Aliments toxiques – Nos aliments ne sont pas purs et peuvent être néfastes pour la santé


Bien manger

Bien manger avec des aliments sains est un vrai bonheur. Malheureusement, aujourd’hui, ce sont les aliments toxiques qui dominent nos assiettes et qui nous rendent malades.

« Que ton aliment soit ta seule médecine » Hippocrate

La bromatologie est l’étude des aliments. L’alimentation est une activité essentielle dans le bon fonctionnement de notre organisme encore faut-elle qu’elle soit bien menée et de qualité. C’est pourquoi, il est important de connaître la nature des aliments et leurs éléments constitutifs ; mais cela ne suffit pas. La toxicité des aliments joue également un rôle important pour maintenir la santé, et cette toxicité est omniprésente à l’heure actuelle. Les pesticides, herbicides, fongicides et tous les additifs synthétiques rendent nos aliments toxiques, à un point qu’ils n’apportent plus rien de constructif à notre organisme !

Manger est un des plaisirs de la vie, bien manger est un bonheur ! Mais il ne faut pas oublier que nous mangeons avant tout pour apporter des matériaux de construction à notre organisme et pour permettre à nos milliards de cellules de bien fonctionner.

Notre corps est le véhicule qui nous permet de traverser la vie, la nourriture est son principal carburant, d’où l’importance de la qualité des aliments ingérés. L’alimentation joue un rôle fondamental pour la santé et le bien-être, autant que pour l’esthétique corporelle : nous sommes ce que nous mangeons, d’un point de vue physique, émotionnel, mental et spirituel. Et les aliments toxiques n’ont rien à chercher là-dedans !

Comment devrait être l’alimentation idéale ? Une vie sans aliments toxiques

L’alimentation quotidienne qui attribue à notre santé et qui réduit au maximum les aliments toxiques devrait être :

  • Hypotoxique : contenir le moins possible d’aliments toxiques. Sont concernés les aliments qui sont contaminés par tous types de molécules synthétiques et potentiellement dangereuses comme pesticides, herbicides, additifs, conservateurs, colorants, radiations ou encore être issu d’une culture OGM etc.
  • La plus naturelle possible : pour respecter les besoins nutritionnels de nos cellules, l’alimentation doit être vivante, variée et le plus végétale possible. C’est uniquement de cette façon que nos cellules peuvent utiliser les éléments nutritifs contenus dans les aliments. Les végétaux – surtout de qualité biologique – contiennent dans leur état naturel un maximum de vitamines, de minéraux, d’oligo-éléments, d’enzymes et d’antioxydants pour affronter les radicaux libres de notre quotidien. Notre alimentation devrait être idéalement biogénique ou bioactive.

Donc, la qualité des aliments est primordiale quant à la bonne assimilation des constituants par l’organisme. Les aliments toxiques représentent un danger permanent pour notre organisme, surtout à long terme.

Cette qualité dépend de l’origine de l’aliment, de son mode de production et de son processus de transformation, et de son chemin entre le producteur et le consommateur. On comprendra très rapidement que l’idéal est l’aliment le plus naturel possible qui n’a subi aucun raffinage, irradiation et qui ne contient pas de pesticides, d’additifs, de conservateur, de sucre ou de graisse trans. 

Un paramètre primordial qui doit également pris en compte est le mode de préparation de nos aliments que nous consommons (dans l’industrie alimentaire ou la cuisson à la maison) ; un aliment cru est un aliment vivant qui conserve toutes ses qualités. De plus que cet aliment est transformé (cuit, pané, frit, coupé, mis en conserves, surgelé etc.), de plus il perd de ces qualités nutritives. Au pire, il ne reste plus rien de notable, surtout s’il s’agit des aliments préparés ou ultra-transformés de l’industrie que l’on trouve au plus souvent dans les supermarchés. Nous chargeons donc notre organisme avec des déchets chimiques sans lui apporter la moindre valeur.

