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Tissu conjonctif
Le tissu conjonctif est le tissu le plus présent dans notre organisme.

Le tissu conjonctif est sans aucun doute le type de tissus le plus représenté dans l’organisme humain ou animalier (deux tiers du volume total chez l’être humain et chez la plupart des animaux). Ce groupe tissulaire est très diversifié, tant sur le plan morphologique que sur le plan fonctionnel.

Ce sont des tissus qui dérivent du mésenchyme (tissu de soutien embryonnaire qui est à l’origine de la plupart des tissus organiques chez l’adulte). Ils ont tous une architecture diffuse, occupant souvent des espaces sans limite nette. Dans tous les cas, les cellules constitutives ne sont pas jointives : il n’y a jamais de jonctions, contrairement aux épithéliums avec les cellules jointives. Une substance intercellulaire formée de fibres et d’une substance fondamentale est toujours présente ; elle porte fréquemment le nom de matrice extracellulaire. C’est généralement la nature très variable de la composante extracellulaire qui détermine la catégorie de tissu conjonctif.

Les cellules du tissu conjonctif sont très nombreuses. On les classe selon leur degré de mobilité, en cellules fixes et cellules mobiles. Les cellules fixes naissent dans le tissu conjonctif et s’y fixent jusqu’à leur mort.

La quantité relative de la composante amorphe du tissu conjonctif, par rapport à la composante fibreuse, est reliée à l’âge.

Abondante chez l’embryon et le jeune, la substance amorphe diminue graduellement en vieillissant. Sur la peau ce phénomène se traduit en rides.

La matrice extracellulaire – Un ensemble de macromolécules qui compose le tissu conjonctif

Dans les tissus conjonctifs, les cellules sont éparpillées et séparées les unes des autres par des fibres et de la substance fondamentale dont l’ensemble forme la matrice extracellulaire.

La matrice extracellulaire animale, connue également sous les termes de ciment intercellulaire ou cément intercellulaire, désigne l’ensemble de macromolécules extracellulaires du tissu conjonctif et des autres tissus du vivant. Cette matrice est constituée en grande partie de glycoprotéines (protéines liées à une chaîne glucidique courte) et de protéines. Chez les animaux, on trouve également des glycosaminoglycanes (macromolécules glucidiques), dans le monde végétal, les pectines (au plus souvent constituants de la paroi végétale).

Composition de la matrice extracellulaire

Chez l’humain, la matrice extracellulaire est composée de quatre grands types de molécules :

  • les collagènes qui assurent sa résistance mécanique ;
  • l’élastine qui lui donne ses propriétés élastiques ;
  • les protéoglycanes qui ont des fonctions variés et qui dont des composants essentiels de la matrice extracellulaire ;
  • les glycoprotéines qui assurent diverses fonctions dans la fixation cellulaire, les propriétés mécanique, l’hydratation et bien d’autres encore.

Dans la matrice extracellulaire, on trouve également des fibres. On observe trois variétés de fibres :

  • les fibres de collagène,
  • les fibres de réticuline et
  • les fibres élastiques.

Les principaux types de tissu conjonctif

Il existe une grande variété de tissus conjonctifs. En voici les groupes principaux  :

Tissu conjonctif de soutien

Comme leur nom l’indique, les tissus conjonctifs de soutien ont pour but principal le soutien des différentes structures.

Leur cellule caractéristique est le fibroblaste, parfois appelé cellule de soutien. Cette cellule est ainsi nommée car elle secrète la plus grande part de la matrice extracellulaire existant dans l’organisme, les fibres de soutien (collagène et élastine).

Ces tissus constituent de grandes membranes, riches en fibres de collagène et possèdent également une fonction de soutien pour les organes : ils sont enroulés autour des organes et les maintiennent en place.

Les tissus conjonctifs de soutien sont principalement :

  • le tissu conjonctif, constitué de fibroblastes et fibrocytes ;
  • le tissu cartilagineux, constitue des cellules cartilagineuses (chondroblastes et chondrocytes) et
  • le tissu osseux, constitué des cellules osseuses (ostéoblastes et ostéocytes).

Pour plus de détails concernant le tissu conjonctif de soutien, veuillez consulter l’article Le tissu conjonctif de soutien – Des tissus qui nous protègent.

Tissu cartilagineux – Un tissu conjonctif spécialisé constitué par les chondrocytes

Tissu cartilage
Tissu de cartilage observé au microscope à coloration

Le tissu cartilagineux est un tissu conjonctif spécialisé qui possède des cellules spécifiques, les chondrocytes, séparés par de la matrice. Il n’est ni innervéni vascularisé, la nutrition se fait par la périphérie de la pièce cartilagineuse.

C’est un tissu de soutien riche en collagène II. Du fait de sa solidité, il sert de squelette chez les vertébrés primitifs.

