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Le taux vibratoire – Pourquoi cette vibration est-elle si importante pour la santé ?

Taux vibratoire, illustration

Le taux vibratoire est une notion qui, bien qu’issue des domaines ésotériques ou énergétiques, commence à susciter l’intérêt de certaines approches scientifiques alternatives. Tous les êtres vivants composés de cellules – plantes, animaux et bien sûr humains – possèdent une énergie et un niveau vibratoire qui leur est propre ; il s’agit du taux vibratoire. Cette énergie est unique pour chaque individu et existe dans cette forme exacte seulement une seule fois. Ce terme désigne donc le niveau de fréquence vibratoire émis par un être vivant, un objet ou même un lieu.

Cette énergie est unique pour chaque individu et existe dans cette forme exacte seulement une seule fois. Le taux vibratoire est la fréquence qui correspond à un mélange de son énergie vitale qui est liée à notre organisme, et de l’énergie mentale et spirituelle qui, elle, dépend de son degré mental et spirituel. Le taux vibratoire physique détermine à quel point l’organisme est en bonne santé ou s’il est diminué par des maladies, aiguës ou chroniques. 

Comment ? Parce qu’il a un impact sur la mémoire cellulaire et le codage de l’ADN, et laisse une signature déterminante en ce qui concerne le développement d’une maladie ou le maintien de la santé. 

Renouvellement cellulaire – Des changements permanents dans notre organisme

Renouvellement cellulaire: Globules blancs

Le corps des êtres vivants tels que des animaux et des hommes possède une incroyable quantité de cellules, environ 100 000 milliards au total. Par conséquent, il est en état de renouvellement cellulaire permanent, à partir de la naissance jusqu’à la mort. Il est en quelque sorte constamment remis à neuf.

Pratiquement tous les organes, tous les tissus et toutes les cellules sont soumis à ce renouvellement cellulaire permanent et vont être complètement régénérés plusieurs fois dans une vie, à une fréquence plus ou moins élevée en fonction des cellules. Ce qui fait qu’au bout du compte, l’immense majorité des cellules et des organes sont plus jeunes que l’individu lui-même.

Ce vaste écosystème cellulaire – qui est finalement notre organisme – contient environ 250 types de cellules différentes. La grande majorité est soumise au renouvellement cellulaire, sauf quelques exceptions, comme, par exemple, les neurones et les cellules cardiaques où le renouvellement est très lent ou quasi inexistant.

Faisons un petit tour dans ce monde fascinant qui nous donne une meilleure compréhension des cellules, de notre corps, mais également des pathologies qui peuvent en résulter.

Atrophie cellulaire – Perte de volume cellulaire et fonte musculaire chez le diabétique

Atrophie musculaire

Une atrophie est la perte de volume ou de taille d’une partie de l’organisme. L’atrophie cellulaire est la diminution de la masse fonctionnelle d’une cellule habituellement liée à une diminution de son activité. La cellule atrophiée est donc souvent une cellule dédifférenciée. On désigne la diminution due à un défaut de nutrition.

L’atrophie d’un tissu ou d’un organe est due à l’atrophie cellulaire et/ou à la diminution du nombre des cellules. Le contraire de l’atrophie est l’hypertrophie cellulaire.

Les atrophies les plus couramment rencontrés sont celles d’un muscle. On parle également parfois d’atrophie d’une faculté (atrophie intellectuelle). L’atrophie musculaire est très fréquente chez les diabétiques et en cas de surpoids.

Cycle cellulaire et division cellulaire

Division cellulaire différents stades

Toutes les cellules, à l’exception des hématies (globules rouges), des cellules nerveuses et des fibres musculaires squelettiques, sont susceptibles de se diviser, c’est-à-dire de former par mitose deux cellules filles ayant les mêmes caractères morphologiques et physiologiques que la cellule mère : c’est la division cellulaire.

La division cellulaire permet aux cellules de se reproduire et de se multiplier, car chaque jour des cellules meurent et chaque jour elles sont remplacées. En se reproduisant elle transmet l’intégralité de son matériel cellulaire et notamment le matériel génétique (ADN). Sans division cellulaire, l’organisme d’un être vivant de pourrait pas exister : pas de croissance et pas de guérison non plus.

C’est l’ensemble des modifications qu’une cellule subit entre sa formation, par division de la cellule mère, et le moment où cette cellule a fini de se diviser en deux cellules filles, grâce à la mitose au cours de laquelle les chromosomes se condensent et deviennent visibles en microscopie optique.

