L’importance de la pureté de l’eau – Attention aux minéraux dans l’eau qui ne sont pas assimilables pour l’être humain hétérotrophe !


La qualité de l'eau dépend beaucoup de sa pureté.

La qualité de l’eau dépend beaucoup de sa pureté et des minéraux dans l’eau.

Partie 1: La qualité de l’eau et les minéraux dans l’eau influencent le « terrain » de notre organisme

L’eau est souvent considérée comme une nourriture ou un aliment. Les minéraux dans l’eau et ses oligo-éléments sont censés nourrir le corps en sels minéraux. L’eau est absolument primordiale pour notre survie, c’est incontestable, puisque notre organisme en a besoin en quantités importantes pour survivre et pour fonctionner correctement. Mais, par contre, son rôle essentiel est le renouvellement des liquides biologiques dans notre organisme et non de le nourrir.

Comme tout le monde sait probablement, notre organisme est composé essentiellement d’eau. La quantité moyenne d’eau contenue dans notre corps à l’âge adulte est en effet d’environ 65 %. Ce pourcentage correspond à environ 45 litres d’eau pour une personne de 70 kg. L’eau est partout : elle est dans nos organes, dans nos cellules, dans le sang, dans la lymphe, dans les tissus, dans le cerveau et même dans les os, à la hauteur de 22.5 %.

Si on considère ces faits biologiques, on comprendra facilement que l’eau est primordiale dans ces fonctions de nettoyage permanent de la totalité de l’organisme et sert à éliminer les déchets toxiques et les toxines qui s’accumulent en permanence, par exemple par notre alimentation ou nos habitudes de vie. L’eau combat ainsi efficacement la toxémie.

Christopher Vasey, naturopathe suisse et auteur de nombreux livres naturopathiques et de santé naturelle, a dit:

« La surcharge du terrain provoque des graves dommages à l’organisme. Les liquides organiques qui charrient des déchets s‘épaississent et circulent de plus en plus difficilement. L’irrigation des tissus diminue et par la suite, les échanges cellulaires se ralentissent. L’oxygène et les substances nutritives ont de la peine à être transportés jusqu’à leur lieu d’utilisation : la cellule. Les cellules « étouffent » sous les toxines et ne peuvent plus poursuivre normalement leur activité. 

La nature des surcharges et des carences qui modifient la composition normale des liquides organiques détermine une multitude de terrains et donc de maladies et dispositions pour des pathologies différents. Parmi les nombreux terrains qui provoquent des maladies existants, il y en existe un qui est particulièrement répandu et nocif: il s’agit du terrain acide. »

Ces explications sont assez claires en ce qui concerne l’étouffement possible des cellules. Christopher Vasey parle des liquides organiques qui permettent aux cellules et corps entier d’être nourris mais aussi de se débarrasser de leurs déchets pour éviter une toxémie possible. Pour accomplir cette tâche importante qui joue un rôle primordial pour maintenir la santé, l’eau doit être équilibrée dans son rapport acido-basique (pH), puisqu’une eau trop acide agresse la cellule, et une eau trop basique peut les encrasser. De l’autre côté, elle devrait également être la plus pure possible.

Nous constatons donc que nous devons prêter une attention particulière à la qualité de l’eau que nous ingérons pour maintenir la santé et pour éviter la dégradation de notre terrain biologique qui peut amener à des maladies chroniques.

Mais quelle eau est pure ? Comment cette pureté est définie ?

L’homme est hétérotrophe et ne peut assimiler que les nutriments organiques

Pour pouvoir accomplir son rôle de purificatrice, l’eau doit posséder certaines qualités. Nous avons déjà traité l’importance de sa valeur pH, mais il y a encore une autre valeur qui entre en jeu pour savoir si l’eau que nous buvons est d’une qualité supérieure : c’est sa pureté. Et cette pureté a également à voir avec les minéraux dans l’eau.

