Une alimentation vivante et les marques alimentaires … pas vraiment compatible


Marques alimentaires : Coca Cola

Les marques alimentaires ne sont pas une garantie pour une vie saine, malgré leur renommé.

Pendant des millénaires, et encore maintenant dans de nombreux pays, le but des agriculteurs et éleveurs était de produire le plus possible : en cas de pénurie ou de famine, on visait toujours la quantité. En Europe et aux États-Unis, les marques alimentaires n’existaient pas encore, puisque l’industrie agroalimentaire au sens contemporain est apparue seulement au 19e siècle, au cours de la révolution industrielle avec les innovations techniques.

Mais en Europe et en Amérique du Nord, l’agriculture a si bien « réussi » que l’offre est surabondante ; on produit trop. Producteurs et transformateurs visent donc la qualité alimentaire, exigée par les consommateurs : les grandes marques alimentaires et l’industrialisation de la nourriture sont nées. Aujourd’hui, elles font partie de notre paysage du quotidien et sont devenues indispensables pour nourrir la population mondiale.

La qualité est supervisée par l’établissement de certaines normes. Il est important de connaître les exigences de qualité, les normes et les sigles de qualité pour savoir se repérer dans une jungle de plus en plus dense.

Mais une qualité alimentaire est-elle synonyme d’une alimentation saine, naturelle et vivante qui nous apporte tous les nutriments pour notre organisme ? Est-ce que la qualité alimentaire qui est visée et garantie par les grandes marques alimentaires est suffisante si nous voulons nous nourrir sainement, en harmonie avec notre corps et avec la nature ? Rien n’est moins sûr comme on le verra par la suite …

Les exigences de base du consommateur – Comment doivent être nos aliments ?

Qualité

L’utilisateur final d’un aliment, le consommateur, en attend plusieurs « satisfactions », on a donc plusieurs composantes de la qualité alimentaire. Ces exigences régissent toute l’industrie agroalimentaire et les marques alimentaires d’aujourd’hui. Mais, vues de plus près, ces exigences n’ont pas grand-chose à voir avec des exigences de la santé naturelle ou holistique ; ces normes visent à nous maintenir en santé à court terme, par contre pas en bonne santé et à long terme !

 

  • Sécurité – Qualité hygiénique : le consommateur veut des aliments surs, exempts de tous dangers. Bien sûr, il ne veut pas que l’aliment le rende malade. Qu’est-ce qui peut rendre malade dans un aliment ? Les microbes (par exemple, les salmonelles, les virus hépatite, etc.) ou leur toxine, les produits toxiques (métaux lourds, pesticides, fongicides, herbicides, résidus pétrochimiques, etc.), composants nutritionnels en excès (sel, glucides, sucres simples, graisses, surtout graisse trans), composants normaux inadaptés à un consommateur particulier (lactose, gluten, allergies aux arachides, etc.). La maîtrise de la sécurité de l’aliment est obligatoire pour tous les professionnels de l’alimentation et est assuré dans des cours d’hygiène alimentaire (HACCP).
  • Santé – Qualité nutritionnelle: l’alimentation devrait apporter les nutriments nécessaires qui maintiennent, ou encore mieux, améliorent la santé. Même pour l’industrie agroalimentaire, cela commence à devenir un point de plus en plus important, puisque les marques ont remarqué que la santé est un facteur commercial qui se vend de mieux en mieux. Il s’agit surtout de maîtriser les macronutriments comme les lipides, glucides ou les protéines (par exemple éliminer l’huile de palme, les graisses trans, l’excès en sucre blanc raffiné), mais également les micronutriments (vitamines et minéraux). Des demandes nouvelles surgissent concernant des non-nutriments utiles (fibres, oméga 3, polyphénols, oligo-éléments), ou supposés bénéfiques (probiotiques, aliments fonctionnels, etc.). Mais malheureusement, cette évolution est encore à ses débuts. 
  • Saveur – Qualité organoleptique : le consommateur veut « se faire plaisir ». Il veut satisfaire ses cinq sens (et pas seulement le goût). Cette qualité conditionne souvent les deux premières : on s’intoxique parfois parce qu’on aime un certain aliment (par exemple chips, chocolat, alcool) ; on déséquilibre sa ration par excès ou manque de goût (excès de lipides et boissons sucrées, carences chez les personnes âgées). La qualité organoleptique a une composante sensorielle majeure, mesurable par l’analyse sensorielle (objectivée par un jury), mais a aussi une composante psychologique et sociale (par exemple caviar, champagne, ou des spécialités régionales pour rappeler des souvenirs etc.). Cette qualité est une des plus importants d’un point de vue industriel : les marques peuvent séduire le consommateur par ce biais et le rendre pratiquement « accro » de leurs produits.
  • Service – Qualité d’usage : le consommateur d’aujourd’hui n’a pas beaucoup de temps, ni beaucoup de patience. Il veut que tous soit commode, rapide et à un prix qu’il juge admissible. Un aliment sain, complet et délicieux ne sera pas vendu s’il est trop cher, introuvable, difficile à préparer et impossible à conserver (ex. certains fruits exotiques). On veut donc des aliments qui :
    • se conservent longtemps avant la vente et après achat, et après ouverture (ex.: lait UHT) ;
    • sont faciles à utiliser : stockage, ouverture/fermeture, préparation etc. Aujourd’hui, une grande part de la valeur ajoutée aux aliments porte sur cette valeur d’usage et de service (ex. emballages sophistiqués, plats tout-prêts) ;
    • sont abordables : à la fois pas trop chers et disponibles, en à disposition « partout ». Le prix est un facteur de choix déterminant pour certaines personnes (petits revenus), mais donne aussi une image de la qualité. Les consommateurs se réfèrent souvent au rapport qualité/prix.