Mettons donc un peu de lumière sur la mitose et la méiose cellulaire.

Les besoins de la cellule – Métabolisme cellulaire anabolisme et catabolisme

Neurones

Les besoins de la cellule sont multiples : chaque cellule de chaque organisme vivant a besoin, par exemple pour renouveler ses constituants ou fabriquer des substances vitales, de nutriments (glucose, acides aminés, acides gras, etc.) qui constituent la matière première, et de l’énergie cellulaire sous forme d’ATP.

On appelle métabolisme cellulaire l’ensemble des réactions chimiques cellulaires qui mettent en jeu des nutriments. Le métabolisme est composé de deux processus opposés : l’anabolisme (construction / synthèse) et le catabolisme (dégradation) cellulaire. Le catabolisme est impliqué dans l’oxydation cellulaire à combattre par le bon choix de nutriments.

Ces réactions qui sont nécessaires pour accomplir les besoins de la cellule nécessitent eux la présence d’enzymes, qui jouent le rôle de biocatalyseurs, c’est-à-dire qu’elles accélèrent les réactions chimiques, et parfois de coenzymes, des assistants des enzymes, chargés par exemple de transporter des composés libérés par les réactions chimiques vers un autre compartiment cellulaire. Plusieurs compartiments cellulaires participent à la fabrication d’énergie.

Stockage in vivo – Notre ADN ou vers un nouveau stockage de données

ADN, Génétique

À l’heure où nous produisons de plus en plus de données et où se pose la question de leur stockage, les biologistes s’intéressant à ce problème se sont tournés vers l’un des « disques durs » les plus compacts qui soient : l’ADN. On appelle cela le stockage in vitro et, par la suite, le stockage in vivo.

En effet, l’ADN qui est une macromolécule présente dans toutes les cellules, contient toute l’information nécessaire au bon fonctionnement et à la reproduction de celles-ci, encodées dans ses quatre bases A, C, G et T. Sur ce principe, ne pourrait-il pas contenir des données créées par l’être humain et utilisé comme un espace de stockage in vivo ? Avec des données encodées dans les bases de l’ADN comme elles le sont sous forme de 0 et de 1 dans un ordinateur, au sein du codage binaire ?

Depuis quelques années, de nombreuses recherches se penchent sur la possibilité de stocker des données dans l’ADN. Celui peut être in vivo (stockage au sein de la cellule vivante) ou in vitro (stockage en laboratoire dans des cellules vivantes de synthèse). Cette solution technologique serait, selon ses promoteurs, une piste pour répondre aux difficultés de stockage de données qui se poseront dans quelques années.

Homéostasie cellulaire – Maintenir des conditions idéales dans le corps

Homéostasie cellulaire

L’homéostasie est tout généralement la capacité que peut avoir un système quelconque (ouvert ou fermé) à conserver son équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes qui lui sont extérieures. L’homéostasie est l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie. L’homéostasie cellulaire est la maintenance de l’ensemble des paramètres physico-chimiques de l’organisme

L’ ATP dans le métabolisme du tissu musculaire et des organes

Molécule ATP

Le tissu musculaire est constitué de milliers de cellules de forme allongée, appelées fibres musculaires. Ces fibres sont regroupées en paquets ou faisceaux.

Toutes ces cellules musculaires – mais pas seulement dans les muscles, toutes les cellules de notre organisme sont concernées – ont besoin constamment et sans interruption de l’énergie pour garantir leur survie. Cette énergie est fournie par l’ ATP, ou adénosine triphosphate.

Chez l’humain, l’ ATP constitue la seule énergie utilisable par le muscle. Toutes les cellules sont capables d’utiliser le glucose, mais ce n’est pas la seule source pour la production de l’ATP. 

Hyperplasie cellulaire – Augmentation anormale du nombre de cellules

Hyperplasie cellulaire

L’ hyperplasie cellulaire est l’augmentation anormale du nombre de cellules d’un tissu ou d’un organe, sans modification de l’architecture, résultant habituellement en l’augmentation de volume du tissu ou de l’organe concerné.

Elle est habituellement témoin d’une hyperactivité fonctionnelle. On observera la différence à l’hypertrophie où ce n’est pas le nombre, mais le volume des cellules qui augmente.

