Les édulcorants augmentent le risque de cancer
Microbiote intestinal et santé mentale – Quelles liaisons ?
Microbiote intestinal et santé mentale – y a-t-il vraiment une liaison ? Et, si la réponse est positive, laquelle et pourquoi ?
La communication entre les intestins et notre cerveau est beaucoup plus intense que ce que l’on croyait auparavant.
Les intestins possèdent un réseau nerveux que les scientifiques qualifient carrément de “deuxième cerveau”. Ces cellules nerveuses émettent des stimuli exerçant une influence sur le fonctionnement intestinal, dont le mouvement du tractus digestif et la libération de certains enzymes.
Le microbiote intestinal possède une fonction protectrice en régulant une population de cellules cérébrales : les astrocytes qui sont un type de cellules gliales. Ces astrocytes permettent de lutter contre l’inflammation cérébrale. Ces cellules sont capables de limiter l’inflammation dans le cerveau en induisant la mort de cellules qui participe à la réponse immunitaire et favorise l’inflammation.
La découverte de ce nouveau mécanisme par lequel l’intestin régule l’inflammation du cerveau est une avancée importante dans la compréhension de la neuro-inflammation.
L’alimentation et Covid-19 – Un atout de taille négligé dans notre combat
Y a-t-il un angle mort dans les politiques publiques de lutte contre le Covid-19 ?
Depuis deux ans, des mesures pour freiner la circulation du virus et limiter son impact sanitaire (confinement, gestes barrières et vaccins) ont été mises en avant.
Par contre, malgré une abondante littérature scientifique, le rôle de l’alimentation dans le cadre du Covid-19 a été sous-médiatisé. C’est sans doute une occasion manquée.
Sensibiliser le grand public à cette problématique (alimentation et Covid-19) permettrait non seulement de réduire les risques de maladies chroniques à moyen terme, mais aussi les risques à plus long terme de formes graves de certaines maladies infectieuses associées à ces comorbidités.
Colles omniprésentes, acides métaboliques envahissants – Comment s’en débarrasser ?
En naturopathie et dans le cadre de beaucoup de techniques de santé alternatives et holistiques, l’éliminiation des colles et des cristaux est à la base du maintien et du rétablissement de la santé. Ces connaissances aident à combattre efficacement la toxémie, en utilisant des techniques naturelles de détoxification de l’organisme et d’une alimentation naturelle et saine qui est accessible à tous et à toutes. Dans les approches naturelles et holistiques, les colles et cristaux sont considérés comme les causes principales de l’installation de maladies chroniques. On parle donc de surcharge colloïdale et de surcharge cristalloïde.
L’existence des colles et des cristaux est très souvent encore niée par la médecine conventionnelle. Leur impact néfaste sur la santé est largement ignoré et reste entièrement sans approche ou traitement par les professionnels de santé – sauf exceptions plutôt rares, bien entendu.
Pourtant, l’encrassement de notre organisme par des colles est omniprésent et une évidence. Les acides en excès apparaissent au cours du métabolisme, dans un mode de vie moderne qui est principalement acidogène. L’organisme et ses organes excréteurs sont submergés par l’arrivée des acides en grande quantité. Lorsque les sels, résultats de la neutralisation des acides, ne sont plus excrétés, mais déposés dans le corps, on commence à parler de colles, créant par conséquence des pathologies plus ou moins importantes.
Comment peut-on donc se débarrasser de cette surcharge colloïdale omniprésente ?
La charge mentale liée au diabète – Quelles solutions en vue ?
100 ans déjà. Ou 100 ans seulement…
C’est en effet en 1921 que les chercheurs Frederick Banting et Charles Best parvinrent, pour la première fois, à purifier l’insuline. Cette découverte sera couronnée par le prix Nobel deux ans plus tard, tant elle s’avérera rapidement décisive contre le diabète.
Connue depuis l’Antiquité, le diabète se caractérise comme un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des glucides. Cela se traduit par un taux de glucose (souvent réduit au sucre) dans le sang (glycémie) élevé – on parle d’hyperglycémie.
Par contre – le diabète peut être difficile à vivre. À la différence d’autres maladies chroniques, les diabètes, et en particulier celui de type 1, sont à surveiller en permanence. La glycémie est à contrôler, les repas à surveiller, les glucides et graisses ingérés à calculer, et les complications sont fréquentes.
Comment peut-on alléger cette charge mentale importante, liée au diabète ?