Les différents types de tissu cartilagineux

Il existe de différents types de tissu cartilagineux :

  • Cartilage hyalin : ce tissu est constitué de chondrocytes séparés par une quantité plus ou moins importante de matrice. Les chondrocytes sont entourés par une petite substance claire, de sorte que l’on décrit des « logettes creusées dans la matrice », on appelle ces logettes des chondroplastes. Les fibres sont essentiellement du collagène de type II. On trouve le cartilage hyalin au niveau des surfaces articulaires, de la cloison du nez et des voies nasales. Au cours de la vie fœtale, la plupart des pièces osseuses sont faites de cartilage, le cartilage de conjugaison est du cartilage hyalin.
  • Cartilage élastique : ce cartilage n’est pas fréquent, on en rencontre au niveau du larynxet du conduit auditif externe. Il s’agit de structures déformables. Le support de cette particularité vient de la structure dense et minéralisée, avec beaucoup de fibres élastiques.
  • Cartilage fibreux (fibrocartilage) : c’est un cartilage riche en fibres de collagène. Il en existe peu dans l’organisme : au niveau de certaines articulations (disque intervertébral, ménisques des genoux, symphyse pubienne). Parfois, ce tissu est associé à certains tendons comme le tendon d’Achille. Ce tissu conjonctif est extrêmement riche en collagène, les fibres sont orientées dans le sens des forces qui s’exercent sur lui. Les chondrocytes n’ont pas une activité métabolique importante. Entre les chondrocytes, on trouve la matrice cartilagineuse, avec une richesse en éléments fibreux, qui confère à ce tissu une solidité qui s’exprime suivant l’axe des fibres. Ce tissu ne fait pas l’objet d’une vascularisation.

Tissu osseux – Un tissu conjonctif spécialisé constitué par des ostéocytes et ostéoblastes

Tissu osseux
Structure microscopique de l’os compact

Le tissu osseux, comme le tissu cartilagineux, est un « tissu squelettique », c’est-à-dire un tissu conjonctif spécialisé

Le tissu osseux est un des tissus les plus résistants de l’organisme, capable de supporter des contraintes mécaniques, donnant à l’os son rôle de soutien du corps et de protection des organes. 

Composition du tissu osseux

Les cellules des tissus osseux sont des cellules spécialisées. Les os sont constitués par des cellules fixes qui sont des ostéoblastes, des ostéocytes ou des ostéoclastes.

La matrice extracellulaire (ou substance osseuse) est formée d’une partie organique (fibres de collagène de type I et substance fondamentale) et d’une partie minérale (principalement des sels de calcium).

Cette matrice est peu hydratée : le tissu osseux est constitué à 50% d’eau, ce qui en fait un des tissus les moins hydratés après l’émail des dents. Cette faible hydratation est due à la faible teneur en protéoglycanes tels que le chondroïtine sulfate présent à l’inverse en grande quantité dans le tissu cartilagineux.

Non seulement un tissu de soutien – Les autres fonctions du tissu osseux

Mais, parallèlement à sa fonction de soutien, le tissu osseux possède également une fonction métabolique et une fonction hématopoiétique.

  • Fonction métabolique : le tissu osseux est un tissu dynamique, constamment remodelé sous l’effet des pressions mécaniques, entraînant la libération ou le stockage de sels minéraux, et assurant ainsi dans une large mesure (conjointement avec l’intestin et les reins) le contrôle du métabolisme phosphocalcique. Il a donc comme fonction de constituer une réserve de calcium (ion fondamental pour le fonctionnement cellulaire), ce qui explique le fonctionnement dynamique (avec destruction et reconstruction perpétuelle) de l’os.
  • Fonction hématopoïétique : l’hémapoïèse désigne le processus physiologique de production des cellules sanguines ou bien éléments figurés du sang. Tous les éléments figurés du sang sont issus d’un type cellulaire unique : les cellules souches hématopoïétiques (CSH). Les os renferment dans leurs espaces médullaires la moelle hématopoïétique, dont ces cellules souches, à l’origine des 3 lignées de globules du sang, se trouvent au voisinage des cellules osseuses. Les cellules stromales de la moelle osseuse fournissent un support structural et fonctionnel aux cellules hématopoiétiques. Certaines d’entre elles sont des cellules-souches multipotentes susceptibles de se différencier dans de multiples lignages différents (fibroblastes, chondrocytes, ostéoblastes, adipocytes…).

Squelette d'un serpent. Les os font partie du tissu conjonctif de soutien.

Squelette d’un serpent. Les os font partie du tissu conjonctif de soutien.

Tissu adipeux – Un tissu conjonctif qui agit également comme un organe

Tissu adipeux blanc
Le tissu adipeux blanc (ici, les adipocytes sont bien visibles) constitue le stock d’énergie le plus important du corps.

Le tissu adipeux n’est pas seulement un tissu conjonctif, mais il et peut être considéré comme un organe très important.

