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Le nerf vague – Activez ce nerf si important pour la santé globale !

Présentation artistique des nerfs

Le nerf vague fait partie intégrante du système nerveux autonome, plus précisément du système parasympathique. Son fonctionnement est en principe déconnecté de notre volonté et automatisé afin de piloter notre rythme cardiaque, notre respiration, nos sécrétions hormonales, notre digestion, notre sommeil, notre système immunitaire … bref, les fonctions de notre organisme qui se passent en arrière-plan et qui garantissent sa santé.

Mais notre nerf vague n’est pas si autonome que l’on pense ! Son bien-être (et donc le nôtre) dépend de multiples facteurs et comment nous le traitons. 

La santé de notre microbiote intestinal, le stress, nos techniques de respiration (ou leurs absences) ou encore nos émotions et leur gestion influencent directement son fonctionnement.

De plus, parmi les nombreux systèmes et réseaux autant physiques qu’énergétiques de notre existence, le nerf vague se distingue tout particulièrement comme un acteur clé pour combler le fossé, mais aussi pour établir les liaisons entre les plans physique, émotionnel, mental et même vibratoire.

Pour cette raison, il est temps de reprendre le contrôle sur notre nerf vague et son bien-être, et ceci sur tous les plans de notre existence !

Découvrez les multiples possibilités d’activation et d’harmonisation du nerf vague sur plusieurs plans de notre existence : le plan physique qui inclut notre corps, le plan mental, le plan émotionnel et le plan vibratoire.

Comment éliminer les microplastiques de notre eau ? – Les scientifiques découvrent une astuce simple

Verre d'eau avec microplastiques

Chaque jour, de minuscules particules de plastique appelées nano- et microplastiques se retrouvent dans notre eau potable. Invisibles à l’œil nu, ces fragments pourraient menacer notre santé en silence. Éliminer les microplastiques de notre eau devient donc un défi primordial à résoudre …

Des recherches récentes apportent cependant de l’espoir grâce à une solution étonnamment simple. Des scientifiques ont découvert que faire bouillir et filtrer l’eau du robinet réduit considérablement ces particules nocives, offrant ainsi une méthode pratique pour préserver la qualité de notre eau potable.

Lorsque l’eau chauffe, les molécules de carbonate de calcium se lient entre elles, formant des cristaux solides. Ces cristaux se fixent à la surface des particules de plastique, les encapsulant complètement. Lorsque l’eau refroidit, ces cristaux coulent, entraînant le plastique avec eux.

Même si le résultat est dépendant de la dureté de l’eau, cette solution vaut absolument le détour !

Diabète et le jeûne intermittent – Un outil efficace pour contrôler la glycémie ?

Jeûne intermittent

Une nouvelle étude publiée dans “Science Direct” a étudié le diabète et le jeûne intermittent. Cette étude a examiné l’impact d’une alimentation restreinte dans le temps qui est le jeûne intermittent sur le contrôle de la glycémie. Elle se concentre sur le moment où le diabétique mange, plutôt que sur ce qu’il mange ou en quelle quantité – et sur ces effets sur les niveaux de glucose dans le sang (glycémie).

Le diabète de type 2 touche plus de 4 millions de personnes en France (chiffres 2022). La prévalence de cette maladie chronique n’a cessé d’augmenter, passant de 5,6 % en 2015 à 6,30 % en 2022. Cette forte augmentation des cas de diabète permet d’affirmer que nous sommes face à une véritable épidémie.

Cette maladie chronique se caractérise par des taux de glucose sanguin élevés, qui entraînent de graves risques graves risques pour la santé . Les complications incluent des maladies cardiaques, une insuffisance rénale et des problèmes de vision.