Comment mieux informer sur les effets des aliments concernant notre santé ? Zoom sur les logos actuels et possibles
Au fil des années, les recherches en épidémiologie et en nutrition ont permis de dégager trois dimensions des aliments qui influencent particulièrement la santé des consommateurs : la composition nutritionnelle, le degré de transformation et la présence de contaminants, notamment de résidus de pesticides. Informer sur les effets des aliments est devenu une priorité.
Si chacune de ces dimensions peut influencer la santé, aucune ne résume, à elle seule, la « valeur santé » globale des aliments. Pourtant, on entend parfois affirmer que le fait d’être « non ultra-transformé » suffirait à garantir une qualité nutritionnelle favorable à un aliment. D’autres vantent la qualité nutritionnelle, réfutant les dangers de l’ultra-transformation et des additifs. L’effet de « halo » du bio est quant à lui parfois utilisé pour donner une image globalement « santé » à un produit gras, sucré ou salé. Mais même bio, le produit reste gras, sucré ou salé !
Compte tenu de leurs enjeux de santé publique, comment peut-on informer au mieux les consommateurs sur l’ensemble de ces différentes dimensions santé des aliments ? Quels sont, à l’heure actuelle, les indicateurs les plus fiables scientifiquement ?
Microbiote intestinal – Les recherches scientifiques pour contrôler des maladies chroniques
Depuis quelques années, c’est une star des laboratoires qui s’est frayé un chemin jusqu’au grand public… le microbiote intestinal, également connu sous le terme de flore intestinale.
Ce microbiote intestinal se voit paré de nombreuses vertus sinon de pouvoirs intrigants et pas toujours bénéfiques. Que ce soit dans le contexte de maladies purement digestives ou de maladies neurologiques ou psychiatriques, il est maintenant considéré comme un acteur à part entière du développement de certaines pathologies.
De plus, étant facilement accessible, paraissant facilement analysable ou modifiable, les scientifiques se posent la question : s’il peut induire des pathologies, pourrait-il également contribuer à les guérir ou encore prévenir leur apparition ? Jusqu’où pourrons-nous l’utiliser pour améliorer notre santé ?
Antioxydants : pilules ou légumes ? La dangerosité du surdosage des substances isolées
A voir les publicités pour compléments alimentaires ou à déambuler le long des allées de supermarchés, vous pourriez croire que votre nourriture ne nous apporte pas assez de nutriments (ou que vos aliments ne vous nourrissent pas suffisamment). Pourquoi continuer à manger des fruits et des légumes alors que vous pouvez bénéficier d’un bonus grâce à des compléments qui contiennent plein de bonnes choses comme les antioxydants, encapsulés dans une pilule facile à prendre ?
A priori, cela semble une bonne idée. Si les antioxydants qui se trouvent à l’état naturel dans notre nourriture, comme les brocolis et les carottes, sont bons pour nous, un supplément avec les mêmes ingrédients ne peut qu’être bénéfique. Mais cela n’est pas tout à fait juste. Essayons de comprendre le pourquoi !
Une nouvelle voie d’infection du Covid-19 – La protection vaccinale est-elle menacée ?
Les chercheurs de la Washington University School of Medicine de St. Louis ont découvert une nouvelle voie d’infection du Covid-19 qui pourrait changer notre combat contre ce virus.
Normalement, pour infecter son hôte, le virus SARS-CoV-2 s’attache à une protéine présente à la surface des cellules, notamment pulmonaires. Il s’agit du fameux récepteur ACE2.
L’ACE2 est une protéine clé dans la physiologie du virus Covid-19. Cette protéine est absolument nécessaire pour l’entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules de l’hôte.
Une nouvelle mutation du virus, découverte tout récemment, serait capable de pénétrer dans les cellules, et cela non pas par le récepteur ACE2, comme d’habitude, mais par une autre voie. Étant donné que tous les vaccins Covid-19 et les anticorps thérapeutiques visent la protéine Spike et le passage du récepteur ACE2 dans les cellules, cette nouvelle capacité du virus pourrait changer les voies d’infection et notre combat vaccinal. Cette nouvelle voie d’infection du Covid-19 aurait la capacité de mettre en question tous nos efforts !
Quelles pourraient être les conséquences de cette seconde voie d’infection possible sur la propagation du Covid-19 et sur les vaccins existants ?
Stockage in vivo – Notre ADN ou vers un nouveau stockage de données
À l’heure où nous produisons de plus en plus de données et où se pose la question de leur stockage, les biologistes s’intéressant à ce problème se sont tournés vers l’un des « disques durs » les plus compacts qui soient : l’ADN. On appelle cela le stockage in vitro et, par la suite, le stockage in vivo.