Populairement, il est également connu sous les termes « masse grasse » ou plus courtement « graisse ». Il constitue la cible principale de chaque régime pour perdre du poids.

Le tissu adipeux est un des plus grands réservoirs à énergie du corps humain. Il s’agit d’un tissu fibreux. Il se situe sous la surface cutanée (sous la peau), en différents endroits du corps : autour des reins, au niveau de l’abdomen, dans les seins, dans les fesses, dans les cuisses, dans les bras, etc. Il est constitué de cellules graisseuses, appelées « adipocytes ». Ces cellules représentent la partie fonctionnelle spécifique du tissu (parenchyme).

Il existe deux types de tissu adipeux : le tissu adipeux blanc et le tissu adipeux brun. Chez l’humain le tissu adipeux est constitué à plus de 95% de graisse blanche. Chez la femme, le tissu adipeux blanc représente de 20 à 25 % de la masse totale tandis que chez l’homme, elle varie de 15 à 20 %.

Ce tissu a été négligé par les scientifiques pendant très longtemps, mais il est de plus en plus évident que les tissus adipeux agissent comme un véritable organe et contribuent de façon significative à la régulation de l’homéostasie cellulaire et tissulaire, et ceci par le biais des hormones et les enzymes.

Tissus ligamentaires et tendineux

Le ligament est une courte bande de tissu conjonctif fibreux composée principalement de longues molécules (fibres) de collagène.

Les ligaments connectent les os 

Il s’agit d’une structure extrêmement solide et résistante. Les ligaments connectent les os à d’autres os dans des articulations et font partie de ces articulations (ils ne relient pas les muscles aux os ; ceci est la fonction des tendons). Les ligaments n’ont pas la capacité de se contracter. Leur rôle est plutôt de limiter les mouvements excessifs d’une articulation, afin de la stabiliser et d’éviter les blessures.

Les tendons relient les muscles aux os

Les tendons possèdent également une forte résistance en raison des fibres de collagène qui les composent. Les tendons relient, comme déjà mentionné,  un muscles à un ou des os.

Les tendons transmettent ainsi la force générée par les muscles jusqu’aux os afin de créer le mouvement voulu. En effet, lorsque le muscle se contracte, il tire sur le tendon qui lui tire à son tour sur l’os sur lequel il est attaché, ce qui créer un mouvement.

Fascias et tissu aponévrotique – Pleins de récepteurs de douleurs qui font du tissu conjonctif le plus grand organe sensoriel

Une aponévrose est une membrane fibreuse enveloppant un muscle ou un groupe de muscles et constituant une séparation entre eux. Elle peut également être définie comme étant un large feuillet de tissu fibreux qui relie un muscle à son point d’attache (sorte de tendon aplati).

L’aponévrose est un des différents types de fascia. Les fascias sont l’ensemble des tissus qui enveloppent la majorité des structures du corps comme les muscles les nerfs, les os ou les vaisseaux sanguins.

Fonctions des fascias

On trouve les fascias un peu partout dans notre organisme. Dans la peau, beaucoup de fascias fixent le tissu conjonctif et le relient à la cellulite. Ils sont présents dans les os, les cartilages, les articulations, les muscles, les tendons et les organes. On les trouve également dans le cerveau et la moelle épinière.

Les fascias séparent et en même temps, ils connectent toutes ces structures entre elles. Très souvent, le terme « fascia » est utilisé pour exprimer tout généralement les tissus conjonctifs.

Certaines cellules des fascias, par exemple les fibroblastes, produisent d’énormes quantités de diverses substances, en particulier de l’élastine et des fibres de collagène.

Par ailleurs, les fascias renferment beaucoup plus de capteurs de mouvement et de récepteurs de la douleur que les muscles et les articulations, ce qui fait du tissu conjonctif le plus grand organe sensoriel du corps humain. Étroitement lié au système nerveux végétatif, il envoie continuellement des signaux au cerveau. Ce sont les fascias qui nous permettent de percevoir notre corps et d’effectuer tous nos mouvements sans devoir nous concentrer sur chacun de nos pas et gestes. De plus, les fascias ont une mémoire affective. Ils mémorisent tout ce que nous vivons – et donc aussi les douleurs.

Tissu dentaire

Le tissu dentaire est composé de quatre principaux tissus qui sont l’émail, la dentine, le cément et la pulpe dentaire. Ce sont les quatre composants tissulaires de nos dents.

L’émail dentaire

L’émail est la partie externe de la couronne des dents. Cette substance, qui recouvre la dentine, est la plus dure et la plus minéralisée de l’organisme.

Il est le tissu dentaire normalement visible, supporté par une couche sous-jacente de dentine. L’émail est composé à 96 % de matière minérale, le reste étant composé d’eau et de matière organique.