Cette qualité d’usage est malheureusement en stricte contradiction avec la qualité nutritionnelle ; un produit à un prix élevé est un produit élaboré minutieusement par une marque, mais pas nécessairement saine. De plus un aliment est « travaillé », de moins il est porteur de micronutriments intéressants pour notre organisme. Pendant les procédés industriels, il aura perdu toute sa vitalité. Comme résultat, on obtient un produit mort avec une vibration (Bovis) très basse ou même inexistante.

  • Régularité : le consommateur n’apprécie guère les surprises. La qualité ne « paye » que si elle est reproductible à l’infini (par exemple, si un vin n’est que de qualité dans une bouteille sur deux ne correspondra certainement pas à l’attente du consommateur). Le contrôle qualité et l’assurance qualité s’attachent à cette régularité pour donner un produit constant.
  • Rêve : c’est également un critère important, sur le plan psychologique. Le consommateur veut s’évader de sa vie quotidienne. Certains consommateurs recherchent le naturel (produits « bio »), le traditionnel (ex.: publicité avec une « mamie » ou un tableau du XVIème, attrait du rural), le terroir, les spécialités d’un certain pays qui évoquent des souvenirs de vacances, le sexy, etc. C’est ce qu’on appelle des caractéristiques transférées, où l’imaginaire et le symbolique vont faire « rêver » le consommateur (ex. la confiture de ma grand-mère est forcément meilleure).
  • Technologie – Aptitude à la transformation et à la distribution : le consommateur n’est pas le seul utilisateur de l’aliment, or la qualité est la satisfaction de tous les utilisateurs. Les transformateurs, artisans et industriels, et les distributeurs, magasins et grandes surfaces, attendent eux aussi des caractéristiques précises des produits. Il s’agit des qualités technologiques: aptitudes à la transformation et la distribution (ex. qualité boulangère d’une farine, rétention d’eau d’une viande pour la salaison, aptitude au rangement dans un camion, durée de conservation d’un yaourt en grande surface, etc.).
  • Éthique : de plus en plus, ce critère joue un rôle important, du point de vue écologique, éthique et social. Le consommateur veut avoir le sentiment de faire un achat responsable, d’avoir acheté un produit qui sort d’une production durable. Aptitude à satisfaire les exigences morales des consommateurs avec la prise en compte explicite des besoins « des autres » : ces autres peuvent être par exemple – les générations futures (production durable, « bio »), – les producteurs locaux (circuits courts, AMAP), – les producteurs des pays pauvres (commerce équitable) – les animaux et leur bien-être (œufs de poules marqués, poules de plein air, vaches et bœufs qui passent leur vie dans les pâturages, etc.).

