Atrophie cellulaire – Perte de volume cellulaire et fonte musculaire chez le diabétique

2023-03-23
Atrophie musculaire

Une atrophie est la perte de volume ou de taille d’une partie de l’organisme. L’atrophie cellulaire est la diminution de la masse fonctionnelle d’une cellule habituellement liée à une diminution de son activité. La cellule atrophiée est donc souvent une cellule dédifférenciée. On désigne la diminution due à un défaut de nutrition.

L’atrophie d’un tissu ou d’un organe est due à l’atrophie cellulaire et/ou à la diminution du nombre des cellules. Le contraire de l’atrophie est l’hypertrophie cellulaire.

Les atrophies les plus couramment rencontrés sont celles d’un muscle. On parle également parfois d’atrophie d’une faculté (atrophie intellectuelle). L’atrophie musculaire est très fréquente chez les diabétiques et en cas de surpoids.

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Cycle cellulaire et division cellulaire

2022-06-26
Division cellulaire différents stades

Toutes les cellules, à l’exception des hématies (globules rouges), des cellules nerveuses et des fibres musculaires squelettiques, sont susceptibles de se diviser, c’est-à-dire de former par mitose deux cellules filles ayant les mêmes caractères morphologiques et physiologiques que la cellule mère : c’est la division cellulaire.

La division cellulaire permet aux cellules de se reproduire et de se multiplier, car chaque jour des cellules meurent et chaque jour elles sont remplacées. En se reproduisant elle transmet l’intégralité de son matériel cellulaire et notamment le matériel génétique (ADN). Sans division cellulaire, l’organisme d’un être vivant de pourrait pas exister : pas de croissance et pas de guérison non plus.

C’est l’ensemble des modifications qu’une cellule subit entre sa formation, par division de la cellule mère, et le moment où cette cellule a fini de se diviser en deux cellules filles, grâce à la mitose au cours de laquelle les chromosomes se condensent et deviennent visibles en microscopie optique.

Mettons donc un peu de lumière sur la mitose et la méiose cellulaire.

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Tissu musculaire – Description et ses fonctions

2022-04-30
Tissus musculaires

Le muscle, de musculus en latin, ou le tissu musculaire, est un tissu biologique et constitue l’un des quatre types principaux de tissus de notre corps, avec le tissu épithélial, le tissu conjonctif et le tissu nerveux. La science qui étudie le muscle est la myologie.

Le tissu musculaire représente 40 à 50 % du poids corporel de l’être humain de sexe masculin.

Les organes principalement constitués de tissu musculaire sont également appelés muscles. La contraction musculaire permet de fournir un travail mécanique à l’échelle de ces organes.

Les muscles sont fixés aux os par des tendons. Le système musculaire forme, avec le squelette et une partie du système nerveux, l’appareil locomoteur.

Le tissu musculaire est composés de cellules contractiles, appelées les myocytes (ou fibres musculaires). Ces cellules contiennent un type de filament intermédiaire spécifique, la desmine. Elles sont riches en microfilaments d’actine et de myosine, acteurs principaux de la contraction musculaire, propriété essentielle de ce tissu.

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Les édulcorants augmentent le risque de cancer

2022-04-22
Sodas

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Les besoins de la cellule – Métabolisme cellulaire anabolisme et catabolisme

2022-04-21
Neurones

Les besoins de la cellule sont multiples : chaque cellule de chaque organisme vivant a besoin, par exemple pour renouveler ses constituants ou fabriquer des substances vitales, de nutriments (glucose, acides aminés, acides gras, etc.) qui constituent la matière première, et de l’énergie cellulaire sous forme d’ATP.

On appelle métabolisme cellulaire l’ensemble des réactions chimiques cellulaires qui mettent en jeu des nutriments. Le métabolisme est composé de deux processus opposés : l’anabolisme (construction / synthèse) et le catabolisme (dégradation) cellulaire. Le catabolisme est impliqué dans l’oxydation cellulaire à combattre par le bon choix de nutriments.

Ces réactions qui sont nécessaires pour accomplir les besoins de la cellule nécessitent eux la présence d’enzymes, qui jouent le rôle de biocatalyseurs, c’est-à-dire qu’elles accélèrent les réactions chimiques, et parfois de coenzymes, des assistants des enzymes, chargés par exemple de transporter des composés libérés par les réactions chimiques vers un autre compartiment cellulaire. Plusieurs compartiments cellulaires participent à la fabrication d’énergie.

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Microbiote intestinal et santé mentale – Quelles liaisons ?

2022-04-19
Microbiote - Dépression

Microbiote intestinal et santé mentale – y a-t-il vraiment une liaison ? Et, si la réponse est positive, laquelle et pourquoi ? 

La communication entre les intestins et notre cerveau est beaucoup plus intense que ce que l’on croyait auparavant.

