Tissu du myocarde

Le tissu du myocarde, ou plus communément le myocarde, est le tissu musculaire du cœur. C’est un muscle épais et creux se contractant de manière rythmique.

Le tissu du myocarde est composé de cellules musculaires cardiaques spécialisées, les cardiomyocytes, qui ne ressemblent à aucun autre tissu musculaire du corps. En particulier, ces cellules sont intétanisables, ce qui signifie qu’elles sont incapables de contraction prolongée. De plus, les cardiomyocytes sont excitables (reçoivent l’influence du système nerveux autonome), douées d’automatisme et indépendantes, conductrices (elles transmettent l’excitation) et contractiles.

Ce sont les artères coronaires qui se chargent de l’apport sanguin du tissu du myocarde.

Les tissus annexes du myocarde sont l’endocarde (qui est situé plus à l’intérieur et qui est un endothélium spécialisé), le péricarde (qui est une couche de tissu conjonctif entourant le cœur) et l’épicarde (qui est le feuillet viscéral du péricarde séreux).

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Différences tissus musculaires

Les tissus des muscles lisses ou muscles viscéraux sont le troisième type de tissus musculaires, à côté des tissus des muscles striés squelettiques et du myocarde, le muscle du cœur. Les muscles lisses sont très largement répandus. Ils sont présents dans la paroi de la plupart des viscères creux (intestin, vessie et utérus par exemple). Ils forment aussi une partie de la paroi des vaisseaux sanguins et des canaux excréteurs des glandes.

Les muscles lisses ou muscles viscéraux ont la particularité – comme leur nom l’indique – que leur tissu musculaire est lisse. Les muscles lisses ne sont pas sous contrôle direct du système nerveux somatique, mais sous le contrôle du système nerveux végétatif (système involontaire).

Les muscles lisses sont également appelés muscles viscéraux parce qu’ils permettent les mouvements et la mobilité des organes internes comme la contraction involontaire. Par exemple, l’estomac possède deux couches de tissu musculaire lisse. Les cellules musculaires lisses jouent également un rôle primordial dans la vie végétative.

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Le système de référence est utilisé pour se repérer de façon précise dans la structure anatomique d’un organisme, humain ou non.

Ce système de référence anatomique repose sur un ensemble de plans et d’axes définis par rapport à la position standard de l’organisme décrit. Par exemple, on utilise cette terminologie pour indiquer l’orientation des coupes ou des vues utilisées dans les schémas et images en médecine ou en biologie.

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Fibroblaste avec noyau

Au sein des organismes multicellulaires, les cellules se spécialisent en différents types cellulaires adaptés chacun à des fonctions physiologiques particulières : c’est la spécialisation cellulaire. Chez les mammifères et les humains, comme résultat de cette spécialisation cellulaire, on trouve par exemple des cellules de la peau, des myocites (cellules musculaires), des neurones (cellules nerveuses), des

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Toutes les cellules, à l’exception des hématies (globules rouges), des cellules nerveuses et des fibres musculaires squelettiques, sont susceptibles de se diviser, c’est-à-dire de former par mitose deux cellules filles ayant les mêmes caractères morphologiques et physiologiques que la cellule mère: c’est la division cellulaire. La division cellulaire permet aux

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Neurones

Les besoins de la cellule sont multiples : chaque cellule de chaque organisme vivant a besoin, par exemple pour renouveler ses constituants ou fabriquer des substances vitales, de nutriments (glucose, acides aminés, acides gras, etc.) qui constituent la matière première, et d’énergie chimique. On appelle métabolisme cellulaire l’ensemble des réactions

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Nécrose cellulaire

Par définition, la mort cellulaire désigne le processus au cours duquel une cellule meurt et est détruite. Il existe différents types des morts cellulaires ; on y trouve la nécrose cellulaire, l’apoptose ou l’autophagie. On parle de mort cellulaire à partir du moment où les fonctions vitales et les réactions chimiques de son métabolisme ont cessé.

L’apoptose est la mort cellulaire programmée. C’est le processus par lequel des cellules déclenchent leur auto-destruction en réponse à un signal. C’est l’une des voies possibles de la mort cellulaire, qui est physiologique, génétiquement programmée, nécessaire à la survie des organismes multicellulaires.

Elle est en équilibre constant avec la prolifération cellulaire. Contrairement à la nécrose qui elle est une mort cellulaire prématurée, elle ne provoque pas d’inflammation : les membranes plasmiques ne sont pas détruites, du moins dans un premier temps, et la cellule émet des signaux qui permettront sa phagocytose par des globules blancs, notamment des macrophages.

La nécrose cellulaire désigne une mort occasionnée par des altérations chimiques ou physiques, souvent venant de l’extérieur comme un accident. Il s’agit d’une forme de dégât cellulaire qui est toujours irréversible.

L’autophagie par contre est une dégradation d’une partie du cytoplasme de la cellule.

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Hypertrophie, Goitre

L’ hypertrophie est l’augmentation réversible ou irréversible de volume d’un organe en rapport avec les modifications anatomiques dues à des altérations de son fonctionnement et ceci de manière variable.

L’hypertrophie cellulaire est une augmentation réversible ou irréversible de la taille d’une cellule en rapport avec une augmentation de la taille et du nombre de ses constituants. Cette hypertrophie va habituellement de pair avec une augmentation des stimuli et de l’activité de la cellule.

Le contraire de l’hypertrophie est l’atrophie cellulaire.

L’hypertrophie tissulaire est une augmentation réversible ou irréversible du volume d’un tissu ou d’un organe, liée soit à une hypertrophie cellulaire, soit à une hyperplasie, soit aux deux à la fois.

Comme chez l’atrophie, on distingue entre hypertrophie physiologique et pathologique.

On distinguera bien entre l’hypertrophie et l’hyperplasie qui, quant à elle, est une augmentation du volume par le nombre cellulaire.

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Autres lésions cellulaires

Au niveau cellulaire, il existe encore d’autres anomalies possibles. Comme dans les cas de l’atrophie – hypertrophie ou de l’hypoplasie – hyperplasie, l’homéostasie normale est dérangée ou défectueuse. Lorsque l’environnement cellulaire ou tissulaire est modifié, par des exigences physiologiques plus importantes ou des circonstances pathologiques, il existe des adaptations cellulaires et

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