Un peu de science … L’ énergie du vivant est bien réelle

Energie du vivant - Plantes avec leurs champs énergétique

La photographie Kirlian permet de voir l’ énergie des plantes qui les entoure: l’ énergie du vivant est désormais visible.

 

Les propriétés revitalisantes des aliments crus ne trouvent pas leur explication uniquement dans les seules vitamines, minéraux, phytonutriments, oligoéléments et autres substances strictement biomoléculaires. On rentre dans le monde de l’ énergie du vivant.

Les recherches scientifiques s’intensifient depuis un siècle pour comprendre, comment la physique moléculaire s’intègre dans la physique quantique. Mais cela ne s’arrête pas là, il ne s’agit pas d’une science abstraite qui ne nous concerne pas, qui est bien loin de notre vie quotidienne … non. En fait, on devrait tout à fait être concerné par ces nouvelles découvertes – récentes et moins récentes – parce que ces énergies ont un impact direct sur notre santé et notre vitalisme, par le biais de notre alimentation.

Pour comprendre un peu mieux, il faut donc plonger un peu dans la science, même si ceci pourrait devenir un peu plus compliqué …

Énergie du vivant : les recherches de M. Bircher-Benner, le père de l’alimentation vivante, et du physicien Erwin Schrödinger

Le Docteur Maximilian Bircher-Benner (1867 – 1939), médecin et diététicien suisse (et inventeur du véritable muesli ou birchermuesli), est considéré comme le père de l’alimentation vivante. A son époque, il l’a prouvé que ce n’est pas l’énergie calorique des aliments, mais plutôt la quantité d’énergie contenue dans la nourriture qui est essentielle pour se maintenir en bonne santé et récupérer des forces. Il a également expliqué que l’énergie des cellules vivantes végétales brutes est semblable au soleil. C’est l’ énergie du vivant, et cette énergie est mesurable avec l’échelle de Bovis, en unités de Bovis.

Le Docteur Max Bircher-Benner préconisait une alimentation à base de produits crus, ce qui lui valut d’être rayé de l’ordre des médecins: à la fin du 19e siècle, la bourgeoisie mangeait de la viande, et les conceptions révolutionnaires de ce pionner dérangeaient. Les fruits, les céréales et les légumes étaient considérés comme des produits mineurs, juste bons à nourrir les pauvres (et les femmes).

Au cours du 20ème siècle, les choses commencent à changer : il est devenu possible de mesurer l’accumulation de lumière et de prouver que les photons de la lumière solaire sont accumulés par les cellules végétales des plantes consommées. Cet effet lumineux active les systèmes d’enzymes beaucoup plus que l’énergie calorique. Dès le début du siècle dernier, dans sa clinique, le Docteur Bircher-Benner a obtenu des résultats époustouflants à l’encontre de maladies incurables. Il y remit en forme entre autres quelques célébrités de l’époque: Rainer Maria Rilke, Thomas Mann, Hermann Hesse.

La Seconde Loi de la thermodynamique

Bircher-Benner affirmait que les plantes possèdent une forme spéciale d’énergie venant directement du soleil lors de la photosynthèse, ce qu’il qualifia comme énergie du vivant. Lorsque nous mangeons des végétaux crus, cette énergie spéciale passe en nous. C’est le principe des aliments biogéniques qui nous nourissent véritablement avec de l’énergie. Bircher-Benner chercha à obtenir une  preuve physique à son idée de l’ énergie du vivant, en particulier à partir de la Seconde Loi de la thermodynamique.

La Première Loi de la thermodynamique énonce que la quantité d’énergie dans le monde demeure constante. La Seconde Loi s’exprime mieux en termes d’entropie, qui mesure le désordre au niveau des molécules et des atomes. Elle dit que l’énergie tend à se dégrader d’un état d’ordre supérieur à un état d’ordre moindre.

Dans tout système, tout mouvement arrive, en fin de compte, à l’immobilité ; les différences de potentiel électrique ou chimique sont résorbées, et la température devient uniforme par conduction thermique jusqu’à ce que, finalement, un état d’équilibre permanent soit atteint. La structure du système s’estompe jusqu’à ce qu’il devienne une masse de matière inerte. Cet état d’équilibre thermodynamique est ce que les physiciens appellent état d’entropie maximum.

Mais les systèmes vivants sont différents. Tant que le corps humain est vivant, il évite de se dégrader en cet état inerte d’équilibre, apparemment par l’intermédiaire du métabolisme qui contrôle l’homéostasie cellulaire : manger, boire et assimiler l’énergie de l’extérieur sont les facteurs de cette homéostasie.

Bircher-Benner fait remarquer que l’énergie solaire est convertie grâce à la photosynthèse des plantes en un état d’ordre supérieur, puis y est stocké dans cet état, et que la qualité de cette énergie se dégrade par toutes sortes de processus physiques et chimiques tels que le fait de se faner, de sécher, la cuisson ou la transformation industrielle.

Il en conclut que lorsque nous mangeons les plantes fraîches et crues, nous recevons, directement par le biais de cette alimentation, la plus haute forme d’énergie possible, remplie de photons: l’ énergie du vivant qui nous tient en vie.