L’alimentation préconisée par les naturopathes et les professionnels de la santé holistique est donc une alimentation vivante, biogénique ou bioactive, avec un taux vibratoire élevé, de qualité biologique respectant la physiologie de notre système digestif, et, bien sûr, sans aliments toxiques qui provoquent une toxémie à long terme qui, quant à elle, mène à long terme inévitablement à des maladies chroniquesL’avantage de cette hygiène alimentaire est qu’elle est « hypotoxique », c’est-à-dire qu’elle n’encrasse pas l’organisme. De ce fait, elle est :

  • Détoxifiante ;
  • antioxydante ;
  • digeste ;
  • revitalisante ;
  • énergisante ;
  • d’un taux vibratoire élevé (biogénique ou bioactive) ;
  • non acidifiante (basique) ;
  • avec un index glycémique bas et
  • elle combat automatiquement le stress oxydatif et le vieillissement cellulaire.

Aujourd’hui, nos aliments ne sont plus purs

Pureté des aliments

Notre nourriture a perdu sa pureté initiale qui devrait soigner et nourrir notre organisme (ici pavot blanc d’un blanc immaculé).

Le véritable problème principal concernant la consommation de n’importe quel type d’aliment, notamment les produits animaux, est le niveau de produits chimiques dont ils sont porteurs. Nos aliments qui devraient être une source de vitalité sont devenus des aliments toxiques. Ces produits chimiques sont issus de l’agriculture et de l’industrie, à tous les niveaux, depuis la récolte, en passant par la production et la transformation, jusqu’à la vente.

Tous ces polluants environnementaux finissent en fin de course dans les tissus des végétaux et des animaux que nous consommons. Ces produits chimiques et aliments toxiques ne quittent pas l’organisme humain, pas plus que le corps des animaux, et peuvent s’accumuler au cours des années. La toxémie s’installe sans merci, la surcharge colloïdale et la surcharge cristalloïde sont omniprésentes dans notre organisme !

Les substances issues de la pétrochimie sont omniprésentes et rendent nos aliments toxiques

Depuis 1945, l’usage général de pesticides a augmenté de 3 300 % et l’ensemble des récoltes touchées par les insectes a aussi augmenté de 20 %.

Malheureusement, la viande, la volaille et les produits laitiers contiennent une source majeure de pesticides résiduels dans l’alimentation occidentale. Il est important de savoir que les pesticides résiduels et les produits chimiques issus de l’industrie restent dans l’environnement au minimum pendant plusieurs générations.

Les insecticides et les fertilisants à base de pétrole se retrouvent tout au long de la chaîne alimentaire. Les études récentes montrent que ces effets se manifestent souvent chez les enfants ou petits-enfants d’adultes contaminés. Des études actuelles montrent que les déformations congénitales dans la progéniture de seconde et troisième génération sont courantes.

Le problème est donc réel et urgent ; il ne disparaîtra pas. Presque tous nos produits chimiques synthétiques sont aujourd’hui à base de produits pétroliers et sont appelés produits pétrochimiques. Ces produits sont utilisés dans la fabrication de médicaments, de produits agrochimiques, d’aliments en conserve, de nettoyants domestiques, de plastiques, de produits d’hygiène à usage personnel et même de crèmes contraceptives. Il peut sembler difficile à croire que le film plastique que nous utilisons pour couvrir nos aliments puisse ajouter quelques particules minuscules de molécules de pétrole nuisibles à notre alimentation, mais des nouvelles études sur la contamination par les microparticules de plastique le confirment : même dans notre organisme, on a du plastique !

Un grand nombre de ces produits produisent une action similaire à celle des hormones sur le corps et sont appelés « xénobiotiques ». Les produits chimiques ayant une action spécifique similaire à celle des oestrogènes sur le corps se nomment quant à eux, « xénostrogènes ». Ce concept est bien compris par l’industrie biochimique et utilisé pour fabriquer un grand nombre de produits hormonaux pour femme, y compris la pilule contraceptive et le THS (Traitement Hormonal de Substitution) pour traiter la ménopause.

La plupart des produits pétrochimiques ont tendance à avoir un effet oestrogénique sur l’organisme incitant le métabolisme à réagir comme s’il s’agissait d’oestrogènes. Même de petites quantités de produits chimiques aux effets hormonaux – ingérées au mauvais moment – peuvent créer des malformations du fœtus chez la femme enceinte et causer un retard physique ou mental dans le développement de l’enfant.