Pureté de l'eau

Par contre, avant se mettre à la recherche de l’eau « pure » et idéale pour nous, on doit déjà voir POURQUOI elle devrait être pure. Et cela a à voir avec notre façon de nous nourrir, comme on verra par la suite.

Presque toutes les publicités vantent une eau riche en minéraux, alors que ceux-ci ne peuvent que partiellement assimilés par notre corps (en très petit pourcentage et avec un grand effort métabolique)  ! C’est un point absolument important qu’il faut bien comprendre pour bien choisir son eau, mais pas seulement l’eau.

Ce critère qui concerne la biodisponibilité des micronutriments explique également pourquoi les minéraux en comprimés (compléments alimentaires très souvent bon marché) qui sont composés de minéraux inorganiques et isolés ne servent strictement à rien et peuvent s’avérer dangereux, surtout à long terme et à dosage important. Concernant les minéraux et les oligoéléments en supplémentation, il faut choisir des compléments chélatés et de haute qualité. Les minéraux et oligo-éléments chélatés possèdent une biodisponibilité supérieure parce que les molécules inorganiques sont liées à des molécules organiques que notre organisme reconnaît et peut utiliser.

Pour comprendre la raison pourquoi notre corps a besoins de substances organiques, il faut creuser un peu plus profond …

L’homme est un « être vivant hétérotrophe »

Le type trophique définit la manière dont un organisme vivant comme, par exemple l’être humain, un animal, une plante ou un organisme unicellulaire, constitue sa propre matière organique : ses cellules, ses organes, ses liquides biologiques, ses muscles, ses os, son cerveau, etc. Ce processus de construction biologique est connu sous le terme « anabolisme » (contrairement au catabolisme qui concerne la production de l’énergie pour rester en vie et la dégradation des déchets métaboliques). Ces deux mécanismes sont intimement liés et forment le métabolisme d’un organisme.

Pour déterminer le type trophique d’un organisme vivant, on peut le considérer sous trois points de vue :

Le type trophique d’un organisme vivant se définit par la nature de sa source de carbone (critère 1)

D’un point de vue biologique, une source de carbone est un nutriment. On y trouve les groupes d’aliments (les molécules biologiques) dont un organisme vivant a besoin : glucides (sucres), acides gras (lipides), acides aminés (protéines), etc. Ces éléments biologiques fournissent le carbone nécessaire à la constitution de nouvelles cellules et molécules. C’est la base de survie sur la Terre.

Petit déjeuner

Un petit déjeuner traditionnel peut contenir toutes les sources de carbone dont notre organisme a besoin : glucides, lipides et protéines. Ces macronutriments sont tous de nature organique.

Le type trophique d’un organisme vivant se définit par la nature organique ou inorganique du donneur d’électrons (critère 2)

La nature organique ou inorganique du donneur d’électrons (ou aliment dans notre cas) est un facteur important. Il est nécessaire pour connaître la façon comment la source de carbone est réduit en molécules organiques (cellules).

Les biologistes et chimistes parlent d’une réaction chimique au cours de laquelle se produit un transfert d’électrons qui s’appelle « réaction d’oxydoréduction » ou « réaction redox ». L’espèce biologique qui reçoit les électrons, par exemple l’homme qui mange un aliment et qui capte ces électrons, est appelé un « oxydant ». L’espèce qui cède ses électrons à l’oxydant (parce qu’elle est ingérée), dans notre cas l’aliment que l’homme mange, est appelé « réducteur ». Comme le mot « oxydant » laisse soupçonner, on est très proche de la thématique de l’oxydation cellulaire et des antioxydants.

Les réactions d’oxydoréduction constituent une grande famille comprenant de nombreuses réactions chimiques et biologiques que l’on connaît. Ces réactions interviennent dans les combustions de toutes sortes (y compris calorique chez les êtres vivants), la corrosion des métaux (rouille provoqué par l’oxydation), la respiration cellulaire et beaucoup d’autres. Ces réactions jouent en particulier un rôle fondamental en biologie, dans la transformation de l’oxygène en eau au sein des organismes vivants.