En effet, l’ADN qui est une macromolécule présente dans toutes les cellules, contient toute l’information nécessaire au bon fonctionnement et à la reproduction de celles-ci, encodées dans ses quatre bases A, C, G et T. Sur ce principe, ne pourrait-il pas contenir des données créées par l’être humain et utilisé comme un espace de stockage in vivo ? Avec des données encodées dans les bases de l’ADN comme elles le sont sous forme de 0 et de 1 dans un ordinateur, au sein du codage binaire ?
Depuis quelques années, de nombreuses recherches se penchent sur la possibilité de stocker des données dans l’ADN. Celui peut être in vivo (stockage au sein de la cellule vivante) ou in vitro (stockage en laboratoire dans des cellules vivantes de synthèse). Cette solution technologique serait, selon ses promoteurs, une piste pour répondre aux difficultés de stockage de données qui se poseront dans quelques années.
Le régime cétogène – Son utilité et ses limites
Le régime cétogène, appelé « keto diet » par les Anglo-saxons, est vanté pour ses nombreux bienfaits : ce serait un régime idéal pour perdre du poids, soigner voire guérir le diabète, aider à lutter contre le syndrome métabolique, l’hypertension et contre beaucoup d’autres pathologies chroniques.
Une réduction drastique des glucides est à la base du régime cétogène ou l’alimentation keto. En réduisant les l’apports glucidiques, on augmente en même temps raisonnablement l’apport des protéines de haute qualité et celui des graisses (lipides), si possible saines. Ainsi, les lipides deviennent – suite à un métabolisme énergétique changé – la source énergétique principale de l’organisme.
Dans l’alimentation cétogène, l’organisme entre en cétose. Cela signifie que la majorité de ses cellules, y compris celles du cerveau, utilisent désormais les cétones comme carburant principal, à la place des glucides. Les cétones sont issues de la transformation des acides gras (graisses) consommés par notre alimentation.
Mais qu’en dit la science ? Quels sont les bénéfices réels ?
Vaccins à ARN – Quelle protection contre les nouveaux variants ?
Depuis que circulent des variants du SARS-CoV-2, une question cruciale se pose : les vaccins utilisés contre les souches « historiques » seront-elles aussi efficaces pour nous en protéger ?
Cette interrogation est légitime. Fin mars, l’Afrique du Sud a annoncé avoir revendu toutes ses doses du vaccin AstraZeneca. Des travaux scientifiques avaient en effet révélé qu’il était moins efficace contre la mutation circulant dans cette région du monde (variant 20H/501Y.V2 appartenant à la lignée B.1.351).
Qu’en est-il des vaccins à ARN ? Des chercheurs ont tenté de le découvrir. Publiés dans la revue Cell, leurs résultats suggèrent que certains variants actuellement en circulation pourraient avoir la capacité d’échapper à l’immunité acquise, que ce soit lors d’une première infection par la souche « historique » du SARS-CoV-2 ou suite à la vaccination.
Si ces travaux indiquent que la vigilance est de mise, il est toutefois beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions quant aux conséquences cliniques éventuelles. En voici les explications !
Certains antihypertenseurs associés à une augmentation importante du risque de cancer de la peau
Une étude a démontré que ce sont en particulier les diurétiques (thiazidiques) qui contribuent à une incidence accrue de certains types de cancer de la peau – le risque est augmenté de 75 % !
Le glucose semble empêcher la réparation musculaire
Des muscles sains sont une partie importante d’une vie saine, même à un âge plus avancé. Mais avec l’usure due à l’utilisation quotidienne et permanente, une réparation musculaire continue s’impose au sein de tout notre organisme. Nos muscles sont obligés à se réparer constamment pour garder leur forme et pouvoir assurer leur activité parfaite.
Ce n’est qu’au cours des dernières années que la recherche scientifique a commencé à comprendre le fonctionnement et le déroulement exact de la réparation musculaire au niveau cellulaire. Une équipe de recherche japonaise a réussi à prouver maintenant que le glucose (sucre) disponible au sein de notre organisme semble avoir une influence décisive sur ce processus vital.
Ces chercheurs de l’Université de Tokyo suggèrent que de faibles taux de glucose peuvent favoriser la réparation musculaire. Dans une étude récente, l’équipe a découvert que les cellules satellites des muscles squelettiques, qui jouent un rôle clé dans la réparation musculaire, fonctionnent mieux dans les environnements à faible taux de glucose.