Dans notre culture, l’importance de la dépendance à ces produits chimiques est devenue atterrante. La plupart de ces produits rendent la vie « moderne » au regard des gens et sont quasiment devenus indispensables. L’agriculture continue à les utiliser en dépit du fait que les statistiques montrent que plus on utilise des pesticides, plus les récoltes sont endommagées par les insectes qui s’adaptent !

Heureusement, il y a plusieurs choses à notre portée pour protéger notre santé individuelle et celle de notre famille.

Les toxiques dans les aliments rendent les aliments toxiques, dans le sens propre

PCB, pesticides, bisphénol, métaux lourds… ces polluants chimiques sont omniprésents dans nos assiettes, et la liste des conséquences qu’ils peuvent avoir sur notre santé est sans fin et contient pratiquement toutes les maladies dites « de civilisation » : cancers, diabète, hyperlipidémie (cholestérol, triglycérides), obésité, hyperuricémie, infertilité et beaucoup d’autres.  

Une récente étude analysant un menu équilibré selon les recommandations (5 légumes et fruits par jour, 1,5 l d’eau) révèle que les aliments ingérés en une journée contiennent pas moins de 128 résidus chimiques, dont : 42 substances cancérogènes probables, 5 substances cancérogènes certaines et 37 perturbateurs endocriniens.

Voici un petit tour de ces substances que l’on trouve régulièrement dans notre alimentation :

  • Additifs : colorants, conservateurs, antioxydants synthétiques, agents de texture, agents d’enrobage, exhausteurs de goût, etc. ;
  • pesticides persistants ;
  • résidus d’antibiotiques, notamment issu des élevages (viandes, volailles, poissons, mollusques et produits laitiers) ;
  • métaux lourds : arsénic, cadmium, mercure ;
  • nitrates et nitrites ;
  • dioxines / furanes ;
  • retardateurs de flamme bromés (PBDE) ;
  • PCB (Polychlorobiphényle), résidus de l’industrie pétrochimique ;
  • bisphénol A ;
  • tryptophane ;
  • plastifiants, mais également les microparticules de plastique ;
  • DDT (Dichlorodiphényltrichloroéthane) ;
  • OGM (Organisme génétiquement modifié) ;
  • sous-produits de traitement des eaux.

Cette liste n’est pas exhaustive et pourrait se poursuivre pendant des pages entières. Pour plus de détails, une étude de ce document s’impose : http://www.menustoxiques.fr/pdf/Rapport_assiette_toxique_281110.pdf

Que pouvons-nous faire pour augmenter la qualité des aliments que nous ingérons ?

Manger des aliments vivants qui sont juste le contraire des aliments toxiques

Graines germées

La plupart des aliments vivants et biogéniques possèdent encore un pouvoir germinatif intact.

Pour rester en bonne santé, notre corps doit se nettoyer, se détoxiquer et se régénérer en permanence. Il est donc nécessaire que la qualité de la nourriture apportée au corps attribue à la qualité de nos cellules. Malheureusement, ce n’est pas le cas si nous nous nourrissons avec des aliments qui sont pleins de pesticides, hormones et autres composants chimiques qui n’ont rien à chercher dans notre organisme.

La qualité de notre alimentation est donc un facteur essentiel de vitalité et de santé : une alimentation vivante est le premier pas vers une meilleure santé. Mais la réalité alimentaire se présente assez catastrophique. Nos aliments sont des aliments toxiques, dévitalisés, dénaturés, pollués et pleins de sucres, de glucides raffinés et de graisses trans néfastes.

Tout généralement, les aliments peuvent être classés en quatre groupes concernant leur vitalité et leur taux vibratoire sur l’échelle de Bovis :

  • Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison.
  • Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 14 000 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain.
  • Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits.
  • Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 4 000 unités Bovis, le plus souvent même sous 1 000 UB. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie.

De plus que nous nous approchons d’une alimentation vivante (et biologique), plus elle est biogénique ou bioactive, et le corps doit fournir un effort pour la digérer et la transformer en éléments utilisables pour son propre métabolisme.  Le vitalisme de la nourriture dépend également de sa cuisson, de sa fraîcheur, de sa préparation et d’autres éléments.

