Toxines

Les toxines sont des substances toxiques élaborées directement par l’organisme vivant, produites par les activités métaboliques, qui ont potentiellement un pouvoir pathogène. Les toxines sont le résultat secondaire du catabolisme (dégradations métaboliques, par exemple après la digestion de la nourriture).

Les toxines peuvent se développer des résidus du métabolisme quotidien, à partir de notre alimentation, mais également des substances toxiques provenant de notre environnement (pollution de l’air, de l’eau, des sols, insecticides, pesticides…). Une alimentation dénaturée (additifs divers dont la combinaison forme un cocktail dangereux, excès de sucre, de sel, de graisses saturées et hydrogénées, de protéines…) joue un grand rôle dans la toxémie, comme les mauvaises habitudes de vie (tabac, alcool, drogues, peu de sommeil) ou une surconsommation de substances synthétiques, comme les médicaments, compléments alimentaires, vaccins, etc.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines.

Il faut préciser que cet article parle de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines. Précisons que l’on parle ici de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

Protéines dénaturées

Les protéines sont essentielles pour la vie. Les protéines ? Pour être plus correct, il faudrait dire que les acides aminés, les composants moléculaires de la protéine, sont indispensables à la vie. Et les protéines cuites et transformées qui sont des protéines dénaturées – ont-elles encore la même valeur ?

On peut dire que sans acides aminés, la vie ne peut pas exister, en tout cas pas comme nous la connaissons.

Les protéines sont les « briques » de l’organisme, autant chez les êtres humains que chez les animaux. Elles permettent la constitution de nos muscles, de nos os, de nos organes, de notre cerveau, de notre sang, de notre système nerveux, de nos cheveux, de notre peau… bref, de tout notre organisme.

De plus, elles sont indispensables pour le fonctionnement correct de notre corps : hormones, enzymes, notre système immunitaire, notre métabolisme – tout dépend des protéines et de leur aptitude de nous donner dont nous avons besoin.

Ce sont donc des nutriments absolument indispensables à la vie ! Et il est alors primordial de veiller à que ce constituant indispensable soit de la meilleure qualité possible ! Mais la qualité est très rapidement compromise par la cuisson – et les protéines dénaturées par la cuisson en grande quantité peuvent être à l’origine de nombreux problèmes de santé.

Les protéines dénaturées sont quasiment inévitables – sauf pour les crudivores – mais on peut tout à fait limiter leur impact. Et finalement, peut-être sont-elles moins dramatique que l’on pense …

 

Céréales

Tout généralement, le but principal du raffinage des aliments dont le raffinage des céréales est purement logistique: l’industrie alimentaire veut  prévenir l’altération de ces aliments, en supprimant des substances réactives et ainsi de pouvoir les stocker facilement.

La majorité des produits industriels, du chocolat du petit déjeuner au couscous du soir en passant par la soupe doivent leur goût à la compétence de chimistes. Les aliments raffinés et industrialisés n’apportent que des « calories vides ». On connaît le raffinage des céréales, des sucres, des huiles végétales ou du sel. Ces aliments ne contiennent pratiquement plus du tout de vitamines, d’oligo-éléments et d’enzymes naturelles qui sont des nutriments catalyseurs indispensables pour l’organisme. Il s’agit de nourriture morte, biocidique, dépourvue de toute énergie vitale.

Le degré de transformation des aliments industriels influe sur la santé.

Depuis la domestication du feu, survenue voici plus d’un million d’années, qui a permis la cuisson des aliments, l’humanité a vécu trois autres transitions nutritionnelles majeures.

La première s’est produite voici environ 12 000 ans, quand nos ancêtres chasseurs-cueilleurs sont devenus agriculteurs-éleveurs, marquant le passage du Paléolithique au Néolithique. L’être humain s’est alors mis à consommer de façon plus massive céréales, produits laitiers et viandes d’élevage.

La seconde transition correspond à la production des premiers aliments industriels, au XVIIIe siècle, après l’invention de la machine à vapeur en Angleterre. Suite à la mise au point de l’appertisation, en 1795, la conserve en devient l’emblème.

Enfin, la troisième transition nutritionnelle a eu lieu dans les années 1980, avec le passage des aliments industriels aux aliments ultratransformés. Cette étape traduit une artificialisation croissante de notre alimentation : les aliments contiennent de plus en plus d’ingrédients ou d’additifs artificiels.

Cette dernière transition est concomitante de l’explosion des prévalences de maladies chroniques et la stagnation – voire parfois la baisse – de l’espérance de vie en bonne santé (qui est aujourd’hui, en moyenne, de 63 ans en France).

De plus, les aliments ultratransformés sont responsables d’un cinquième des décès dans le monde !

L'histoire des additifs alimentaires a bien changé : naturels auparavant, synthétiques et nocifs aujourd'hui

L’histoire des additifs alimentaires est longue ; elle prit ses débuts dans la préhistoire, a continué dans toute l’Antiquité, a traversé le Moyen Âge pour finir aujourd’hui. Finir ?

Non, juste au contraire, le développement d’additifs alimentaires VRAIMENT dangereux continue son évolution (on pourrait nommer la nanotechnologie alimentaire). L’histoire des additifs alimentaires est loin d’être terminée  !

Dans cet article, faites un petit tour d’horizon sur l’histoire des additifs alimentaires et découvrez pourquoi aujourd’hui, ces molécules sont nettement plus néfastes qu’avant, pourtant utilisés depuis des millénaires !