Le type trophique d’un organisme vivant se définit par la nature de sa source d’énergie (critère 3)

La nature de la source d’énergie indique comment cette énergie sera emmagasinée et synthétisée dans les molécules organiques, ou comment elle sera consommée par les cellules pour leur fonctionnement.

Comment déterminer donc le type trophique d’un organisme ?

Les trois critères susmentionnés permettent de déterminer type trophique d’un être vivant. Il y a huit combinaisons possibles et toutes existent sur notre planète.

Un même organisme peut souvent utiliser plusieurs de ces mécanismes, parfois simultanément, parfois selon les conditions physico-chimiques de son environnement. Par exemple, les végétaux photosynthétiques réalisent simultanément la photosynthèse (en présence de lumière) pour produire leur matière organique, et la respiration pour produire l’énergie dont ont besoin leurs cellules (en présence ou en l’absence de lumière). Ces deux mécanismes produisent de l’énergie sous forme d’ATP à des fins différentes, respectivement anaboliques et cataboliques.

Les modes de nutrition des organismes vivants peuvent être répartis en types fondamentaux.

Selon la source de carbone :

  • autotrophie au carbone (nutriments) : source de carbone inorganique (dioxyde de carbone) ;
  • hétérotrophie au carbone (nutriments) : source de carbone organique (molécule organique préexistante dans un autre organisme vivant).

Selon la source d’énergie :

  • phototrophie : source d’énergie physique (ex. lumière) ;
  • chimiotrophie : source d’énergie chimique (organique ou inorganique).

Selon la source de pouvoir réducteur (source d’électrons pour la synthèse de molécules plus énergétiques, puisant dans la source d’énergie. Pour rappel, la réduction d’une entité chimique est un gain d’électrons, l’oxydation est une perte d’électrons) :

  • lithotrophie : source de pouvoir réducteur minérale ;
  • organotrophie : source de pouvoir réducteur organique.

La combinaison de ces 3 axes produit les huit mécanismes.

Sans approfondir le thème encore plus à risque de devenir trop compliqué, en connaissant ces mécanismes, il est relativement simple d’en déduire la position de l’homme (et des animaux mammifères tout en général).

L’homme et les animaux ont un besoin absolu d’aliments organiques. Ils les trouvent dans le corps des êtres vivants ou morts qu’ils consomment. Ils sont les deux hétérotrophes.

Une alimentation organique contient des cellules d'un autre organisme et non des molécules mortes.

Une alimentation organique contient des cellules d’un autre organisme (plante, animal, etc.) et non des molécules mortes.

Et c’est vite vu si on regarde notre alimentation de plus près :