La dentine (cémentoblastes)

La dentine, également connu sous le terme “ivoire”, est la substance majoritaire constituant la dent et plus généralement l’organe dentaire.

Elle est composée à 70 % d’hydroxyapatite, à 20 % de matières organiques et à 10 % d’eau.

La dentine est recouverte par de l’émail dentaire au niveau de la couronne dentaire et par du cément au niveau de la racine dentaire. La dentine est avascularisée (dépourvue de vascularisation) et innervée par les nerfs venant du desmodonte (ou ligament alvéolo-dentaire ou parodontal).

Le cément dentaire

Le cément dentaire est le tissu qui recouvre la dentine au niveau de la racine. La couronne de la dent est protégée par l’émail. Mais la racine n’est protégée que par le cément.

Le cément est un tissu dentaire minéralisé (phase organique = 25 %, phase inorganique = 65 %, eau = 10 %), relativement fine dans la portion coronaire de la racine (20 à 60 microns) et plus épaisse dans la portion apicale de la racine (100 à 200 microns).

On distingue le cément acellulaire comprenant des fibres de collagène de type I, partiellement minéralisées et orientées perpendiculairement au grand axe radiculaire, et le cément cellulaire comprenant des fibres de collagène de type I synthétisées par les cémentoblastes, entièrement minéralisées, et sans orientation particulière. C’est le cément constituant majoritairement le cément secondaire ou post-éruptif.

La pulpe dentaire (odontoblastes)

La pulpe est la partie la plus interne de la dentOn peut distinguer la pulpe coronaire, qui est la partie située dans la couronne de la dent, et la pulpe radiculaire, qui est la partie située dans les racines de la dent.

La pulpe est constituée de tissus vivants :

  • des nerfs: ce sont eux qui transmettent les signaux douloureux (à l’occasion d’une carie ou autre).
  • des vaisseaux sanguins: ils assurent la vascularisation des odontoblastes, qui synthétisent la dentine.

La zone sous-odontoblastique contient la majorité des cellules de la pulpe dentaire.

Tissu de la peau – L’organe le plus grand de notre organisme

Structure histologique de la peau
Structure histologique de la peau

La peau constitue l’organe le plus grand du corps humain : elle représente 16 % de son poids total. Composée de plusieurs couches de tissus, elle forme une barrière de protection de l’organisme contre le milieu extérieur, mais assure également d’autres fonctions vitales.

La peau comprend trois parties principales :

  • Épiderme : c’est la partie superficielle de la peau, et en même temps également la plus mince. Il s’agit d’un épithélium pavimenteux stratifié kératinisé, composé de quatre types de cellules différentes : les kératinocytes, les mélanocytes, les cellules de Langerhans et les cellules de Merkel. L’épiderme ne contient aucun vaisseau sanguin ni lymphatique, mais renferme de nombreuses terminaisons nerveuses libres.
  • Derme : c’est la partie interne et en même temps la plus épaisse. Il est habituellement lâche en périphérie et plus dense (fibreux) en profondeur. Il contient de nombreux vaisseaux sanguins et lymphatiques, des nerfs et des terminaisons nerveuses sensitives libres et corpusculaires, ainsi que diverses annexes cutanées dérivées de l’épiderme et plongeant dans le derme.
  • Hypoderme : il s’agit de la couche la plus profonde. Classiquement, cette couche pas assimilée à une couche de peau. L’hypoderme est un tissu conjonctif lâche richement vascularisé qui, selon les conditions de nutrition et les régions de la peau, contient plus ou moins de tissu adipeux.

Tissu sanguin – Un tissu conjonctif spécialisé et liquide

Sang, globules rouges
Sang, globules rouges

Le tissu sanguin est un tissu conjonctif  liquide et spécialisé. Il est composé de cellules variées qui se trouvent dans un fluide, le plasma sanguin.

Le sang circule à l’intérieur des vaisseaux sanguins et permet d’amener les différentes molécules de l’organisme du lieu où elles sont disponibles vers celui où elles sont utilisées.

Le tissu sanguin est composé de deux grands types de cellules :

  • Les cellules myéloïdes appartenant au tissu myéloïde. Ce dernier contient les globules rouges qui interviennent dans le transport de l’oxygène, les plaquettes qui interviennent dans la coagulation et les polynucléaires neutrophiles, éosinophiles et basoliphiles constiutant les globules blancs. Ils interviennent dans la défense de l’organisme. Les cellules myéloïdes sont produites par le foie, la rate et le foie durant la phase embryonnaire. Après la naissance, c’est la moelle osseuse qui les produira.
  • Les cellules lymphoïdes appartenant au tissu lymphoïde. Le tissu lymphoïde donne naissance aux lymphocytes et plasmocytes qui interviennent dans les réactions immunes spécifiques. Le tissu lymphoïde se trouve dans la moelle osseuse mais, aussi dans les organes lymphoïdes qui sont les ganglions lymphatiques (rate, amygdales, thymus, etc.)

