Cellule T - Lymphocyte 

La cellule est l’unité biologique structurelle et fonctionnelle fondamentale de tous les êtres vivants connus. C’est la plus petite unité vivante capable de se reproduire de façon autonome. Elle est l’élément fonctionnel et structural qui compose les tissus et organes des êtres vivants. Elle contient l’information génétique de l’individu et est à l’origine de la création biologique.

Tout généralement, les scientifiques distinguent deux grands groupes de substances :

La matière organique est formée de substances fabriquées par les êtres vivants, riches en atomes de carbone, hydrogène, oxygène et azote. Les glucides, protides et lipides sont des substances caractéristiques de la matière organique. Ce sont les cellules.

La matière minérale et inorganique, formée de substances non vivantes : les roches et les sels minéraux, l’eau, les substances contenues dans l’air comme le dioxyde de carbone. Le calcium, le magnésium, le fer etc. sont des minéraux importants pour notre santé.

Taux de cholestérol

Pour connaître le taux de cholestérol précis, il faudra procéder à un bilan lipidique. La cholestérolémie est le taux de cholestérol total sérique. Le médecin s’intéressera surtout pour les taux du cholestérol total, du cholestérol LDL, du cholestérol HDL (et bien sûr des triglycérides qui font également partie de l’hyperlipidémie).

Du point de vue naturopathique, le cholestérol fait partie des colles et peut produire une surcharge colloïdale. Le taux de cholestérol est donc une valeur à connaître. Il y tout intérêt de faire baisser un taux qui est bien trop haut, idéalement par des moyens naturels, sans intervention de médicaments qui ont souvent beaucoup d’effets secondaires.

Mais à partir de quel taux de cholestérol peut-on considérer les valeurs trop élevées ?

Oxydation cellulaire

De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire.

Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie de digérer ou de se débarrasser des toxiques ingérés.

Tissu conjonctif

Le tissu conjonctif est sans aucun doute le type de tissus le plus représenté dans l’organisme humain ou animalier (deux tiers du volume total chez l’être humain et chez la plupart des animaux). Ce groupe tissulaire est très diversifié, tant sur le plan morphologique que sur le plan fonctionnel.

Ce sont des tissus qui dérivent du mésenchyme (tissu de soutien embryonnaire qui est à l’origine de la plupart des tissus organiques chez l’adulte). Ils ont tous une architecture diffuse, occupant souvent des espaces sans limite nette. Dans tous les cas, les cellules constitutives ne sont pas jointives : il n’y a jamais de jonctions, contrairement aux épithéliums avec les cellules jointives. Une substance intercellulaire formée de fibres et d’une substance fondamentale est toujours présente ; elle porte fréquemment le nom de matrice extracellulaire. C’est généralement la nature très variable de la composante extracellulaire qui détermine la catégorie de tissu conjonctif.

Cholestérol

Le cholestérol fait partie des colles d’origine lipidique, tout comme les triglycérides. Un trop de ces lipides dans notre sang peut être à l’origine d’une toxémie augmentée et provoquer des maladies à long terme. Par contre, il ne faut pas les combattre à n’importe quel prix ! L’approche naturelle connaît beaucoup d’armes efficaces, sans aucun effet secondaire !

Le cholestérol est la substance lipidique la plus abondante du monde animal (dont humain) et la plus importante d’un point de vue métabolique. Le cholestérol total comprend le cholestérol HDL (High Density Lipoprotein), souvent appelé « bon » cholestérol  et le cholestérol LDL (Low Density Lipoprotein), souvent appelé « mauvais » cholestérol. Les molécules HDL et LDL ont reçu ces surnoms populaires à cause de leurs fonctions différentes dans notre organisme : tout généralement, on peut dire que les LDL amènent le cholestérol dans les cellules, et les HDL enlèvent et nettoient l’excès des artères.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le cholestérol est un lipide essentiel à l’organisme. Il compose et maintient la structure des membranes des cellules de notre corps et joue un rôle dans la synthèse de certaines hormones.

Notre organisme a donc besoin une certaine quantité de cholestérol pour fonctionner correctement ! Rien ne pourrait être plus faux de le diaboliser complètement. Mais un excès de cholestérol (LDL) est néfaste pour la santé et peut conduire sur le long terme à un infarctus du myocarde, un accident vasculaire-cérébral ou une artérite des membres inférieurs.

Hyperlipidémie

Qu’est-ce l’ hyperlipidémie ? Quand votre médecin parle de l’ hyperlipidémie, c’est le fait d’avoir un taux élevé de lipides dans le sang. Il s’agit donc d’un excès de graisse.

De ces lipides font partie d’un côté le cholestérol : dans cette famille, on distingue le « mauvais » cholestérol (LDL-C, transporté par les lipoprotéines LDL)  et le « bon » cholestérol (HDL-C, transporté par les lipoprotéines HDL). On y trouve parfois également les VLDL (lipoprotéines de très basse densité). Dans le bilan sanguin, le tout sera exprimé sous l’expression « cholestérol total ». De l’autre côté, on y trouve les triglycérides : elles forment la majeure partie des lipides absorbés avec la nourriture. Le tissu adipeux de l’organisme est principalement constitué de triglycérides.

La naturopathie considère que les lipides sanguins en excès font partie des colles et peuvent provoquer une surcharge collodïale. L’hyperlipidémie peut augmenter la toxémie et favoriser un terrain propice aux maladies chroniques, surtout s’il y a encore d’autre facteurs aggravants qui se rajoutent.