L’alimentation est un moyen important pour les personnes atteintes de diabète de type 2 de gérer leur glycémie, au même titre que l’exercice physique et, s’il n’y a plus d’autres solutions, les médicaments. Mais même si nous savons que des conseils diététiques personnalisés et professionnels améliorent la glycémie, ils peuvent être complexes et ne sont pas toujours accessibles à tout le monde. Et, d’autres personnes, cherchent à améliorer leur glycémie par des chemins plus naturels et plus doux.

Les chercheurs ont constaté que ce programme produisait des résultats similaires à ceux des conseils personnalisés prodigués par un diététicien agréé. Mais il présentait également des avantages supplémentaires, car il était simple, réalisable, facile à suivre et motivait les personnes à apporter d’autres changements positifs.

Lien majeur entre les glycoprotéines ou sucres et la maladie d’Alzheimer

Maladie d'Alzheimer

Aurait-il véritablement une connexion entre le sucre, plus précisément des glycoprotéines et la maladie d’Alzheimer ? Cette molécule de sucre complexe pourrait être une nouvelle cible pour les tests de diagnostic précoce, les traitements et éventuellement la prévention de la maladie d’Alzheimer.

Des scientifiques de l’Université Johns Hopkins (première université de recherches scientifiques en médecine et santé publique des États-Unis, Baltimore, Maryland) ont identifié une molécule de sucre, le glycane, parti de la qui pourrait jouer un rôle crucial dans le développement de la maladie d’Alzheimer.

L’équipe de chercheurs a découvert qu’un type spécifique de glycane, une molécule de sucre complexe, pourrait constituer une nouvelle cible pour les tests de diagnostic précoce, les traitements et peut-être la prévention de la maladie d’Alzheimer.

Après avoir pris connaissance de cette étude, une question pertinente émerge : peut-on empêcher, ou au moins ralentir, la dégénérescence de nos glycoprotéines ? Une première piste serait l’alimentation. Découvrez les possibilités qui se présentent potentiellement.

Le diabète est une épidémie moderne avec de grandes disparités socio-économiques

Aujourd’hui, selon l’Organisation Mondiale de la Santé OMS, il y a environ 422 millions de personnes qui souffrent du diabète dans le monde (2014). Le nombre de diabétiques chez les adultes de plus de 18 ans est passé ainsi de 4.7 % en 1980 à 8.5 % en 2014. Ce pourcentage augmente rapidement sans cesse. L’OMS prévoit qu’en 2030, chaque 7ème décès sera lié au diabète et ses conséquences. Tous ces chiffres nous montrent malheureusement : le diabète est une épidémie qui se propage à une vitesse presque incontrôlable. 

De plus, de grandes disparités géographiques et socio-économiques existent. On peut dire que le diabète est directement lié à notre porte-monnaie. 

L’accès à une nourriture saine, biologique, variée et de qualité supérieure est très souvent devenu un luxe qui se paie très cher et qui n’est pas à la portée de tous et de toutes.

Mais nos habitudes de vie et d’alimentation jouent un rôle décisif dans le développement de cette pathologie. Elles aident à encadrer voire à éviter l’évolution galopante du diabète. A nous de jouer !

Atrophie cellulaire – Perte de volume cellulaire et fonte musculaire chez le diabétique

Atrophie musculaire

Une atrophie est la perte de volume ou de taille d’une partie de l’organisme. L’atrophie cellulaire est la diminution de la masse fonctionnelle d’une cellule habituellement liée à une diminution de son activité. La cellule atrophiée est donc souvent une cellule dédifférenciée. On désigne la diminution due à un défaut de nutrition.

L’atrophie d’un tissu ou d’un organe est due à l’atrophie cellulaire et/ou à la diminution du nombre des cellules. Le contraire de l’atrophie est l’hypertrophie cellulaire.

Les atrophies les plus couramment rencontrés sont celles d’un muscle. On parle également parfois d’atrophie d’une faculté (atrophie intellectuelle). L’atrophie musculaire est très fréquente chez les diabétiques et en cas de surpoids.

La charge mentale liée au diabète – Quelles solutions en vue ?