Erwin Schrödinger et la théorie de “l’ordre”

Quelques 40 ans plus tard, le physicien et prix Nobel autrichien Erwin Schrödinger conforta l’hypothèse de Bircher-Benner sur l’énergie du vivant avec sa propre théorie. Mais il formula en des termes acceptables pour les physiciens :

« Quel est cet élément précieux dans notre nourriture qui nous préserve de la mort ? La réponse est facile. Chaque processus, chaque évènement, en un mot tout ce qui se passe dans la nature entraîne une augmentation de l’entropie dans la partie du monde où cet évènement a lieu. Ainsi, un organisme vivant augmente constamment son entropie – ou, si l’on veut, produit de l’entropie positive – et tend ainsi à s’approcher de cet état d’entropie maximum, c’est-à-dire de la mort. Il ne peut en rester éloigné, c’est-à-dire vivant, qu’en puisant constamment dans son environnement de l’entropie négative. Ce dont un organisme se nourrit est de l’entropie négative … qui est une mesure de l’ordre. Ainsi, le mécanisme par lequel un organisme se maintient de façon stationnaire à un niveau relativement élevé d’ordre (c’est-à-dire à un niveau relativement bas d’entropie), consiste à puiser continuellement l’ordre de son environnement. »

Bircher-Benner croyait, comme Schrödinger, que pour demeurer en bonne santé, le corps doit donc « boire l’ordre ». Ceci veut dire que nous devons ingérer de la matière ou de la nourriture fraîche et vivante ayant une énergie nutritive de la plus haute qualité. Cette énergie ne doit aucunement être altérée par l’oxydation, la décomposition, la chaleur ou la transformation chimique.

Bien que de nombreux scientifiques soient conscients du concept de Schrödinger, selon lequel les organismes vivants se nourrissent de l’entropie négative, et que cette idée soit discutée dans la plupart des manuels de biophysique et de biochimie, cette notion est encore largement ignorée dans les enseignements classique de médecine et sur la nutrition. Peu de chercheurs se sont donnés la peine de rechercher exactement combien d’entropie négative, ou quel niveau d’ordre existe dans les aliments crus.

 

La notion de l’information structurelle de Brekhman : la qualité de l’énergie du vivant

Le professeur Dr. Israel I. Brekhman (1921 – 1994), chercheur et scientifique dans l’Ex-URSS, a inventé le terme « information structurelle » des végétaux, un concept très proche de l’ordre de Schrödinger. Il affirme que sont importants pour la santé non seulement les vitamines, minéraux, protéines, glucides, oligo-éléments etc. (que l’on peut mesurer biochimiquement), mais également la façon complexe dont ces éléments et d’autres non identifiés sont combinés dans un aliment particulier, ainsi que la qualité de l’ énergie du vivant que l’aliment porte en lui.

La transformation des aliments limite l’information structurelle que les végétaux apportent à notre organisme et, par-là, leurs propriétés favorables à notre santé.

Les aliments frais contiennent drastiquement plus d’informations structurelles que les aliments cuits ou transformés. Ils sont alors plus actifs biologiquement et contiennent de l’énergie du vivant.

A travers ses expériences, le professeur Brekhman a démontré que les aliments riches en informations structurelles permettent aux animaux d’effectuer des tâches pendant des périodes nettement plus longues qu’avec des aliments transformés, à faible niveau d’informations, et ceci même lorsque les aliments comparés contiennent exactement le même nombre de calories, c’est-à-dire selon la biochimie classique, lorsqu’ils apportent la même quantité d’énergie.

Brekhman s’est particulièrement intéressé à certaines substances pharmacologiques naturelles qui semblent fournir à l’organisme une grande quantité d’informations structurelles et lui apporter ainsi un niveau élevé de santé et d’énergie. Il quantifie l’effet sur l’organisme d’une substance trouvée dans une plante ou un aliment par ce qu’il appelle « les unités significatives d’action », une mesure de la durée pendant laquelle un animal peut poursuivre un travail lorsqu’il est nourri avec un aliment particulier.

 

Conclusion très provisoire : il y a encore beaucoup de travail scientifique à faire pour changer les idées reçues sur notre alimentation …

Si Schrödinger, avec d’autres, ont raison, si un organisme doit se charger de l’ordre (comme expliqué plus haut) pour rester vivant et si la raison pour laquelle les aliments crus sont de telles forces pour la santé est que l’information structurelle qu’ils portent en eux est particulièrement appropriée au fonctionnement de notre corps (menant à la santé, vitalité, clarté d’esprit), alors nous devons nous poser les questions suivantes concernant l’ énergie du vivant dans notre alimentation :

  • D’abord, quelle est la nature de cet ordre ?
  • Ensuite, sous quelle forme est-il transmis par la nourriture que nous ingérons ?
  • Comment pouvons-nous mesurer l’information contenue dans l’aliment ?

Ce sont des questions qui gênent les biochimistes et nutritionnistes classiques. La réponse ne se trouve pas dans une analyse purement chimique de ces aliments. Lorsque nous entrons dans le domaine de la microbiologie et que nous parlons de transfert d’électrons et de « vivacité des cellules », nous nous en approchons peut-être. C’est la clé du vitalisme.

En effet, en mettant en évidence quelques propriétés extraordinaires dont jouissent les aliments, crus, l’on ne fait encore que décrire le reflet de la réalité. Peu de chercheurs sont à l’aise avec l’idée que ce n’est pas la réalité de la nature qu’ils décrivent, mais seulement ses formes physiquement visibles, figées dans l’instant-même. Malgré des découvertes révolutionnaires dans les domaines élevés de la physique, par exemple la physique quantique, les photons, les strings et les quarks, la plupart des biochimistes adhèrent encore à l’idée traditionnelle atomiste selon laquelle l’Univers est fait de particules élémentaires.

Pour pénétrer à l’intérieur des mystères de l’alimentation crue et de ses atouts pour la santé, les biochimistes, les médecins et les nutritionnistes devront reconnaître que le pouvoir intrinsèque de guérison des aliments crus est supérieur à la somme de leurs parties mesurées en termes d’éléments nutritifs et de calories.

 

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Credits/Source Image: Robert Buelteman, San Francisco

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