Les intestins possèdent un réseau nerveux que les scientifiques qualifient carrément de “deuxième cerveau”. Ces cellules nerveuses émettent des stimuli exerçant une influence sur le fonctionnement intestinal, dont le mouvement du tractus digestif et la libération de certains enzymes.

Le microbiote intestinal possède une fonction protectrice en régulant une population de cellules cérébrales : les astrocytes qui sont un type de cellules gliales. Ces astrocytes permettent de lutter contre l’inflammation cérébrale. Ces cellules sont capables de limiter l’inflammation dans le cerveau en induisant la mort de cellules qui participe à la réponse immunitaire et favorise l’inflammation.

La découverte de ce nouveau mécanisme par lequel l’intestin régule l’inflammation du cerveau est une avancée importante dans la compréhension de la neuro-inflammation. 

 

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L’alimentation et Covid-19 – Un atout de taille négligé dans notre combat

2022-02-27

Y a-t-il un angle mort dans les politiques publiques de lutte contre le Covid-19 ?

Depuis deux ans, des mesures pour freiner la circulation du virus et limiter son impact sanitaire (confinement, gestes barrières et vaccins) ont été mises en avant. 

Par contre, malgré une abondante littérature scientifique, le rôle de l’alimentation dans le cadre du Covid-19 a été sous-médiatisé. C’est sans doute une occasion manquée.

Sensibiliser le grand public à cette problématique (alimentation et Covid-19) permettrait non seulement de réduire les risques de maladies chroniques à moyen terme, mais aussi les risques à plus long terme de formes graves de certaines maladies infectieuses associées à ces comorbidités.

 

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La charge mentale liée au diabète – Quelles solutions en vue ?

2021-12-04
Charge mentale

100 ans déjà. Ou 100 ans seulement… 

C’est en effet en 1921 que les chercheurs Frederick Banting et Charles Best parvinrent, pour la première fois, à purifier l’insuline. Cette découverte sera couronnée par le prix Nobel deux ans plus tard, tant elle s’avérera rapidement décisive contre le diabète.

Connue depuis l’Antiquité, le diabète se caractérise comme un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des glucides. Cela se traduit par un taux de glucose (souvent réduit au sucre) dans le sang (glycémie) élevé – on parle d’hyperglycémie.

Par contre – le diabète peut être difficile à vivre. À la différence d’autres maladies chroniques, les diabètes, et en particulier celui de type 1, sont à surveiller en permanence. La glycémie est à contrôler, les repas à surveiller, les glucides et graisses ingérés à calculer, et les complications sont fréquentes.

Comment peut-on alléger cette charge mentale importante, liée au diabète ?

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Microbiote intestinal – Les recherches scientifiques pour contrôler des maladies chroniques

2021-11-13
Microbiote intestinal - Bactéries intestinales

Depuis quelques années, c’est une star des laboratoires qui s’est frayé un chemin jusqu’au grand public… le microbiote intestinal, également connu sous le terme de flore intestinale.

Ce microbiote intestinal se voit paré de nombreuses vertus sinon de pouvoirs intrigants et pas toujours bénéfiques. Que ce soit dans le contexte de maladies purement digestives ou de maladies neurologiques ou psychiatriques, il est maintenant considéré comme un acteur à part entière du développement de certaines pathologies.

De plus, étant facilement accessible, paraissant facilement analysable ou modifiable, les scientifiques se posent la question : s’il peut induire des pathologies, pourrait-il également contribuer à les guérir ou encore prévenir leur apparition ? Jusqu’où pourrons-nous l’utiliser pour améliorer notre santé ?

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Une nouvelle voie d’infection du Covid-19 – La protection vaccinale est-elle menacée ?

2021-06-26
Covid-19 Spike

Les chercheurs de la Washington University School of Medicine de St. Louis ont découvert une nouvelle voie d’infection du Covid-19 qui pourrait changer notre combat contre ce virus.

Normalement, pour infecter son hôte, le virus SARS-CoV-2 s’attache à une protéine présente à la surface des cellules, notamment pulmonaires. Il s’agit du fameux récepteur ACE2.

L’ACE2 est une protéine clé dans la physiologie du virus Covid-19. Cette protéine est absolument nécessaire pour l’entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules de l’hôte.

Une nouvelle mutation du virus, découverte tout récemment, serait capable de pénétrer dans les cellules, et cela non pas par le récepteur ACE2, comme d’habitude, mais par une autre voie. Étant donné que tous les vaccins Covid-19 et les anticorps thérapeutiques visent la protéine Spike et le passage du récepteur ACE2 dans les cellules, cette nouvelle capacité du virus pourrait changer les voies d’infection et notre combat vaccinal. Cette nouvelle voie d’infection du Covid-19 aurait la capacité de mettre en question tous nos efforts !