Dans le processus de transformation, le corps gagne de l’énergie qui est délibérée lentement et régulièrement. Si on ne donne à notre corps qu’une alimentation morte ou biocidique, il l’absorbe seulement passivement et devient dépendant de cet apport en énergie vide. Beaucoup de nos maladies dites « de civilisation » ont leur source dans ce processus.

Cette alimentation dépourvue d’énergie vitale, qui remplit l’estomac, mais ne nourrit pas du tout, a de sérieux impacts sur notre santé:

  • Elle constitue un facteur déterminant dans de nombreuses maladies en constante augmentation telles que le cancer, les allergies, le diabète, les maladies auto-immunes et les maladies cardiovasculaires
  • Elle a un impact direct sur les systèmes endocriniens et nerveux, avec comme conséquence une modification du comportement ou de l’humeur: hyperactivité, manque de concentration, dépendance, dégénérescence nerveuse, dépression, apathie etc.

Les aliments biogéniques et bioactifs forment la catégorie des aliments vivants. Ils ont été prévus par la nature pour assurer la vie et le bien-être humain. Leur consommation apporte de l’énergie vitale et de la santé à tout âge.

Les aliments biogéniques et bioactifs n’ont que ces effets positifs sur notre organisme :

  • Avant tout, les aliments biogéniques et bioactifs apportent de grandes quantités d’antioxydants à l’organisme qui combattent les radicaux libres et ainsi le stress oxydatif qui est à la source des maladies chroniques et du vieillissement cellulaire.
  • Ils aident à combattre les facteurs de l’oxydation cellulaire et le stress oxydatif.
  • Ils stimulent et augmentent le métabolisme. Donc moins de risque de prendre du poids.
  • Ils activent la circulation sanguine. Donc moins de risque de maladies cardio-vasculaires et hypertension.
  • Ils accélèrent la régénération cellulaire. Ce processus a un impact sur la formation des cancers.
  • Ils augmentent l’oxygénation. Dans un corps acide on ne peut pas absorber l’oxygène.
  • Ils augmentent le potentiel de guérison.
  • Ils augmentent la résistance biologique du corps. Le corps dispose donc d’un meilleur système immunitaire.
  • Ils empêchent l’augmentation des globules blancs dans le sang. Celle-ci est souvent causée par la cuisson des aliments.
  • Ils aident à préserver la destruction des enzymes.
  • Ils empêchent la détérioration des acides aminés (protéines que le corps digère).

Il est donc évident qu’il faudrait essayer à intégrer le plus possible d’aliments biogéniques et bioactifs dans son alimentation quotidien.

Manger qualité bio peut réduire drastiquement l’ingestion d’ aliments toxiques

Pour commencer : les aliments biologiques ne sont pas parfaits, loin de là.

Le journaliste Erwan Seznec, qui contribue depuis des années au magazine Que Choisir, a écrit un article sur les pesticides utilisés par l’agriculture biologique qui a été publié dans le numéro de septembre 2016 du magazine. En résumé, il faut retenir que les agriculteurs en bio utilisent tout à fait des pesticides qui sont autorisées. Cela serait donc erroné de penser que l’on évite tous les pesticides en consommant des aliments biologiques. Pour plus de renseignements, je vous invite de consulter l’article https://sciencepop.fr/2016/10/11/les-pesticides-de-l-agriculture-bio-une-verite-qui-derange/.

Alors, pour être correct, on ne peut à aucun moment dire que les aliments biologiques sont exempts de pesticides et autres substances naturelles et/ou synthétiques, mais le choix des produits bio permet quand-même d’être jusqu’à dix fois moins exposé aux pesticides, aux engrais, aux antibiotiques, aux hormones de croissance et à tous ces autres substances nocives.

Donc, en essayant de manger bio (ou issus de l’agriculture raisonnée), surtout pour les produits préparés en crudités, peut s’avérer comme un choix intéressant pour notre santé. Cela est donc le cas pour les salades, les fruits, les fruits rouges, les légumes consommés crus, etc., en suivant le label AB français ou AB européen. Les labels douteux tels que les mentions « bio », « écologiques » et autres « naturels » ont des chartes et des normes moins strictes et ne conviennent pas nécessairement à nos idées sur la qualité biologique d’un aliment.

