Hypercholestérolémie

Les colles d’origine lipidique (Partie 4) L’hypercholestérolémie correspond, dans le langage courant, à une augmentation (excès) du cholestérol LDL, donc du « mauvais cholestérol », qui est un facteur de risque cardiovasculaire. Il peut être responsable de maladies cardiovasculaires telles qu’un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral ou une artériopathie des membres inférieurs. Les

Médicaments hypolipémiants

Comme décrit dans les articles antérieurs, l’hyperlipidémie, et en particulier l’hypercholestérolémie, c’est-à-dire des taux élevés de lipides et de cholestérol sanguins, sont des troubles qui augmentent fortement le risque cardiovasculaire. Ces facteurs de risque doivent être combattus par des moyens hypolipémiants. Il en existe des outils naturels pour baisser les

Aliments pour bien dormir

La population française souffre de plus en plus d’un manque de sommeil important. Mais cela n’est pas un phénomène limité à la France, il est présent dans la plupart des pays européens et occidentaux, et les spécialistes le pointent du doigt comme un véritable fléau qui influence très négativement notre

Le tissu adipeux appartient à la famille des tissus conjonctifs et peut être considéré comme un organe très important. Populairement, il s’appelle aussi « masse grasse » ou plus courtement « graisse », et il constitue la cible principale de chaque régime pour perdre du poids. C’est un des plus grands réservoirs à énergie

Tissus musculaires

Le muscle, de musculus en latin, ou le tissu musculaire, est un tissu biologique et constitue l’un des quatre types principaux de tissus de notre corps, avec le tissu épithélial, le tissu conjonctif et le tissu nerveux. La science qui étudie le muscle est la myologie. Les muscles sont fixés aux os par

Tissu du myocarde

  Le tissu du myocarde, ou plus communément le myocarde, est le tissu musculaire du cœur. C’est un muscle épais et creux se contractant de manière rythmique. Le tissu du myocarde est composé de cellules musculaires cardiaques spécialisées, les cardiomyocytes, qui ne ressemblent à aucun autre tissu musculaire du corps.

Molécule ATP

Le tissu musculaire est constitué de milliers de cellules de forme allongée, appelées fibres musculaires. Ces fibres sont regroupées en paquets ou faisceaux.

Toutes ces cellules musculaires – mais pas seulement dans les muscles, toutes les cellules de notre organisme sont concernées – ont besoin constamment et sans interruption de l’énergie pour garantir leur survie. Cette énergie est fournie par l’ ATP, ou adénosine triphosphate.

Chez l’humain, l’ ATP constitue la seule énergie utilisable par le muscle. Toutes les cellules sont capables d’utiliser le glucose, mais ce n’est pas la seule source pour la production de l’ATP. 

Autres lésions cellulaires

Au niveau cellulaire, il existe encore d’autres anomalies possibles. Comme dans les cas de l’atrophie – hypertrophie ou de l’hypoplasie – hyperplasie, l’homéostasie normale est dérangée ou défectueuse. Lorsque l’environnement cellulaire ou tissulaire est modifié, par des exigences physiologiques plus importantes ou des circonstances pathologiques, il existe des adaptations cellulaires et

Oxydation cellulaire

De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire. Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie

Stress oxydatif

  Dans « stress oxydatif », (également « stress oxydant »), le mot « stress » n’a pas la même signification que le stress psychique ou psychosocial, il s’agit d’une agression chimique oxydative de notre organisme. Le stress oxydatif ou également appelé stress oxydant est accusé d’être à la base de nombreuses

Le système de référence est utilisé pour se repérer de façon précise dans la structure anatomique d’un organisme, humain ou non.

Ce système de référence anatomique repose sur un ensemble de plans et d’axes définis par rapport à la position standard de l’organisme décrit. Par exemple, on utilise cette terminologie pour indiquer l’orientation des coupes ou des vues utilisées dans les schémas et images en médecine ou en biologie.