Quelles pourraient être les conséquences de cette seconde voie d’infection possible sur la propagation du Covid-19 et sur les vaccins existants ?

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Stockage in vivo – Notre ADN ou vers un nouveau stockage de données

2021-05-26
ADN, Génétique

À l’heure où nous produisons de plus en plus de données et où se pose la question de leur stockage, les biologistes s’intéressant à ce problème se sont tournés vers l’un des « disques durs » les plus compacts qui soient : l’ADN. On appelle cela le stockage in vitro et, par la suite, le stockage in vivo.

En effet, l’ADN qui est une macromolécule présente dans toutes les cellules, contient toute l’information nécessaire au bon fonctionnement et à la reproduction de celles-ci, encodées dans ses quatre bases A, C, G et T. Sur ce principe, ne pourrait-il pas contenir des données créées par l’être humain et utilisé comme un espace de stockage in vivo ? Avec des données encodées dans les bases de l’ADN comme elles le sont sous forme de 0 et de 1 dans un ordinateur, au sein du codage binaire ?

Depuis quelques années, de nombreuses recherches se penchent sur la possibilité de stocker des données dans l’ADN. Celui peut être in vivo (stockage au sein de la cellule vivante) ou in vitro (stockage en laboratoire dans des cellules vivantes de synthèse). Cette solution technologique serait, selon ses promoteurs, une piste pour répondre aux difficultés de stockage de données qui se poseront dans quelques années.

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Le régime cétogène – Son utilité et ses limites

2021-05-22
Alimentation cétogène

Le régime cétogène, appelé « keto diet » par les Anglo-saxons, est vanté pour ses nombreux bienfaits : ce serait un régime idéal pour perdre du poids, soigner voire guérir le diabète, aider à lutter contre le syndrome métabolique, l’hypertension et contre beaucoup d’autres pathologies chroniques.

Une réduction drastique des glucides est à la base du régime cétogène ou l’alimentation keto. En réduisant les l’apports glucidiques, on augmente en même temps raisonnablement l’apport des protéines de haute qualité et celui des graisses (lipides), si possible saines. Ainsi, les lipides deviennent – suite à un métabolisme énergétique changé –  la source énergétique principale de l’organisme.

Dans l’alimentation cétogène, l’organisme entre en cétose. Cela signifie que la majorité de ses cellules, y compris celles du cerveau, utilisent désormais les cétones comme carburant principal, à la place des glucides. Les cétones sont issues de la transformation des acides gras (graisses) consommés par notre alimentation.

Mais qu’en dit la science ? Quels sont les bénéfices réels ? 

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La résistance à l’insuline – Le vrai coupable du syndrome métabolique

2021-05-09
Obésité

Ce syndrome métabolique est une pathologie très répandue et, en grande partie, dû à notre alimentation moderne et à une sédentarité croissante.

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Vaccins à ARN – Quelle protection contre les nouveaux variants ?

2021-05-04
Mutation Covid-19

Depuis que circulent des variants du SARS-CoV-2, une question cruciale se pose : les vaccins utilisés contre les souches « historiques » seront-elles aussi efficaces pour nous en protéger ?

Cette interrogation est légitime. Fin mars, l’Afrique du Sud a annoncé avoir revendu toutes ses doses du vaccin AstraZeneca. Des travaux scientifiques avaient en effet révélé qu’il était moins efficace contre la mutation circulant dans cette région du monde (variant 20H/501Y.V2 appartenant à la lignée B.1.351).

Qu’en est-il des vaccins à ARN ? Des chercheurs ont tenté de le découvrir. Publiés dans la revue Cell, leurs résultats suggèrent que certains variants actuellement en circulation pourraient avoir la capacité d’échapper à l’immunité acquise, que ce soit lors d’une première infection par la souche « historique » du SARS-CoV-2 ou suite à la vaccination.

Si ces travaux indiquent que la vigilance est de mise, il est toutefois beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions quant aux conséquences cliniques éventuelles. En voici les explications !

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Certains antihypertenseurs associés à une augmentation importante du risque de cancer de la peau

2021-04-22
Hypertension
L’hypertension artérielle est un important facteur de risque pour plusieurs maladies et doit donc impérativement être traitée par des antihypertenseurs ou baissée naturellement par un changement fondamental des habitudes de vie.
 
Il existe plusieurs classes d’antihypertenseurs. Certains de ces médicaments qui ont comme objectif d’abaisser la tension artérielle peuvent augmenter le risque de cancer de la peau. Ces médicaments en question rendent la peau plus sensible, de sorte que les rayons UV peuvent plus facilement endommager la peau et entraîner un cancer de la peau à long terme.

Une étude a démontré que ce sont en particulier les diurétiques (thiazidiques) qui contribuent à une incidence accrue de certains types de cancer de la peau – le risque est augmenté de 75 % !

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