Même si les produits bio ne sont pas parfaits, ils contribuent à une alimentation plus « propre » et plus « pure » avec moins de chimie, moins d’additifs dangereux et moins de molécules OGM.

Consommer local pour réduire les aliments toxiques traités en supermarché

Consommer des produits biologiques tout en maintenant son équilibre budgétaire, c’est possible et c’est le choix idéal !

Le rapprochement géographique entre l’agriculteur biologique et le consommateur favorise l’engagement des productions alternatives, notamment à faible charge en intrants, via une meilleure valorisation des produits et une plus grande implication des acteurs publics et des habitants dans l’agriculture.

La commercialisation de produits locaux permet également une relocalisation des impacts, la production est alors soumise aux exigences réglementaires locales, souvent plus fortes en France et en Europe en matière environnementale.

En choisissant la consommation locale, nous avons donc un meilleur contrôle sur ce que nous mangeons, nous pouvons visiter les lieux, les fermes, nous assurer du bien-être des animaux, etc.

Cultiver son propre jardin pour éviter les aliments toxiques

Potager

Et puis, mieux encore, pourquoi ne pas cultiver son propre jardin (en tout cas pour les chanceux qui ont accès à un bout de terre cultivable) ?

Les avantages sont vite résumés :

  • On connaît la provenance des légumes, des herbes et des fruits. Par contre, il faut quand même veiller à ne pas se procurer des semences pré-enrobées de pesticides.
  • On peut cultiver sans pesticides et sans herbicides et atteindre une qualité biologique.
  • On peut (ré-)découvrir des variétés anciennes et oubliées, avec leurs formes et couleurs inhabituelles, et très souvent regorgeant d’antioxydants et de micronutriments. De plus, leur saveur bat de loin les goûts uniformes des légumes de supermarché.
  • Nous alimenter du propre jardin nous permet d’accéder à une alimentation vivante. Les légumes et fruits qui ont été cueillis il y quelques heures seulement ont un tout autre profil nutritionnel que ceux venant des magasins, même bio (qui ont, très souvent, également un long chemin derrière eux).
  • Les légumes du jardin sont réputés pour être plus gouteux puisqu’ils sont récoltés à une maturité parfaite, contrairement aux produits des supermarchés. Cela amène aussi à consommer davantage de ces aliments santé.
  • Les enfants aiment très souvent les légumes du jardin, contrairement à ceux du supermarché. Ils peuvent attribuer à leur « production » et voir le développement des plantes ; cela leur fait une expérience positive et éducative dont ils sont souvent très fiers.
  • Et pour la fin, un point qui n’est pas le moins important : les économies. Par exemple, un sachet de graines de laitue coûte en moyenne 2,50 € et contient 1 500 graines. 

Et pourquoi pas encore quelques poules pour avoir chaque jour ces œufs frais bio ?

Prendre l’habitude d’utiliser le bicarbonate de soude pour nettoyer les aliments toxiques

Acheter des fruits et des légumes issus de l’agriculture conventionnelle et les passer ensuite sous l’eau, en espérant que le pire des pesticides s’enlève – cela ne sert à strictement rien. Les produits sont carrément imprégnés avec des produits chimiques, pouvant aller jusqu’à 60 substances diverses (surtout pour les fraises et les pêches). Ces molécules pénètrent à l’intérieur, passent par la peau et se déposent autant sous la peau que dans la chair.

En outre, la pomme et le raisin qui, comme les fraises, les pêches et les nectarines, font partie des fruits les plus contaminés par la chimie. Face à ces fruits pollués appelés les « Dirty Dozen », on trouve heureusement les « Clean Fifteen » : melon, pastèque, kiwi et mangue sont beaucoup moins touchés par l’abus de pesticides.

Mais alors comment traiter pour enlever un maximum de ces substances indésirées ? Heureusement, pour débarrasser les fruits et les légumes des pesticides, il y a une solution efficace !

Voici une recette efficace: mélangez dans une bassine ou dans l’évier un bain qui est composé de l’eau fraîche, 10 % de vinaigre, 2 cuillères à soupe par litre d’eau de bicarbonate et 3 cuillères à soupe de gros sel (attention à la réaction chimique entre le bicarbonate et le vinaigre !). Le sel est facultatif, mais renforce encore l’effet nettoyeur de ce bain. 

