Les facteurs de l’ oxydation cellulaire – Le développement du stress oxydatif

Oxydation cellulaire

La viande rouge et la charcuterie causent également de l’ oxydation cellulaire.

De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire.

Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie de digérer ou de se débarrasser des toxiques ingérés.

 

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Autres lésions cellulaires: métaplasie, dysplasie, dystrophie et dégénérescence cellulaire

Autres lésions cellulaires

Ces cellules cancéreuses sont le signe d’une dégénérescence cellulaire (maladie dégénérative). La dysplasie cellulaire a globalement une tendance de se développer vers un cancer.

Au niveau cellulaire, il existe encore d’autres anomalies possibles. Comme dans les cas de l’atrophiehypertrophie ou de l’hypoplasiehyperplasie, l’homéostasie normale est dérangée ou défectueuse. Lorsque l’environnement cellulaire ou tissulaire est modifié, par des exigences physiologiques plus importantes ou des circonstances pathologiques, il existe des adaptations cellulaires et tissulaires, avec un nouvel équilibre, préservant la viabilité des cellules et permettant leur fonctionnement dans ce nouvel environnement. Ces modifications sont très souvent à chercher dans ce que nous appelons le stress cellulaire, causé par les radicaux libres ; il est causé par nos habitudes de vie, notre alimentation etc.

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Stress oxydatif – Un danger réel causé par les radicaux libres

Stress oxydatif

Quasiment tout ce que nous consommons et que nous faisons tout généralement dans la vie peut causer du stress oxydatif. (© NHA)

 

Dans « stress oxydatif », (également « stress oxydant »), le mot « stress » n’a pas la même signification que le stress psychique ou psychosocial, il s’agit d’une agression chimique oxydative de notre organisme.

Le stress oxydatif ou oxydant est accusé d’être à la base de nombreuses maladies chroniques. Il se définit comme  le résultat d’un déséquilibre entre la somme de production  des radicaux libres et le total des antioxydants disponibles qui sont là pour éviter l’apparition de dégâts cellulaires, souvent irréversibles.

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Radicaux libres – Qu’est-ce que c’est?

Radicaux libres - Rouille des cellules

Les radicaux libres peuvent être considérés comme la “rouille” des cellules: ils réagissent avec l’oxygène et font vieillir notre organisme.

Les radicaux libres sont des molécules chimiques instables produites en faible quantité par l’organisme. Ils sont principalement synthétisés dans la cellule lors de réactions avec l’oxygène. Cette instabilité chimique fait que ces substances sont très réactives et certaines des réactions avec des structures de la cellule entrainent des dégâts en leur sein.

D’un point de vue purement chimique, les radicaux libres sont, comme les ions oxygénés et les peroxydes, des dérivés réactifs de l’oxygène (DRO, en anglais reactive oxygen species, ROS), rendus chimiquement très réactifs.

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Atrophie cellulaire – Perte de volume cellulaire et atrophie musculaire chez le diabétique

Atrophie musculaire

Atrophie musculaire

Une atrophie est la perte de volume ou de taille d’une partie de l’organisme. L’ atrophie cellulaire est la diminution de la masse fonctionnelle d’une cellule habituellement liée à une diminution de son activité. La cellule atrophiée est donc souvent une cellule dédifférenciée. On désigne la diminution dû à un défaut de nutrition.

L’atrophie d’un tissu ou d’un organe est due à l’ atrophie cellulaire et/ou à la diminution du nombre des cellules. Le contraire de l’atrophie est l’hypertrophie.

Les atrophies les plus couramment rencontrés sont celles d’un muscle. On parle également parfois d’atrophie d’une faculté (atrophie intellectuelle). L’atrophie musculaire est très fréquente chez les diabétiques (voir plus bas).

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Hypertrophie cellulaire – Augmentation du volume des cellules ou d’un organe

Hypertrophie cellulaire

Le goitre peut être une hypertrophie ou une hyperplasie thyroïdienne globale.

L’ hypertrophie est l’augmentation réversible ou irréversible de volume d’un organe en rapport avec les modifications anatomiques dues à des altérations de son fonctionnement et ceci de manière variable.