Charge mentale

100 ans déjà. Ou 100 ans seulement… 

C’est en effet en 1921 que les chercheurs Frederick Banting et Charles Best parvinrent, pour la première fois, à purifier l’insuline. Cette découverte sera couronnée par le prix Nobel deux ans plus tard, tant elle s’avérera rapidement décisive contre le diabète.

Connue depuis l’Antiquité, le diabète se caractérise comme un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des glucides. Cela se traduit par un taux de glucose (souvent réduit au sucre) dans le sang (glycémie) élevé – on parle d’hyperglycémie.

Par contre – le diabète peut être difficile à vivre. À la différence d’autres maladies chroniques, les diabètes, et en particulier celui de type 1, sont à surveiller en permanence. La glycémie est à contrôler, les repas à surveiller, les glucides et graisses ingérés à calculer, et les complications sont fréquentes.

Comment peut-on alléger cette charge mentale importante, liée au diabète ?

Microbiote intestinal – Les recherches scientifiques pour contrôler des maladies chroniques

Microbiote intestinal - Bactéries intestinales

Depuis quelques années, c’est une star des laboratoires qui s’est frayé un chemin jusqu’au grand public… le microbiote intestinal, également connu sous le terme de flore intestinale.

Ce microbiote intestinal se voit paré de nombreuses vertus sinon de pouvoirs intrigants et pas toujours bénéfiques. Que ce soit dans le contexte de maladies purement digestives ou de maladies neurologiques ou psychiatriques, il est maintenant considéré comme un acteur à part entière du développement de certaines pathologies.

De plus, étant facilement accessible, paraissant facilement analysable ou modifiable, les scientifiques se posent la question : s’il peut induire des pathologies, pourrait-il également contribuer à les guérir ou encore prévenir leur apparition ? Jusqu’où pourrons-nous l’utiliser pour améliorer notre santé ?

La résistance à l’insuline – Le vrai coupable du syndrome métabolique

Obésité

Ce syndrome métabolique est une pathologie très répandue et, en grande partie, dû à notre alimentation moderne et à une sédentarité croissante.

Le glucose semble empêcher la réparation musculaire

Réparation musculaire

Des muscles sains sont une partie importante d’une vie saine, même à un âge plus avancé. Mais avec l’usure due à l’utilisation quotidienne et permanente, une réparation musculaire continue s’impose au sein de tout notre organisme. Nos muscles sont obligés à se réparer constamment pour garder leur forme et pouvoir assurer leur activité parfaite.

Ce n’est qu’au cours des dernières années que la recherche scientifique a commencé à comprendre le fonctionnement et le déroulement exact de la réparation musculaire au niveau cellulaire. Une équipe de recherche japonaise a réussi à prouver maintenant que le glucose (sucre) disponible au sein de notre organisme semble avoir une influence décisive sur ce processus vital.

Ces chercheurs de l’Université de Tokyo suggèrent que de faibles taux de glucose peuvent favoriser la réparation musculaire. Dans une étude récente, l’équipe a découvert que les cellules satellites des muscles squelettiques, qui jouent un rôle clé dans la réparation musculaire, fonctionnent mieux dans les environnements à faible taux de glucose. 

Jeûne intermittent – Quelle est la meilleure méthode ?

Jeûne intermittent

Le jeûne intermittent est un type de régime qui limite le temps que vous consacrez à manger.

Ce qui en fait l’attrait, c’est que vous n’avez pas à compter les calories ni à vous limiter à manger certains aliments et à en bannir d’autres. Cela dit, il y en a de si nombreuses versions qu’il est difficile de savoir laquelle est la meilleure.

La version populaire du jeûne intermittent est la version “5:2” quand on  adopte un régime à très faible teneur calorique durant deux jours par semaine. Pour perdre rapidement du poids, on pourrait opter pour la version “un jour sur deux”. La version la plus courante de ce régime est la “16:8” qui comprend 16 heures de jeûne par jour et huit heures durant lesquelles il est permis de manger.