Tissu mésenchymateux ou mésenchyme – Un tissu conjonctif  embryonnaire à l’origine de certains tissu de l’adulte

Au début de sa formation chez l’embryon, le tissu conjonctif est constitué exclusivement par de grandes cellules irrégulières, adhérentes mais non fusionnées, séparées par une matière visqueuse, sorte de substance fondamentale embryonnaire. C’est le tissu mésenchymateux ou tissu réticulé, ou encore le tissu lymphoréticulaire.

Le mésenchyme correspond à un tissu de soutien embryonnaire à l’origine de certains tissus chez l’adulte, principalement les muscles, les vaisseaux, le squelette ou encore le cartilage. Le mésenchyme dérive majoritairement du mésoderme (un des trois feuillets embryonnaires).

Chez l’adulte, ce tissu subsiste dans les organes lymphoïdes où il est envahi par des lymphocytes exogènes (tissu lymphoïde).

Les fonctions du tissu conjonctif

Les divers tissus conjonctifs sont impliqués dans de multiples fonctions :

  • de soutien,
  • de protection,
  • de nutrition,
  • de liaison,
  • de réparation des tissus,
  • de mouvement,
  • de réponse immunitaire,
  • de croissance et
  • de stockage.

Chaque type de tissu conjonctif possède un rôle précis

Dépendant du type de tissu conjonctif, chacun a un rôle précis et individuel : 

  • Le tissu conjonctif muqueux assure à l’embryon le rôle d’empaquetage.
  • Le tissu conjonctif lâche procure un support et permet la mobilité. Le déplacement et l’étirement sont suivis d’un retour à la position originale. Ainsi il maintient les divers tissus, organes et composants d’organes en place, permettant ainsi un jeu considérable entre de telles parties. Il permet une voie de cheminement aux vaisseaux et nerfs, et agit comme matériel d’empaquetage entre différentes parties du corps. Les substances nutritives, les gaz et les déchets traversent les espaces entre les capillaires et les sites où se tiennent les processus métaboliques.
  • La substance fondamentale semble agir comme une barrière contre les bactéries, son action s’oppose à l’action des enzymes bactériennes qui tendent à liquéfier ce gel. Les macrophages, les neutrophiles et monocytes venant d’autres tissus se mobilisent à cette occasion. Les substances nuisibles, formées localement sont neutralisées et détruites par ces cellules. Les fragments de cellules, les corps étrangers, les microorganismes et les cellules dégénérées sont phagocytés.
  • Les fibroblastes réparant les blessures produites par les agressions mécaniques ou par la maladie. Ils peuvent même ériger des barrières contre la maladie et les corps étrangers. Ce processus de réparation nécessite une formation de fibres comme on l’observe chez l’embryon.
  • Le tissu adipeux constitue une réserve nutritive et énergétique sous forme de graisses neutres, mais il y a un turnover rapide au lieu d’un dépôt statique. La graisse forme un dépôt élastique entre les organes et parties d’organes ; certains de ces dépôts agissent comme absorbant de chocs. La graisse est un isolant efficace contre le froid, maintenant la chaleur du corps. La graisse est également importante chez l’homme puisque il n’y a pas de fourrure formant un manteau isolant. La graisse a également un rôle esthétique en modelant la silhouette du corps.
  • Le groupe des tissus conjonctifs denses produit des nappes et des cordes raides inélastiques solides. Chacune est construite pour satisfaire les impératifs mécaniques imposés. Un tendon est une structure flexible, très résistance aux forces de traction, et possède plus de force de tension qu’un os de taille égale. Un tendon de la taille d’un crayon peut soutenir un poids d’une demi-tonne avant de casser.
  • Dans le tissu conjonctif réticulaire : les fibres réticulines forment un réseau d’attache et de soutient. Les cellules réticulaires phagocytaires jouent un rôle important dans la défense de l’organisme contre les bactéries.
  • Dans le tissu conjonctif élastique : les ligaments élastiques maintiennent un état de tension lorsqu’ils sont étirés. Ils procurent une force de traction, mais reviennent à leur état primaire lorsque la tension cesse.

Composition du tissu conjonctif

Dans les tissus conjonctifs, les cellules sont éparpillées et séparées les unes des autres par des fibres et de la substance fondamentale dont l’ensemble forme la matrice extracellulaire.

Tous les tissus conjonctifs répondent à cette définition, mais ils n’ont pas tous la même structure. Parmi eux, on distingue le tissu conjonctif non spécialisé ou très peu spécialisé et les tissus conjonctifs particuliers, très différenciés, comme par exemple le tissu réticulé, le tissu adipeux, le cartilage ou l’os.

Les cellules du tissu conjonctif

Les cellules du tissu conjonctif non spécialisé sont

  • les cellules mésenchymateuses et
  • les fibroblastes.