  • Nous mangeons des plantes (légumes, herbes, épices, thé, etc.), parfois en complet, parfois seulement feuilles ou racines : nous consommons des êtres vivants organiques, alors une source de carbone organique préexistante.
  • Nous mangeons des fruits et des légumes-fruits: la même chose, des sources de carbone organiques préexistantes, produites par une plante ou un arbre.
  • Nous mangeons de la viande, du gibier, de la volaille: source de carbone organique d’un autre être vivant.
  • Nous mangeons du poisson et des fruits de mer: source de carbone organique d’un autre organisme vivant.
  • Nous mangeons des noix et des graines: comme les fruits, les oléagineux sont produite par une plante ou un arbre.
  • Nous mangeons des céréales (et ces produits dérivés) : les céréales sont des fruits (grains) des plantes appartenant à la famille botanique des graminées, donc une source de carbone organique.
  • Nous mangeons des produits laitiers: le lait est un produit organique et la source de carbone essentielle pour les bébés ; il est également produit – logiquement – par des êtres vivants pour nourrir leurs petits.
  • Nous mangeons du sucre : le sucre est également produit à partir de plantes (betterave sucrière ou canne à sucre) et est donc organique.
  • Nous mangeons des aliments morts, cuits, transformés, raffinés et plein de chimie: là, les choses se compliquent. Il faut déjà constater que cette version de nourriture n’était pas trop prévue dans la nature. D’un point de vue trophique, on pourrait diviser ces aliments industriels en trois groupes.
    • Dans le premier, on trouve des produits avec une source carbonique organique bien reconnaissable qui a été transformée industriellement (les céréales deviennent la farine blanche, la betterave sucrière devient le sucre blanc, l’huile raffinée devient la margarine, etc.).
    • Dans le deuxième, on trouve les additifs chimiques répandus aujourd’hui dans les plats préparés qui sortent directement des laboratoires agro-alimentaires et chimiques. Est-ce que ces produits sont encore organiques ? Pour quelques-uns, c’est positifs, pour les autres, non. Prenons par exemple l’aspartame. On est d’accord que cette molécule n’existe pas dans la nature dans cette combinaison. Mais l’aspartame est un dipeptide composé de deux acides aminés naturels, l’acide aspartique et la phénylalanine. Ces deux acides aminés sont des constituants des protéines et donc tout à fait organiques (cela ne veut pas dire que l’aspartame soit bon pour la santé).
    • Et à la fin, on peut classer dans un troisième groupe les additifs inorganiques: ce sont des additifs qui sont véritablement inorganiques. On peut y trouver des colorants artificiels, des conservateurs, des liants artificiels (qui n’ont rien à voir avec des chélateurs plus bas), etc., mais également des ajouts de minéraux inorganiques comme du calcium. Notre corps ne les reconnaît pas, ne sait pas comment les servir. D’un point de vu biologique, ces additifs ne lui portent strictement rien de positif, ils ne font qu’encrasser l’organisme par des dépôts, peuvent inhiber des réactions chimiques importantes dont il a besoin (par exemple, le calcium qui inhibe l’assimilation du fer) et augmenter la toxémie.

Ce dernier groupe montre parfaitement à quel point l’être humain n’est pas fait pour manger des aliments inorganiques ; ils ne peuvent aucunement remplacer les composants organiques. Ce dernier groupe, consommée en grandes quantités, nous rend inévitablement malades, et si on ne se nourrissait que des composants de ce groupe, nos jours seraient très vite en danger, dû aux carences alimentaire et la surcharge toxique.

En déduction, on peut donc retenir que l’être humain est un « animal hétérotrophe » et a besoin pour sa survie des sources de carbone organique venant d’un autre être cellulaire, vivant ou mort.

Les minéraux dans l’eau : biodisponibles ou pas ?

Les minéraux dans l’eau et partout dans notre alimentation peuvent globalement être divisés dans deux groupes : ceux qui sont biodisponibles, donc assimilables, et ceux que ne le sont pas. Cette définition est également valable pour les vitamines, les oligoéléments et les autres micronutriments.

Améthyste

Est-ce que vous avez envie d’un Améthyste pour votre dîner ? Je m’imagine que cette pierre semi-précieuse magnifique est plus séduisante comme bijoux … Et c’est identique pour les minéraux dans l’eau. 

Les sources de micro-nutriments assimilables (biodisponibles)

La biodisponibilité d’un minéral, d’un oligoélément ou d’une vitamine est en principe la quantité exacte qui est finalement absorbée par notre corps et qui est mise à disposition pour l’activité des cellules, tissus et organes. Ces substances peuvent être consommées en tant que nourriture, eau, médicament, ou comme un supplément alimentaire. Les minéraux dans l’eau sont donc concernés par cette notion.

Les minéraux et les oligoéléments peuvent avoir plusieurs sources et des formes qui diffèrent fortement : on y trouve la forme inorganique (par exemple, carbonate, oxydes, phosphates, sulfates) ou la forme organique avec des liaisons complexes avec des acides aminés (par exemple, pidolates, glycinates, citrates, malates, picolinates).