Huile d'olive

Dans la théorie, il est très bien possible d’ éviter les aliments raffinés. Malheureusement, dans la pratique, il faut élaborer quelques stratégies efficaces et rester bien vigilant pour ne pas tomber dans les nombreux pièges que les supermarchés nous tendent jour pour jour, avec l’aide de l’industrie agroalimentaire.

Découvrez une multitude d’astuces basiques et d’idées intéressantes qui peuvent changer votre alimentation et vous aideront à maintenir votre santé en cuisine !

Huile raffinée

Les huiles végétales, naturellement riches en acide gras et en vitamines, jouent un rôle important dans notre alimentation.

Les huiles de première pression à froid contiennent un concentré de bienfaits. Elles contiennent des vitamines A et E, des polyphénols, qui agissent comme des puissants antioxydants au même titre que la vitamine E, des phytostérols dont la structure est proche du cholestérol et qui empêchent la formation du « mauvais » cholestérol ainsi que d’autres substances précieuses tels les acides gras. Ces huiles vierges sont des sources importantes et précieuses pour notre santé, contrairement aux huiles raffinées qui sont des produits purement chimiques.

Le raffinage des  huiles végétales modifie les huiles vierges dangereusement. Ce procédé industriel les converti dans un produit artificiel sans aucun intérêt et néfaste pour la santé. L’huile végétale raffinée est à la source de nombreuses pathologies tant répandues de nos jours.

Sel de l'Himalaya

Le sel, indispensable à la vie, se trouve dans tous les tissus vivants (animaux et végétaux) et dans l’eau de mer. Consommé en excès, il retient trop d’eau, favorisant ou aggravant les œdèmes et l’hypertension artérielle chez les sujets prédisposés.

Le sel raffiné est un produit issu du raffinage intensif du sel. Ce processus transforme un produit de composition très variée en minéraux et oligoéléments en un « produit chimiquement pur » (tout comme le sucre blanc) avec concentration en sodium, responsable des méfaits du sel, et incite à sa consommation en excès.

Pizza

Le sucre blanc raffiné est du saccharose et rien d’autre. Le saccharose pur est constitué d’une molécule de fructose et d’une molécule de glucose. Il s’obtient à l’aide d’une batterie de procédés complexes, physiques et chimiques.

Au terme de toutes ces opérations très complexes, le saccharose est ainsi isolé de tous les autres nutriments pour devenir un produit « chimiquement pur » répondant à la réglementation. Or, ces nutriments, éliminés telles des impuretés, sont des protéines et surtout des vitamines, minéraux et oligo-éléments (réservés, sous forme de mélasse, à la consommation animale).

Dépourvu de toutes ces qualités initiales, le saccharose devient un produit néfaste pour notre santé physique et psychique.

Bien manger

Notre corps est le véhicule qui nous permet de traverser la vie, la nourriture est son principal carburant, d’où l’importance de la qualité des aliments ingérés.

L’alimentation joue un rôle fondamental pour la santé et le bien-être, autant que pour l’esthétique corporelle : nous sommes ce que nous mangeons, d’un point de vue physique, émotionnel, mental et spirituel. Et les aliments toxiques n’ont rien à chercher là-dedans ! Pourtant, ces aliments  toxiques sont partout dans toutes les assiettes : pesticides, hormones, herbicides, aliments ionisés, additifs, médicaments et antibiotiques, OGM … la liste est longue.

Que faire pour les éviter ou, au moins, pour diminuer drastiquement leur présence dans notre alimentation quotidienne ?

Burger sain

En France, la consommation de fast food, mais surtout des hamburgers, explose.

Avec une cette progression sur le marché, on pourrait donc estimer que la qualité et la valeur nutritionnel des repas devient un facteur primordial et fondamental pour la restauration (rapide ou non). Surtout les grandes chaînes portent une responsabilité lourde concernant l’alimentation, l’environnement et le social.

Mais est-ce vraiment le cas, font-elles quelque chose pour la santé du consommateur ? Ou faut-il mieux éviter le fast food ? Que contiennent nos hamburgers vraiment ?

Viande rouge

L’acide urique est le produit final de la dégradation des purines. L’acide urique fait partie des cristaux d’origine protéique et peut augmenter la toxémie et la surcharge cristalloïde.

Environ 65% des purines à éliminer chaque jour proviennent des cellules mortes du corps, et le reste (35%) provient des aliments ingérés. On trouve des purines dans toutes les cellules et tous les tissus morts – ce sont des composants de la dégradation cellulaire.

Mais puisque les purines sont une source principale de la formation de l’acide urique et de l’augmentation de son taux (hyperuricémie), il est nécessaire de maîtriser leur apport nutritionnel et d’aider notre organisme à les éliminer efficacement. Un taux d’acide urique trop élevé peut conduire à des crises de goutte très douloureuses !

 

 

Marques alimentaires - Coca Cola

Les grandes marques alimentaires garantissent une certaine qualité de leurs produits qui est supervisée par des normes très ciblées et par une législation sévère.

Mais une qualité alimentaire est-elle synonyme d’une alimentation saine, naturelle et vivante qui nous apporte tous les nutriments pour notre organisme, pour le tenir en bonne santé, en harmonie avec la nature ? Rien n’est moins sûr comme on le verra par la suite …

Plus de 49 000 décès attribuables à l’alcool ont été observés en France en 2009, soit 9% de l’ensemble des décès. La plupart du temps, l’abus d’alcool est associé à l’ivresse ou l’alcoolo-dépendance. Mais cette attitude caricaturale permet de stigmatiser certains comportements tout en se donnant des excuses pour justifier