Les cellules mésenchymateuses

Les cellules mésenchymateuses sont particulièrement abondantes chez l’embryon. Elles sont avant tout des cellules conjonctives peu différenciées, elles possèdent de longs prolongements grâce auxquels elles forment la trame du mésenchyme embryonnaire. Ces cellules mésenchymateuses sont petites, allongées ou étoilées. Leur noyau ovoïde est central; le cytoplasme est peu abondant.

Des cellules à destinations variées

Si les cellules mésenchymateuses ont toutes la même morphologie chez l’embryon, elles n’ont pas toutes la même destinée.

Au cours du développement, les unes se différencieront en fibroblastes, d’autres en cellules conjonctives d’un autre type, d’autres encore en cellules sanguines. Ces différentes populations sont “prédéterminées“, très tôt au cours de la vie embryonnaire. Elles se différencient sous l’influence d’inducteurs spécifiques.

Des cellules mésenchymateuses persistent chez l’adulte. Elles se nomment péricytes lorsqu’elles sont situées près des capillaires. Les péricytes peuvent se différencier en fibroblastes ou en cellules adipeuses.

Les fibroblastes

Fibroblastes d'une souris
Fibroblastes d’une souris

Les cellules les plus fréquentes dans un tissu conjonctif adulte non spécialisé sont les fibroblastes ; elle est parfois appelée cellule de soutien. Ils sont éparpillés entre les autres éléments du tissu.

Les fibroblastes ont une forme fusiforme ou étoilée, aplatie ou allongée. Leur taille est de 20 à 30 μm (longueur) et de 5 à 10 μm (largeur). Leur noyau est allongé dans l’axe de la cellule.

Ce sont des cellules qui vont sécréter la matrice extracellulaire, c’est-à-dire les protéines qui forment les fibres du tissu conjonctif.

Les fibroblastes interviennent dans le métabolisme des lipoprotéines (LDL) et du cholestérol. Avant tout elles jouent un rôle d’enveloppe séparatrice de milieu, leurs propriétés sont intrinsèquement équivalentes à celle de la membrane cellulaire, gère et régule les échanges chimico-physique entre l’intérieur et l’extérieur de l’application cellulaire.

Le fibrocyte est un fibroblaste avec une activité moindre. Il peut parfois retrouver une activité fibroblastique lors des phénomènes de cicatrisation en ayant toutefois une activité de division moindre.

Le myofibroblaste est identique à un fibroblaste avec cependant des micro-filaments d’actine associés à des micro-filaments de myosine. Il intervient dans la rétractation du tissu cicatriciel ; il est donc indispensable pour cicatrisation de blessures.

Cellules fixes et cellules libres

Cellules fixes

Les cellules fixes sont :

  • Fibroblastes.
  • Myofibroblastes. Ces cellules sont analogues aux fibroblastes.
  • Adipocytes: cellules adipeux (de graisse).
  • Chondroblastes et les chondrocytes qui sont présents dans les cartilages.
  • Ostéoblastes et les ostéocytes sont présents dans les os.
  • Mastocytes sont des cellules qui sécrètent l’histamine (substance qui dilate les petits vaisseaux sanguins durant les inflammations.)
  • Macrophages (histiocytes) sont des grandes cellules en formes irrégulières, ramifiées. Ils participent à l’immunité.
  • Cellules mésenchymateuses ou cellules souches, qui se différencient en plusieurs types de cellules de soutient (fibroblastes, adipocytes, chondroblastes et ostéoblastes….)
Les cellules libres

Les cellules libres appartiennent à la famille des globules blancs :

  • Lymphocytes sont à l’origine des réponses immunitaires spécifiques.
  • Plasmocytes sont dérivent des lymphocytes et sécrètent des immunoglobulines.
  • Monocytes circulants et les macrophages circulaires libres.
  • Polynucléaires :
  • Les neutrophiles sont très importants dans la réponse inflammatoire aiguë (constituants majeurs du pus).
  • Les basophiles sont les précurseurs des mastocyte.
  • Les éosinophiles augmentent dans les infestations parasitaires et dans les allergies.

Les fibres du tissu conjonctif

Fibres du tissu conjonctif
Fibres du tissus conjonctif

Le deuxième constituant des tissus conjonctifs est l’ensemble des fibres, parmi lesquelles on distingue :

  • les fibres collagènes,
  • les fibres élastiques et
  • les fibres réticulines.

 Le collagène ou fibres collagènes

Les fibres collagènes sont les plus abondantes. Elles sont groupées en faisceaux entre les cellules.

Le collagène est une famille de protéines, le plus souvent présente sous forme fibrillaire. Il est présent dans la matrice extracellulaire. Ces protéines ont pour fonction de conférer aux tissus une résistance mécanique à l’étirement.