Pour pouvoir être correctement assimilés par notre corps, les minéraux ingérés sous forme moléculaire inorganiques doivent tout d’abord être transformés en forme organique, donc assimilable, dans le tube digestif. On a vu plus haut, puisque l’homme est de type hétérotrophe, il ne lui est pas possible d’utiliser une substance inorganique. En ingérant une substance inorganique ou des minéraux dans l’eau, notre organisme doit donc obligatoirement passer par cette étape.

Or, la solubilité et la disponibilité dans l’intestin peuvent varier fortement. Pour assimiler ces minéraux inorganiques, le métabolisme doit en outre, en les digérant, les lier dans une structure d’acides aminés spécifique à chaque élément. C’est un processus complexe, et dépendant des prédispositions de chaque individu, il n’est pas toujours possible à être réalisé correctement ; des composants nécessaires (acides aminés) peuvent manquer ou ne sont pas à disposition en grande quantité (par exemple chez une personne végane, les acides aminés qui sont des protéines sont souvent en déficit).

C’est pourquoi les minéraux couplés à une substance organique qui sert de transporteur sont nettement plus assimilables et biodisponibles. Ces substances organiques imitent le processus naturel d’assimilation des minéraux par notre organisme. Ce procédé permet ainsi au corps de reconnaître les suppléments minéraux comme une  « nourriture » plutôt que comme un morceau de métal indigeste.

Le résultat est une spectaculaire augmentation de l’absorption et donc de la biodisponibilité. Un avantage supplémentaire non négligeable est la  protection des minéraux par les acides aminés qui entourent littéralement le minéral, le protègent et le rendent difficilement accessible et réactif aux autres composés. Cela les protège de l’oxydation, et ainsi, ces minéraux ne réagissent pas comme des radicaux libres en augmentant l’oxydation cellulaire de notre organisme : ils peuvent accomplir leur tâche.

Pour les minéraux et oligo-éléments organiques, on peut distinguer les groupes suivants :

  • Minéraux chelatés : comme déjà mentionné, on appelle des minéraux chélatés les minéraux qui sont fixés sur des acides aminés ou petits protides (1  à 3 acides aminés). Dans la chimie, la chélation est définie comme suit : la chélation est un complexe entre un ligand (acides aminés) et un cation métallique (atome chargé positivement métallique : calcium, fer, magnésium, zinc, cuivre, etc.) comportant au moins deux liaisons. Dans la nature, on trouve les minéraux chelatés surtout dans les végétaux. Toutes leurs parties peuvent contenir des minéraux, des oligo-éléments ou des vitamines chélatés : les feuilles, les racines, les tiges ou les fruits. Si on veut, on peut considérer que la plante nous prépare le travail de biodisponibilité que notre organisme n’est pas toujours capable à accomplir (une sorte de « prédigestion des minéraux »). La chélation des minéraux par les plantes permet de protéger ces substances de l’oxydation et de véhiculer ces éléments au cœur des cellules cibles. Par conclusion : un minéral encrassant et potentiellement oxydant se convertit en antioxydant. Où trouve-t-on des minéraux chelatés ? Principalement dans tous les aliments organiques : légumes, fruits, oléagineux, herbes, produits d’origine animale (les minéraux sont fixés à des protéines qui sont abondantes dans les viandes, poissons, produits laitiers, etc.). On peut également acheter des compléments alimentaires chelatés.
  • Minéraux ionisés: les minéraux ionisés font partie des minéraux assimilables et biodisponibles ; ils possèdent une charge électrique adéquate. Les minéraux dans l’organisme sont tous en équilibre entre eux, et l’excès d’un minéral bien précis influencera les taux des autres. Les minéraux et oligo-éléments ionisés sont toujours en solution dans un liquide ou une matière vivante, sans quoi ils perdent vite leur charge ionique et redeviennent des cailloux mortes et inassimilables. Concernant l’eau, on trouve des minéraux ionisés et assimilables uniquement si on la consomme à la source, sans le passage à l’usine d’embouteillage par un système de tuyauterie interminable pendant lequel tous les éléments chimiques perdent leur charge électrique ; d’où les propriétés parfois extraordinaires des eaux de source sur notre santé. Par contre, on peut tout-à-fait ré-ioniser une eau à la maison par un processus adapté.  
  • Minéraux colloïdaux: un colloïde est une particule qui conserve son identité dans une solution liquide. Ces particules colloïdales sont infiniment petites (< 0.001 micron, 2000 fois plus petites que les cellules vivantes). Elles possèdent une charge électrique très puissante appelée « potentiel zêta » dont les effets sont d’une importance capitale sur les réactions physico-chimiques des organismes vivants. Grâce à leur taille minuscule, ces colloïdes sont facilement absorbés par notre organisme. La biologie quantique met en évidence que le corps humain est composé dans sa plus grande partie de particules colloïdales. Les micro-nutriments colloïdaux sont donc de même nature que les cellules auxquelles ils sont destinés et de ce fait, ils possèdent une biodisponibilité intégrale et complète. Notre organisme n’a pas besoin de les métaboliser par notre système digestif et en conséquence, il n’y a non plus des déchets ou toxines métaboliques qui causent la toxémie. On trouve de plus en plus de micro-nutriments colloïdaux sur le marché, une vérification des promesses parfois très irréalistes est par contre nécessaire.