Hypoplasie et aplasie cellulaire – Développement insuffisant ou inexistant des organes et des tissus

L’ hypoplasie est un arrêt de développement ou un développement insuffisant d’un tissu ou d’un organe. Ceci aboutit à un organe fonctionnel, mais trop petit.

Par contre, l’aplasie désigne un dysfonctionnement des cellules ou des tissus qui aboutit à l’arrêt de leur développement. L’aplasie peut également être l’absence complète d’un organe provoquée par le manque de développement de son ébauche embryonnaire, et par extension, l’arrêt transitoire ou définitif de la multiplication cellulaire dans un tissu qui devrait normalement se renouveler en permanence. L’organe ne se développe donc plus après la naissance. Ceci peut jouer un rôle vital ou non, dépendant de l’organe manquant. Par exemple, l’aplasie de la vésicule biliaire, d’un rein ou des organes sexuels n’a pas d’incident sur l’espérance de vie.

Spécialisation cellulaire dans l’organisme

Fibroblaste avec noyau

Au sein des organismes multicellulaires, les cellules se spécialisent en différents types cellulaires adaptés chacun à des fonctions physiologiques particulières : c’est la spécialisation cellulaire. Chez les mammifères et les humains, comme résultat de cette spécialisation cellulaire, on trouve par exemple des cellules de la peau, des myocites (cellules musculaires), des neurones (cellules nerveuses), des

Hypertrophie cellulaire – Augmentation du volume des cellules ou d’un organe

Hypertrophie, Goitre

L’ hypertrophie est l’augmentation réversible ou irréversible de volume d’un organe en rapport avec les modifications anatomiques dues à des altérations de son fonctionnement et ceci de manière variable.

L’hypertrophie cellulaire est une augmentation réversible ou irréversible de la taille d’une cellule en rapport avec une augmentation de la taille et du nombre de ses constituants. Cette hypertrophie va habituellement de pair avec une augmentation des stimuli et de l’activité de la cellule.

Le contraire de l’hypertrophie est l’atrophie cellulaire.

L’hypertrophie tissulaire est une augmentation réversible ou irréversible du volume d’un tissu ou d’un organe, liée soit à une hypertrophie cellulaire, soit à une hyperplasie, soit aux deux à la fois.

Comme chez l’atrophie, on distingue entre hypertrophie physiologique et pathologique.

On distinguera bien entre l’hypertrophie et l’hyperplasie qui, quant à elle, est une augmentation du volume par le nombre cellulaire.

Autres lésions cellulaires : métaplasie, dysplasie, dystrophie et dégénérescence cellulaire

Autres lésions cellulaires

Au niveau cellulaire, il existe encore d’autres anomalies possibles. Comme dans les cas de l’atrophie – hypertrophie ou de l’hypoplasie – hyperplasie, l’homéostasie normale est dérangée ou défectueuse. Lorsque l’environnement cellulaire ou tissulaire est modifié, par des exigences physiologiques plus importantes ou des circonstances pathologiques, il existe des adaptations cellulaires et

Apoptose cellulaire et nécrose cellulaire – Mort cellulaire programmée ou par destruction

Nécrose cellulaire

Par définition, la mort cellulaire désigne le processus au cours duquel une cellule meurt et est détruite. Il existe différents types des morts cellulaires ; on y trouve la nécrose cellulaire, l’apoptose ou l’autophagie. On parle de mort cellulaire à partir du moment où les fonctions vitales et les réactions chimiques de son métabolisme ont cessé.

L’apoptose est la mort cellulaire programmée. C’est le processus par lequel des cellules déclenchent leur auto-destruction en réponse à un signal. C’est l’une des voies possibles de la mort cellulaire, qui est physiologique, génétiquement programmée, nécessaire à la survie des organismes multicellulaires.

Elle est en équilibre constant avec la prolifération cellulaire. Contrairement à la nécrose qui elle est une mort cellulaire prématurée, elle ne provoque pas d’inflammation : les membranes plasmiques ne sont pas détruites, du moins dans un premier temps, et la cellule émet des signaux qui permettront sa phagocytose par des globules blancs, notamment des macrophages.

La nécrose cellulaire désigne une mort occasionnée par des altérations chimiques ou physiques, souvent venant de l’extérieur comme un accident. Il s’agit d’une forme de dégât cellulaire qui est toujours irréversible.

L’autophagie par contre est une dégradation d’une partie du cytoplasme de la cellule.