Il s’agit de la protéine la plus abondante dans un organisme humain et également la protéine la plus abondante du règne animal, représentant le quart de la masse protéique. Il est sécrété par les cellules des tissus conjonctifs. Le collagène se trouve dans toutes les structures du corps : peau, cartilages, tendons, ligaments et tissus conjonctifs. Il représente de 30 à 35 % des protéines totales de l’organisme et assure la cohésion, l’élasticité et la régénération de tous ces tissus.

Contrairement à l’élastine qui est également présente dans les tissus conjonctifs, le collagène est inextensible et résiste bien à la traction.

Il existe différents types de collagène selon l’organe considéré. Il est notamment indispensable aux processus de cicatrisation.

Dans notre corps, le collagène est de trois types principaux :

  • Celui de type I, le plus abondant, se trouve dans la peau, les tendons, le tissu osseux ;
  • celui de type II se trouve dans les cartilages ;
  • celui de type III se trouve dans les muscles et les parois des vaisseaux.

D’un point de vue industriel et économique, il faut noter que le collagène constitue la matière première permettant la production de gélatine.

Différents types de collagène

La séquence des acides aminés dans les chaînes détermine le type de collagène. Il en existe 28, mais on se restreindra aux types essentiels :

  • Le collagène de type I est le plus répandu, constituant 90 % du collagène d’un vertébré, dont l’humain. Il se trouve dans les os, la peau, les tendons, la cornée et les organes internes. Il forme de gros faisceaux fibrillaires. Il constitue la trame de l’os (à comparer aux armatures du béton armé), et plus généralement des tissus conjonctifs.
Collagène Type 1,
Collagène Type I provenant d’un tissu pulmonaire
  • Le collagène de type II est caractéristique du cartilage hyalin. Il forme de fines fibrilles dans la substance fondamentale du cartilage hyalin (avec les collagènes IX, X et XI) dans le disque intervertébral et dans le corps vitré de l’œil. Il ne forme pas de gros faisceaux mais un très fin feutrage de petites fibres.
  • Le collagène de type III : ses fibres se disposent en réseau, d’où leur nom de fibres réticulées. Il est constitutif des fibres de réticuline trouvées en proportion importante dans les tissus hématopoïétiques (ce tissu fabrique les cellules de sang). À l’état de collagène, il se trouve en particulier dans le muscle squelettique et dans la paroi des vaisseaux sanguins.
  • Le collagène de type IV n’existe que dans les membranes basales. Il ne forme pas de fibres, probablement parce que les extrémités non spiralées ne sont pas excisées après la sécrétion.
  • Le collagène de type V est localisé dans les tissus conjonctifs, il s’associe au type I.
  • Le collagène de type VI est localisé dans les tissus conjonctifs, il s’associe au type I.
  • Le collagène de type VII est un constituant de la lame basale. Il forme des fibrilles permettant l’accrochage de la lame basale au tissu conjonctif sous-jacent.
  • Le collagène de type VIII est localisé dans les cellules endothéliales (couche la plus interne des vaisseaux sanguins).
  • Le collagène de type IX est localisé dans le cartilage, s’associe au collagène de type II.
Une colle naturelle : la gélatine

Lorsque le collagène est partiellement hydrolysé, les trois brins de tropocollagène se dissocient. Ils forment ainsi la gélatine, un produit largement utilisé dans l’agroalimentaire. La gélatine est aussi servie dans l’industrie pharmaceutique, en cosmétique et en photographie. Le collagène et la gélatine sont considérés comme des protéines de piètre qualité nutritionnelle car ils ne possèdent pas tous les acides aminés en proportions adéquates.

On  fabrique la gélatine en soumettant les os et la peau (couenne) d’animaux, le plus souvent de bovins ou de porcs d’élevage, à différents traitements : nettoyage, dégraissage, traitement à l’aide d’acides ou de bases, extraction par hydrolyse, purification, concentration et séchage. La gélatine ainsi obtenue trouve de nombreuses utilisations dans les branches citées ci-dessus.

En poussant un peu plus loin la transformation de la gélatine, on obtient un hydrolysat de collagène qui est employé sous forme de supplément.

L’élastine ou fibres élastiques

L’élastine est une protéine de la famille des protéines fibreuses. Sécrétée par les fibroblastes essentiellement durant la période de croissance, elle possède des propriétés élastiques.

Sa synthèse diminue avec l’âge et l’élastine se trouve remplacée par du collagène inextensible. Les vergetures pendant la grossesse sont un exemple visible de ce processus, qui est lié à des contraintes mécaniques. Le vieillissement cutané en est un deuxième exemple.