L’hypertrophie cellulaire est une augmentation réversible ou irréversible de la taille d’une cellule en rapport avec une augmentation de la taille et du nombre de ses constituants. Cette hypertrophie va habituellement de pair avec une augmentation des stimuli et de l’activité de la cellule.

Le contraire de l’hypertrophie est l’atrophie cellulaire.

L’hypertrophie tissulaire est une augmentation réversible ou irréversible du volume d’un tissu ou d’un organe, liée soit à une hypertrophie cellulaire, soit à une hyperplasie, soit aux deux à la fois.

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Hypoplasie et aplasie cellulaire – Développement insuffisant ou inexistant des organes et des tissus

Hypoplasie de l'émail dentaire (HE)

Hypoplasie de l’émail dentaire (HE) chez un enfant de 6 ans

L’ hypoplasie est un arrêt de développement ou un développement insuffisant d’un tissu ou d’un organe. Ceci aboutit à un organe fonctionnel, mais trop petit.

Par contre, l’aplasie désigne un dysfonctionnement des cellules ou des tissus qui aboutit à l’arrêt de leur développement. L’aplasie peut également être l’absence complète d’un organe provoquée par le manque de développement de son ébauche embryonnaire, et par extension, l’arrêt transitoire ou définitif de la multiplication cellulaire dans un tissu qui devrait normalement se renouveler en permanence. L’organe ne se développe donc plus après la naissance.

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Hyperplasie cellulaire – Augmentation anormale du nombre de cellules

Hyperplasie nodulaire

L’ hyperplasie nodulaire est un exemple de hyperplasie cellulaire.

L’ hyperplasie cellulaire est l’augmentation anormale du nombre de cellules d’un tissu ou d’un organe, sans modification de l’architecture, résultant habituellement en l’augmentation de volume du tissu ou de l’organe concerné.

Elle est habituellement témoin d’une hyperactivité fonctionnelle. On observera la différence à l’hypertrophie où ce n’est pas le nombre, mais le volume des cellules qui augmente.

 

Causes possibles de l’hyperplasie cellulaire

L’hyperplasie est souvent associée à une hypertrophie cellulaire, avec laquelle elle partage des causes communes.

Elle survient surtout dans les tissus capables de renouvellement (épiderme, épithélium intestinal, parenchyme hépatique) et ne s’observe pas dans les tissus à renouvellement lents ou stables (myocarde, muscle squelettique, tissu neuronal).

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Cycle cellulaire et division cellulaire

Division cellulaire

Division cellulaire

Toutes les cellules, à l’exception des hématies (globules rouges), des cellules nerveuses et des fibres musculaires squelettiques, sont susceptibles de se diviser, c’est-à-dire de former par mitose deux cellules filles ayant les mêmes caractères morphologiques et physiologiques que la cellule mère: c’est la division cellulaire.

La division cellulaire permet aux cellules de se reproduire et de se multiplier, car chaque jour des cellules meurent et chaque jour elles sont remplacées. En se reproduisant elle transmet l’intégralité de son matériel cellulaire et notamment le matériel génétique (ADN).

C’est l’ensemble des modifications qu’une cellule subit entre sa formation, par division de la cellule mère, et le moment où cette cellule a fini de se diviser en deux cellules filles, grâce à la mitose au cours de laquelle les chromosomes se condensent et deviennent visibles en microscopie optique.

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Spécialisation cellulaire dans l’organisme

Spécialisation cellulaire: Fibroblaste

Spécialisation cellulaire: Fibroblaste

Au sein des organismes multicellulaires, les cellules se spécialisent en différents types cellulaires adaptés chacun à des fonctions physiologiques particulières : c’est la spécialisation cellulaire.

Chez les mammifères et les humains, comme résultat de cette spécialisation cellulaire, on trouve par exemple des cellules de la peau, des myocites (cellules musculaires), des neurones (cellules nerveuses), des cellules sanguines, des fibroblastes (cellules des tissus conjonctifs), ou encore des cellules souches. Toutes ces cellules forment des tissus et des organes.

Les cellules de types différents d’un même organisme ont une fonction physiologique et une apparence propres, mais partagent malgré la spécialisation cellulaire le même génome. 

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