Dans le cas des fruits et légumes à peau épaisse comme la pomme, la pomme de terre ou le concombre, si vous souhaitez consommer la peau, il est recommandé, au terme des 30 minutes de trempage, les frotter sous l’eau avec une brosse à légumes ou une brosse à ongles. Veillez à bien rincer vos fruits et légumes à l’eau claire, pour être sûr que les saletés ne s’y redéposent pas. Puis séchez-les avec un torchon propre.

Avec cette technique, vous aurez supprimé 70% des pesticides de vos fruits et légumes traités.

Par contre, il faut tenir compte du fait qu’il existe d’autres aliments toxiques, qui, bien que ne faisant pas partie des légumes et fruits, contiennent un grand nombre de pesticides :

  • la viande de bœuf ;
  • les cuisses et le blanc de poulet ;
  • le porc, surtout la graisse de porc ;
  • le lait conventionnel non-bio et les produits laitiers ;
  • le café (celui cultivé dans les pays qui autorisent l’utilisation de pesticides) ;
  • le vin ;
  • le chocolat (comme pour le café si cultivé dans les pays sans législation spécifique).

Tenir compte des saisons

Les produits frais et de saison contiennent généralement moins d’additifs et de conservateurs chimiques que les produits parcourant de longues distances ou cultivés à contre-saison. Ces derniers sont produits toute l’année selon un procédé appelé « hors-sol », qui oblige à les traiter plus qu’abusivement.

Encore quelques petites astuces …

  • Faire le tri : en moyenne, les fruits contiennent davantage de résidus de pesticides que les légumes : d’après la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), en 2004, 66 % des légumes étaient cultivés sans résidus, contre 34 % des fruits. Les plus imprégnés : pêches, fraises, pommes, laitue, tomates. Viennent ensuite, les poivrons et le raisin… Les légumes racines sont davantage protégés (à l’exception des pommes de terre, très polluées), tout comme ceux qui sont à l’abri d’une cosse, comme les petits pois.
  • Regarder les provenances : les aliments importés peuvent avoir été traités avec des substances interdites en France. Côté fruits, les fraises espagnoles, noyées sous les fongicides et les pesticides, sont l’archétype de ce qu’il faut éviter. Quant aux produits cultivés hors Union européenne, leurs taux de résidus de pesticides peuvent être très nettement supérieurs à la norme imposée par la Communauté, a montré la Direction générale santé et protection des consommateurs.
  • Éplucher les fruits et légumes : indispensable lorsqu’ils ne sont pas bio. Certes, une grande partie des nutriments se trouve dans la peau. Cela dit, les études réalisées sur les fruits et légumes, en vue de démontrer leurs bienfaits sur la santé, sont réalisées à partir d’aliments épluchés, prouvant ainsi que la pulpe est également riche en nutriments. Il est aussi conseillé de brosser les courgettes, aubergines et autres concombres. Les pommes (non bio) font figure d’exception : non seulement elles sont bourrées de pesticides, mais elles sont « cirées » à la morpholine, un additif montré du doigt par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Exit également la rondelle de citron dans les sodas et les infusions, à moins que le fruit soit bio et préalablement lavé.
  • Enlever les premières feuilles : ce sont celles qui sont le plus en contact avec l’environnement. Cela concerne l’ensemble des légumes du type chou, endives, salade… D’ailleurs, à propos de cette dernière, mieux vaut éviter la laitue et lui préférer une variété plus rustique – comme la scarole, la mâche, le pissenlit, la roquette, la chicorée de Trévise –, moins traitée et davantage en phase avec les saisons.
  • Boire avec discernement : d’après le ministère de la Santé, l’eau ne véhicule que 10 % des pesticides que nous avalons. A priori, l’eau du robinet, si elle n’est pas exempte de tout soupçon, est extrêmement surveillée et sera déclarée impropre à la consommation si elle contient, par exemple, trop de nitrates. Il est néanmoins recommandé, dans les régions très agricoles, de privilégier l’eau de source en bouteille pour les femmes enceintes et les jeunes enfants.

 

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Crédits/sources images: Pixabay, CC0 Public Domain


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