L’élastine est une chaîne polypeptidique longue de 750 acides aminés. La forte teneur en acides aminés hydrophobes est responsable de l’élasticité. Lorsque le tissu contenant l’élastine subit un étirement, l’élastine se déroulant expose ses résidus hydrophobes, ce qui crée une situation thermodynamiquement instable. Après l’étirement, la force hydrophobe poussera la chaîne polypeptidique à retourner vers sa forme globulaire de départ. Ainsi, l’élasticité est due à la capacité individuelle des protéines à se dérouler de manière réversible pour adopter une conformation allongée et à reprendre spontanément leur forme enroulée dès que la tension est relâchée.

La production totale d’élastine s’arrête autour de la puberté. Après quoi, la quantité d’élastine disponible diminuera avec le temps.

Rôle de l’élastine

Des traits distinctifs caractérisent l’élastine :

  • l’élastine permet aux cellules de se lier et
  • permet aux tissus biologiques de se former.

Ainsi, le bon fonctionnement de la peau, des poumons, des vaisseaux sanguins, des tissus conjonctifs, de certains tendons et cartilages est étroitement lié aux caractéristiques de l’élastine. Comme son nom l’indique, l’élastine est élastique! À diamètre égal, elle est 5 fois plus élastique qu’un élastique. Elle peut s’étirer jusqu’à 150 % de sa longueur au repos avant de se briser. Ainsi, elle permet aux tissus de s’étirer et de retrouver leur état initial après l’étirement, ce qui leur donne de la souplesse.

Distribution de l’élastine dans l’organisme

Dans l’organisme, l’élastine se retrouve dans les tissus sujets à de continuelles déformations physiques, pressions et changements importants de tension.

  • Les artères élastiques: on retrouve l’élastine dans la média des artères élastiques telles que l’aorte, ses principaux embranchements et les artères pulmonaires. Ainsi, la paroi de ces artères peut atteindre une concentration de 40 % en élastine, comparativement à 10 % dans les artères musculaires. Cela confère aux artères élastiques une très grande extensibilité. Le rôle de l’élastine est donc primordial pour la distribution du sang dans l’organisme à la suite de chaque battement cardiaque. Au cours du vieillissement, la perte d’élastine cause une rigidification des artères.
  • Les alvéoles pulmonaires : l’élastine est aussi présente dans les parois des alvéoles pulmonaires. Celle-ci est responsable de l’expansion alvéolaire lors de l’inspiration et de la compression alvéolaire lors de l’expiration.
  • Le derme: l’élastine se retrouve dans le derme de la peau, celui-ci agissant en tant que soutien. Au cours du vieillissement, par exemple, la perte d’élasticité et de tonicité du derme qui ne peut plus s’opposer aux effets de contraction des muscles sous-jacents donne lieu à l’apparition des rides. Par ailleurs, l’exposition aux ultraviolets augmente la dégradation de l’élastine.

Fibre de réticuline

La réticuline est un composant des matrices extra-cellulaires, on la trouve en particulier dans les tissus hématopoïétiques (cellules du sang), mais aussi dans le rein, le foie et les glandes endocrines. C’est une fibre conjonctive, extrêmement fine, servant de soutien aux endothéliums (tissus qui tapissent les parois internes du cœur et des vaisseaux) et aux épithéliums (tissus qui tapissent la surface externe du corps et la plus grande partie des surfaces internes).

Les fibres de réticuline forment également la charpente des ganglions lymphatiques, de la moelle osseuse et du foie. Leur composition diffère légèrement de celle des fibres de collagène ; les fibres de réticuline forment de fins réseaux et ne se groupent pas en faisceaux.

La réticuline est composée de fibrilles de collagène de type 3. Elle forme des fibrilles plus fines que les fibres de collagène.

La substance fondamentale

La substance fondamentale est une substance composée d’eau, de sels minéraux, de protéines et de grosses molécules. Elle se trouve autour des cellules du tissu conjonctif et c’est dans cette substance que baignent les fibres et que se déplacent les cellules qui n’ont pas d’attache fixe. Son rôle est de lubrifier le tissu conjonctif, d’absorber les chocs et de permettre le passage ou non (rôle de filtre) d’un certain nombre d’éléments à travers elle. La substance fondamentale est un bon amortisseur en raison de sa consistance (elle est gélifiée).

La substance fondamentale est un ensemble de protéines et d´acide hyaluronique sur lequel se fixent les sels minéraux pour former différents tissus conjonctifs. Elle fait partie de la matrice extracellulaire.

 

 

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Crédits/sources images: 

  • Pixabay, CC0 Public Domain
  • Tissu du cartilage : Creative Commons, libre de droits
  • Tissu osseux : Creative Commons, Public Domain
  • Tissu adipeux : Creative Commons CC BY-SA-3.0, by Reytan, Department of Histology, Jagiellonian University Medical College
  • Peau : Medicinus.net
  • Fibroblastes: Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0
  • Fibres du tissu conjonctif : http://www.db-gersite.com/HISTOLOGIE/HISTGENE/histgen1/histgen2/histgen2b.htm
  • Collagène: Wikimedia Commons, by Luisa Howard, Public Domain

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