Voici ce que dit la recherche.

Le danger du raffinage du sucre

Raffinage du sucre

Le sucre blanc raffiné est du saccharose et rien d’autre. Le saccharose pur est constitué d’une molécule de fructose et d’une molécule de glucose. Il s’obtient à l’aide d’une batterie de procédés complexes, physiques et chimiques.

Au terme de toutes ces opérations très complexes, le saccharose est ainsi isolé de tous les autres nutriments pour devenir un produit « chimiquement pur » répondant à la réglementation. Or, ces nutriments, éliminés telles des impuretés, sont des protéines et surtout des vitamines, minéraux et oligo-éléments (réservés, sous forme de mélasse, à la consommation animale).

Dépourvu de toutes ces qualités initiales, le saccharose devient un produit néfaste pour notre santé physique et psychique.

Alimentation vivante : Les protéines animales crues – Saines ou danger ?

Protéines animales crues

Beaucoup de personnes qui suivent un régime en alimentation crue, sont entièrement végétaliennes (Raw vegan). Elles ne mangent pas de protéines animales, donc ni produits ni sous-produits d’animaux (produits laitiers, œufs, viandes, volaille, poisson, fruits de mer, coquillages etc.). D’autres préfèrent de profiter des vertus des aliments crus au maximum, sans pour autant abandonner toutes les protéines animales, crues ou cuites. Encore d’autres – et probablement la majeure partie des personnes qui s’intéressent à l’alimentation vivante et crue – intègrent les crudités végétales dans leur quotidien,  à une proportion variable et changeante, en évitant largement la question des protéines animales crues.

Il ne faut pas faire de cette forme d’alimentation (crue et vivante) une religion, mais on peut quand-même être conscient que chaque aliment végétal cru ou peu cuit que l’on mange est un pas vers une meilleure santé. Et les les produits d’origine animale, est-ce identique ? Les viandes et les poissons, sont-ils également plus sains en état cru ?

Le choix revient bien sûr à chacun, à quel point il ajoutera des produits d’origine animale crus ou cuits dans son alimentation. Mais comment faire pour profiter un maximum des composants nutritifs d’une viande ou d’un poisson sans les dévorer complètement crus, quelque chose qui dégoûte ou révolte la plupart d’entre nous ? Il y a plusieurs solutions à ce problème !

Tissu adipeux – Graisse avec une action hormonale importante qui agit comme un organe

Le tissu adipeux appartient à la famille des tissus conjonctifs et peut être considéré comme un organe très important. Populairement, il s’appelle aussi « masse grasse » ou plus courtement « graisse », et il constitue la cible principale de chaque régime pour perdre du poids. C’est un des plus grands réservoirs à énergie du corps humain.

Ce tissu a été négligé par les scientifiques pendant très longtemps, mais il est de plus en plus évident que les tissus adipeux agissent comme un véritable organe et contribuent de façon significative à la régulation de l’homéostasie cellulaire et tissulaire, et ceci par le biais des hormones et les enzymes.

Le danger du raffinage des céréales

Céréales

Tout généralement, le but principal du raffinage des aliments dont le raffinage des céréales est purement logistique: l’industrie alimentaire veut  prévenir l’altération de ces aliments, en supprimant des substances réactives et ainsi de pouvoir les stocker facilement.

La majorité des produits industriels, du chocolat du petit déjeuner au couscous du soir en passant par la soupe doivent leur goût à la compétence de chimistes. Les aliments raffinés et industrialisés n’apportent que des « calories vides ». On connaît le raffinage des céréales, des sucres, des huiles végétales ou du sel. Ces aliments ne contiennent pratiquement plus du tout de vitamines, d’oligo-éléments et d’enzymes naturelles qui sont des nutriments catalyseurs indispensables pour l’organisme. Il s’agit de nourriture morte, biocidique, dépourvue de toute énergie vitale.