Pour parvenir à satisfaire le client final avec toutes ces exigences, l’industrie a établi une panoplie de normes différentes. 

Les marques alimentaires

L’entreprise qui produit de la « qualité » (alimentaire ou non) veut que ce soit reconnu officiellement et attesté en conséquence. Elle veut le faire savoir aux consommateurs.

En grande surface, l’acheteur consacre en moyenne 1 seconde au choix d’un aliment. La qualité doit donc « sauter aux yeux ». L’entreprise peut pour cela utiliser sa propre marque commerciale ou une garantie officielle comme le label rouge, la certification de conformité, ou l’appellation d’origine contrôlée.

L’entreprise peut pratiquer une « politique de marque », en se construisant une image de marque qui la distingue de ses concurrentes (Danone, Nestlé, Lu, Charal, etc.). Son seul nom de marque commerciale, déposé auprès de l’INPI, apposé sur le produit, donne confiance au consommateur. Les grandes entreprises veillent sur leur image de marque, la conforte par la communication et la publicité, et des efforts permanents de qualité et de régularité. Le capital que constitue la marque impose à l’entreprise de maintenir la qualité de ses produits.

Les plus grosses entreprises utilisent la confiance inspirée par leur marque pour conforter toutes les marques de leur groupe (ex. Nestlé). Plus largement, un groupe d’entreprises trop petites pour avoir une politique de marque isolée peut déposer une marque collective, pour se faire connaître et favoriser la promotion. A priori, pas d’exigence officielle de qualité, la marque collective est juste une étiquette : Par exemple, « Au Castor Gourmand », beaucoup d’entreprises, plus récentes ou plus petites, ne disposent pas de ce capital d’une marque reconnue. Elles vont donc utiliser des marques collectives plus largement reconnues, les garanties officielles de qualité (les grandes entreprises aussi d’ailleurs).

Qui dit marque alimentaire ne dit pas nécessairement marque santé …

Par contre, il faut vraiment être conscient que choisir des aliments de marques connues (ou même inconnues) n’est pas une garantie d’une alimentation précieuse pour la santé – loin de là !

Bien sûr, il y a des exceptions, mais en général, les marques alimentaires qui vendent des aliments conventionnels (petits déjeuners, plats préparés, conserves, surgelés, préparations de viande, même beaucoup de produits laitiers) sont des aliments raffinés, transformés, préparés, dénaturés, avec une panoplie d’additifs qui jouent sur le visuel et le facteur organoleptique, ou parfois sentimental. Rien à voir avec la santé ! On trouve bien sûr des exceptions, surtout dans le bio. Le son d’avoine emballé qualité bio n’a rien à voir avec la pizza surgelée avec du fromage artificiel (fake) et du jambon reconstitué – dans le premier produit, on reconnaît la matière première, dans le deuxième très difficilement puisque une grande partie est synthétique !

Pour les grandes entreprises agroalimentaires, l’alimentation tient d’abord et avant tout au fait de nourrir et non de contribuer à la santé. La vente est à la première place, et il s’agit de toucher le goût d’une grande majorité des palais.

D’ailleurs, hormis quelques exemples précurseurs de positionnement en ce sens, et souvent sur des marchés de niche, les marques alimentaires ne se sont que récemment données la mission de contribuer elles aussi à la santé de leurs consommateurs.

D’un point de vue marketing, cette nouvelle démarche semble logique. Avec force de pragmatisme, il s’avère a priori qu’un consommateur en bonne santé est un consommateur qui vivra plus longtemps et donc… qui pourra consommer plus longtemps ! De plus, l’atout santé est un facteur de déculpabilisation potentiel non négligeable. Il est bien connu que « la santé fait vendre ». Si certains ingrédients du produit sont revendiqués comme « bons pour la santé », d’autres (peut-être plus nocifs) peuvent être aisément éludés du processus de décision d’achat, par le consommateur. Sont particulièrement visés les aliments contenant un niveau élevé de plus d’un des trois composants : matière grasse, sel ou sucre.