Toutes les autres formes de minéraux sont inorganiques et donc pas assimilables pour notre corps. Il n’y a pas de possibilité que ces éléments chimiques se fixent dans nos cellules et qu’ils leur servent d’une nourriture quelconque. Ils ne sont pas correctement chelatés et ont perdu leur charge électrique.

Donc, en conclusion : les minéraux dans l’eau ne sont pas directement assimilables, et le corps doit accomplir un effort métabolique énorme pour réussir à rendre au moins un petit pourcentage biodisponible !

Ce n’est pas que les minéraux dans l’eau qui sont concernés par ce problème d’assimilation, on trouve des minéraux morts malheureusement un peu partout dans notre alimentation, par exemple :

  • minéraux des végétaux cuits (la cuisson précipite les minéraux sous forme de cristaux (petits cailloux) ;
  • minéraux des laitages pasteurisés et UHT (le réchauffement et/ou la cuisson les font précipiter), seulement les produits laitiers crus contiennent encore des minéraux et oligoéléments biodisponibles ; 
  • minéraux du sol (qui n’ont pas été prédigérés par les micro-organismes du sol puis absorbés par les racines d’une plante, amenés par la tige jusqu’aux feuilles et fruits et activés par l’action du soleil), comme ceux contenus dans les fruits cueillis avant maturité ;
  • minéraux, vitamines et oligo-éléments inorganiques commercialisés par les grandes enseignes pharmaceutiques ou certains laboratoires de compléments alimentaires. Ce sont les solutions les moins coûteuses, et la plupart de ces micro-nutriments sont issus de roches, absolument inassimilables, et d’autres sont fixés sur des supports peu métabolisables comme les carbonates et des oxydes.

L’eau – un composant inorganique

Nous voilà dans la grande exception dans notre vie : pour survivre, on a besoin d’eau en grande quantité, et curieusement, cette eau est un élément chimique inorganique. L’eau ne peut donc pas du tout être considérée comme un aliment, mais comme composant biologique de notre organisme qui doit être renouvelé en permanence et qui aide à éliminer les toxines et les toxiques. Les minéraux dans l’eau n’ont aucune importance pour accomplir cette tâche !

Pour notre organisme, l’eau n’a pas un intérêt nutritif. La minéralisation de l’eau ne joue donc aucun rôle de nutrition sur ce niveau, juste au contraire, une eau fortement minéralisée aura tendance à encrasser notre organisme et à augmenter sa toxémie !

Il faudrait alors veiller à ce que l’eau que nous consommons soit pure, avec une minéralisation faible, et une valeur pH appropriée.

 

Comment savoir si une eau est pure ? Cela est le thème de la suite : la pureté dépend en grande partie de la conductivité et de la résistivité de l’eau.

 

 

 

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