Homéostasie cellulaire

L’homéostasie est tout généralement la capacité que peut avoir un système quelconque (ouvert ou fermé) à conserver son équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes qui lui sont extérieures. L’homéostasie est l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie. L’homéostasie cellulaire est la maintenance de l’ensemble des paramètres physico-chimiques de l’organisme

Toxines

Les toxines sont des substances toxiques élaborées directement par l’organisme vivant, produites par les activités métaboliques, qui ont potentiellement un pouvoir pathogène. Les toxines sont le résultat secondaire du catabolisme (dégradations métaboliques, par exemple après la digestion de la nourriture).

Les toxines peuvent se développer des résidus du métabolisme quotidien, à partir de notre alimentation, mais également des substances toxiques provenant de notre environnement (pollution de l’air, de l’eau, des sols, insecticides, pesticides…). Une alimentation dénaturée (additifs divers dont la combinaison forme un cocktail dangereux, excès de sucre, de sel, de graisses saturées et hydrogénées, de protéines…) joue un grand rôle dans la toxémie, comme les mauvaises habitudes de vie (tabac, alcool, drogues, peu de sommeil) ou une surconsommation de substances synthétiques, comme les médicaments, compléments alimentaires, vaccins, etc.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines.

Il faut préciser que cet article parle de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

Ainsi, les toxiques apportés par l’extérieur se transforment pendant le processus du métabolisme en toxines. Précisons que l’on parle ici de toxiques à consommation régulière comme la fausse alimentation ou les cigarettes, et non d’une intoxication aiguë qui peut parvenir par l’ingestion de produits chimiques ou toxiques à haute dose.

Elimination Acide urique (NHA)

L’ acide urique est une substance issue de la dégradation métabolique de certaines molécules azotées, que l’on appelle purines. La processus de production de l’ acide urique s’appelle uricémie, sans qualification du taux. Par contre, un taux trop élevé s’appelle hyperuricémie. 

Les purines ont deux origines différentes. D’un côté, elles peuvent être endogènes, c’est-à-dire qu’elles sont produites au sein du métabolisme de l’organisme à partir d’autres molécules. On peut les considérer comme déchets cataboliques. D’autre côté, elles sont exogènes, donc venant de l’extérieur, et elles sont généralement apportées par notre alimentation.

On retrouve les purines autant dans des aliments d’origine animale que dans des aliments d’origine végétale. Parmi les aliments les plus riches en purines, il y a la viande rouge (bœuf, porc, canard, agneau), les abats (cervelle, foie, rognons, ris de veau), la charcuterie (jambon, saucisson, saucisse), certains poissons (sardines, hareng anchois), les crustacés, le cacao et les légumineuses (fèves, haricots blancs et rouges, lentilles, pois chiches).

œsophage

L’œsophage est la partie supérieure du tube digestive ; il fait directement suite au pharynx.

Il s’agit d’un tube creux qui relie le pharynx à au cardia de l’estomac, avec une longueur d’environ 25 à 30 cm et un diamètre de 2 cm chez l’adulte (ou une longueur de 5 cm chez le nouveau-né).

La paroi de l’œsophage est constituée de quatre couches de tissus, ou tuniques : la muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse, et l’adventice (une petite partie de la portion abdominale est recouverte d’une séreuse en lieu et place de l’adventice).

Le fonctionnement de l’œsophage est commandé par un système nerveux qui lui est propre situé dans sa paroi.

Système digestif

Le système digestif, également appelé appareil digestif ou système gastro-intestinal, est responsable de la transformation des aliments, de leur métabolisme et de leur dégradation.

Ce système est vital, comme par exemple le système cardiovasculaire, nerveux ou immunitaire. Il extrait des aliments ingérés les macro- et micro-composants, en forme de grosses molécules : les protéines, glucides (sucres), acides gras (lipides), vitamines, sels minéraux, oligo-éléments, et d’autres substances utilisables par l’organisme, comme les enzymes et les polyphénols.

La digestion mécanique et chimique débutent les deux dans la cavité buccale en cas de prise d’aliments et finissent avec l’évacuation des selles. La cavité buccale se compose des éléments suivants : lèvres et bouche, dents, salive et glandes salivaires, langue et pharynx.

Molécule ATP

Le tissu musculaire est constitué de milliers de cellules de forme allongée, appelées fibres musculaires. Ces fibres sont regroupées en paquets ou faisceaux.

Toutes ces cellules musculaires – mais pas seulement dans les muscles, toutes les cellules de notre organisme sont concernées – ont besoin constamment et sans interruption de l’énergie pour garantir leur survie. Cette énergie est fournie par l’ ATP, ou adénosine triphosphate.

Chez l’humain, l’ ATP constitue la seule énergie utilisable par le muscle. Toutes les cellules sont capables d’utiliser le glucose, mais ce n’est pas la seule source pour la production de l’ATP. 

Le nectaire d'une fleur fait partie des glandes dans la botanique (ici: pivoine).

Les glandes sont de petits et parfois même de grands organes très souvent méconnus ou négligés par le grand public.

Un organisme vivant est un système incroyablement complexe, où chaque organe doit être en relation avec les autres et bien coopérer pour faire fonctionner l’entité complète.

Les glandes ont des rôles très importants dans cette coopération, on pourrait presque dire qu’elles agissent comme de véritables « chefs d’orchestre » au sein de notre organisme. Elles contrôlent et corrigent les fonctions d’autres organes et des systèmes corporels entiers par le biais de substances intermédiaires qu’elles secrètent et qu’elles mettent à disposition.

De côté histologie, les glandes sont constituées d’un tissu épithélium, tout comme la peau (épiderme) et des muqueuses.