D’un point de vue holistique, les marques alimentaires ne peuvent être recommandés qu’en cas d’exception

Par contre d’un point de vue strictement holistique et naturel, la plupart des marques ne sont pas à recommander, même si elles prétendent le contraire. Pourquoi ?

  • Les aliments de marque sont toujours emballés et conditionnés. Pour cela, ils doivent être transformés et ne sont que très rarement encore dans leur état naturel. Même une salade verte emballée est traitée et découpée, elle perd donc ses vitamines et peut très vite devenir un nid à germes.
  • Les aliments industiels sont produits en grande quantité par une usine (marque alimentaire). Ce sont donc des produits industriels et n’ont rien à voir avec du naturel, même si on trouve parfois sur l’emballage une image qui évoque la nature. Et cela est également valable pour beaucoup de produits biologiques.
  • Les aliments industriels ont toujours des additifs pour les conditionner, même en qualité bio. Cela est nécessaire puisqu’ils doivent être transportés et survivre au minimum quelques jours dans les magasins, parfois même quelques semaines ou mois. Même un produit que l’on juge anodin comme, par exemple, la viande pré-emballée, est traitée au gaz pour qu’elle reste joliment rose (sinon elle vire au gris peu appétissant).
  • Les aliments industriels ne sont jamais des aliments biogéniques ou bioactifs. Même si vous prenez une marque chère et renommée, cela reste un aliment transformé, donc mort. La plupart des marques alimentaires produisent donc des aliments biocidiques !

Quelques exemples d’aliments industriels dits sains mais qui sont juste le contraire

Prenons quelques exemples de produits qui peuvent se présenter sous des marques alimentaires connues et qui ont l’image d’être saines, mais bien au contraire, devraient être évités et remplacés :Muesli

