Surcharge cristalloide

Après la surcharge colloïdale et les colles, nous aborderons dans cet article l’autre grande famille de surcharges en naturopathie et les approches holistiques : la surcharge cristalloïde et les cristaux.

Les cristaux qui forment finalement la surcharge cristalloïde sont de forme cristalline, autrement dit les atomes qui les constituent sont disposés de telle manière à donner des formes géométriques définies (par opposition à l’état amorphe et non structuré des colles). Ces formes géométriques sont des lignes droites et des surfaces planes typiques des cristaux de roche, de sucre ou de sel.

Cette structure confère fermeté et résistance aux cristaux. Ils sont rigides et ont la capacité de garder leur forme sous la pression. Ces déchets cristaux sont durs et blessants comme les véritables cristaux.

Lors d’un contact prolongé, les cristaux s’agglomèrent les uns aux autres. Ils forment alors une structure cristalline de volume plus important, appelées calculs, comme cela a parfois lieu dans les reins, la vessie ou dans la vésicule biliaire.

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La glaire est une substance visqueuse produite par les cellules de diverses muqueuses de l’organisme. En naturopathie, elle fait partie de la famille des colles.

Les muqueuses sont des membranes recouvrant la paroi interne des cavités naturelles de l’organisme comme l’intérieur de la bouche, des narines, les intestins, etc. La glaire peut être produite naturellement, comme par exemple la glaire cervicale. La glaire peut aussi être produite suite à une infection. L’exemple le plus connu est celui de la « morve » s’écoulant du nez à cause d’un rhume. Certains déchets métaboliques sont des glaires (matière visqueuse) et, comme toutes les colles, non solubles dans les liquides.

Les glaires s’éliminent par le foie, les intestins et les glandes sébacées. La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l’élimination de ces colles. Si ces émonctoires n’éliminent pas suffisamment, ce sont les voies respiratoires et l’utérus qui prendront le relais.

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pH de l'eau et de quelques liquides

La qualité d’une eau et son pH (potentiel hydrogène) sont souvent mentionnés dans une même phrase. Le pH de l’eau est un facteur important dans le traitement et dans l’appréciation de l’eau – il fait partie des propriétés chimiques de l’eau, comme par exemple la polarité particulière de l’eau qui rend possible la liaison hydrogène qui elle, est considérée comme source de la vie sur la Terre.

Mais le pH ne concerne pas seulement l’eau: pour beaucoup d’autres substances, on peut également  mesurer le pH. Dans le contexte de ce site, ceci devient surtout intéressant concernant les aliments.

Le pH donne une indication de l’acidité d’une substance. L’acidité est donc un des paramètres les plus importants des propriétés de l’eau. L’eau est un solvant pour presque tous les ions et le pH permet de comparer les ions les plus solubles dans l’eau.

Le résultat d’une mesure de pH est défini par les quantités d’ions H+ et d’ions OH– présentes dans la substance. Quand les quantités de ces deux ions sont égales, l’eau (ou la substance) est considérée comme neutre, et le pH à une valeur aux alentours de 7. 

Le pH d’une substance varie entre 1 et 14. Au-dessus de 7, la substance est considérée comme basique (ou alcaline) et la quantité d’ions OH est supérieure à celle d’ions H+. Au-dessous de 7, la substance est acide ; les ions H+ sont en quantités supérieures.

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Protéines dénaturées

Les protéines sont essentielles pour la vie. Les protéines ? Pour être plus correct, il faudrait dire que les acides aminés, les composants moléculaires de la protéine, sont indispensables à la vie. Et les protéines cuites et transformées qui sont des protéines dénaturées – ont-elles encore la même valeur ?

On peut dire que sans acides aminés, la vie ne peut pas exister, en tout cas pas comme nous la connaissons.

Les protéines sont les « briques » de l’organisme, autant chez les êtres humains que chez les animaux. Elles permettent la constitution de nos muscles, de nos os, de nos organes, de notre cerveau, de notre sang, de notre système nerveux, de nos cheveux, de notre peau… bref, de tout notre organisme.

De plus, elles sont indispensables pour le fonctionnement correct de notre corps : hormones, enzymes, notre système immunitaire, notre métabolisme – tout dépend des protéines et de leur aptitude de nous donner dont nous avons besoin.

Ce sont donc des nutriments absolument indispensables à la vie ! Et il est alors primordial de veiller à que ce constituant indispensable soit de la meilleure qualité possible ! Mais la qualité est très rapidement compromise par la cuisson – et les protéines dénaturées par la cuisson en grande quantité peuvent être à l’origine de nombreux problèmes de santé.

Les protéines dénaturées sont quasiment inévitables – sauf pour les crudivores – mais on peut tout à fait limiter leur impact. Et finalement, peut-être sont-elles moins dramatique que l’on pense …

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Viande rouge

L’acide urique est le produit final de la dégradation des purines. L’acide urique fait partie des cristaux d’origine protéique et peut augmenter la toxémie et la surcharge cristalloïde.

Environ 65% des purines à éliminer chaque jour proviennent des cellules mortes du corps, et le reste (35%) provient des aliments ingérés. On trouve des purines dans toutes les cellules et tous les tissus morts – ce sont des composants de la dégradation cellulaire.

Mais puisque les purines sont une source principale de la formation de l’acide urique et de l’augmentation de son taux (hyperuricémie), il est nécessaire de maîtriser leur apport nutritionnel et d’aider notre organisme à les éliminer efficacement. Un taux d’acide urique trop élevé peut conduire à des crises de goutte très douloureuses !

 

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