus courants sont très souvent pauvres d’un point de vue nutritionnel, puisqu’il faut toujours renoncer à quelque chose, par exemple à certains macronutriments comme la graisse (lipides) ou les glucides.
La plupart des personnes suivent toujours le même rythme : commencer et abandonner après un certain temps un tel régime. La durée du régime dépend très souvent de la motivation de la personne ou de la faisabilité du régime.
Beaucoup de régimes provoquent des déficiences qui entraînent un terrain idéal pour les maladies, les pathologies ou la fatigue chronique ainsi que les fringales qui sont à l’origine des mauvaises habitudes alimentaires et d’une reprise de poids juste après l’arrêt du régime.
Découvrez donc une façon de perdre sainement du poids, tout en consommant des aliments qui regorgent de micronutriments, vitamines, minéraux, et de composants anti-oxydants et anti-inflammatoires.
Alimentation crue et son effet contre le vieillissement
Un régime riche en aliments crus, pourrait-il avoir le pouvoir de freiner le vieillissement qui va main en main avec une dégénérescence physique ? Pourrait ce régime nous donner l’apparence et l’impression d’être plus jeune ? A-t-il le pouvoir d’effacer quelques-unes des modifications dues à l’âge qui ont déjà eu lieu dans l’organisme ?
Voici quelques questions qui se posent quand on pense à l’alimentation crue, dans le cadre du vieillissement accéléré de l’organisme. Ce phénomène est très répandu de nos jours, à cause des mauvaises habitudes de vie très répandues et à cause des influences écologiques, agro-chimiques et industrielles néfastes sur la qualité de nos aliments, de notre air et de la totalité de notre environnement tout court.
Peu d’études se sont réellement focalisées sur les propriétés rajeunissantes des aliments crus qui contiennent une panoplie d’éléments prometteurs qui prolongent la vie. Il y a néanmoins de fortes indications, provenant de nos connaissances de leurs effets biochimiques, physiologiques et énergisantes ainsi que de l’état mental et de l’état physique de personnes qui se nourrissent essentiellement avec des aliments crus, pour que la réponse à ces questions semble être clairement un grand « oui ».