  • Le muesli pré-mélangé et prêt à l’usage : une portion normale est bien plus petite qu’on ne le croit. Un bol plein avec du lait contient une quantité importante en glucides et en sucres simples. Essayez de le préparer vous-même. Le muesli maison est meilleur que celui qu’on trouve dans le commerce, car vous en choisissez tous les ingrédients. On pourrait y ajouter des ingrédients purs d’une haute valeur nutritive comme le son d’avoine, les flocons d’avoine, les graines de tournesol ou de courgette, les noisettes, les amandes, les noix, les graines de chia, etc. Chaque aliment cité a une valeur nutritive importante, et votre muesli devient un repas plein de micronutriments pour bien commencer la journée.
  • Le sirop d’agave : beaucoup de personnes, souvent également des diabétiques, en utilisent parce qu’il a un index glycémique bas et peut remplacer facilement le sucre. Par contre, ses bienfaits nutritionnels de l’agave font débat, c’est un produit hautement industriel et que peut regorger de produits chimiques et de solvants, surtout en forme non-biologique. De plus, il a un index glycémique bas parce que son pouvoir sucrant vient du fructose qu’il contient en quantité importante. Le fructose est métabolisé au sein du foie, et un excès attribue à un foie gras (stéatose hépatique). Le sirop d’agave est donc un édulcorant plutôt à déconseiller en grande quantité  et peut être remplacé par le stevia ou le sucre de fleur de coco, possédant un index glycémique de 35.
  • Les smoothies en bouteille : le smoothie est un ou plusieurs fruits ou légumes en jus ou en purée, avec des ajouts d’autres composants plus ou moins sains. Très souvent, on les prend pour remplacer une autre boisson sucrée ou même au sein d’une cure de détox. Mais est-ce que les smoothies préparés sont vraiment sains ? Tout d’abord, il faudrait privilégier les fruits et les légumes entiers pour ne pas perdre l’apport en fibres qui sont des composants importants pour notre santé. En fait, la plupart des autorités en matière de nutrition conseillent carrément d’éviter ces jus industriels. Ils contiennent toujours beaucoup trop de sucres et de glucides, pourraient donc facilement remplacer un repas entier sans être complet dans leur profil nutritionnel (manque de protéines par exemple). De plus, les fruits et légumes utilisés ne sont pas toujours de la meilleure qualité ; des résidus de pesticides et autres molécules synthétiques font partie du cocktail. Si vous désirez donc de consommer des smoothies, faites-les vous-mêmes à partir de fruits et de légumes de haute qualité. Ajoutez les fruits et légumes entiers pour garder les fibres, ne sucrez pas et utilisez comme additifs par exemple des graines de chia ou de sésame qui vous apporteront des fibres supplémentaires et des omégas 3.
  • Les yaourts aux fruits ou aromatisés : ce sont des produits qui sont trop sucrés et qui ne contiennent que quelques grammes de fruits, au mieux. Leur goût fruité vient des additifs et des arômes, leur couleur des colorants. Ce n’est donc pas un produit de valeur pour la santé. Comme toujours, c’est donc mieux de faire son yaourt de fruit soi-même, à partir d’un yaourt nature et bio sans sucre et en rajoutant une bonne poignée de fruits frais, en purée ou en morceaux.
  • Les barres énergétiques et protéinées : elles ont l’air diététique et sont vendues comme produits de santé, mais la plupart se rapprochent franchement des simples barres chocolatées. Elles sont souvent bourrées de sucre, et bien plus riches en calories qu’on ne le croit. De plus, beaucoup contiennent des graisses trans néfastes. Là encore, pourquoi ne pas les préparer vous-même? Au moins, vous en connaîtrez tous les ingrédients.
  • Le beurre de cacahuète (et autres beurres de noix et amandes) : consommé avec modération, c’est un ingrédient sain et riche en protéines, mais seulement les versions naturelles avec deux ingrédients maximum. Certains beurres de noix – comme les variétés allégées – contiennent du sucre ajouté sous forme de sirop de maïs, riche en fructose.
  • Les soupes de légumes industrielles : une soupe devrait représenter un repas équilibré, mais celles que vous achetez en magasin sont trop salées et ne contiennent que quelques peu de pourcents de légumes (parfois même reconstitués). La vitalité des légumes est inexistante, et très souvent, comme avec les smoothies, l’industrie utilise des légumes de basse qualité et pleins de pesticides. Là aussi, les soupes maison sont vraiment faciles à préparer, avec des ingrédients de haute qualité et bio. De plus, à la maison, on n’est pas obligé de les cuire « à mort » et conserver ainsi les nutriments intéressants.

Conclusion

Une alimentation saine et vivante est donc seulement très difficile, voire impossible, à atteindre en mangeant des marques alimentaires qui sont des produits industriels et ont d’autres priorités que nous tenir en bonne santé.

La règle la plus importante est donc : tous les produits et toutes les marques alimentaires qui contiennent une longue liste d’ingrédients sont à bannir. Évitez tout qui présente un additif style “E-XXX” (signe d’une alimentation chimique et morte) et éloignez également les conserves qui n’ont plus aucune valeur nutritionnelle, même s’ils ne contiennent pas d’additifs. Les additifs servent à séduire le consommateur (goût, couleur, texture, etc.), mais ils n’ont rien à chercher dans une alimentation naturelle ou vivante.

Par contre, les aliments emballés, mais laissés en leur état naturel et sans additifs, font exception à la règle. On peut citer, par exemple, les légumes naturels surgelés sans sel, les flocons ou son d’avoine nature, le lait cru ou microfiltré, le fromage à base de lait cru, les yaourts et fromages blancs nature bio, les légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots rouges, pois cassés), les fruits secs, les graines, les céréales complètes (blé, orge, sarrasin, épeautre) etc.

Ces aliments peuvent être consommés sans soucis – portant le nom d’une marque connue ou pas. Ils sont idéaux pour compléter les aliments frais qui devraient constituer la majorité de notre alimentation – pas de marques alimentaires nécessaires pour cela. Ces produits contiennent malgré leur conditionnement beaucoup de micronutriments précieux tels que des vitamines, des minéraux ou des antioxydants ; certains sont même encore capables à germer et possèdent donc encore leur force vitale qui est nécessaire pour une alimentation biogénique à haute valeur vibratoire. 

 

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Sources / Crédits images: Pixabay, CC0 Public Domain

 


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