Les muscles lisses ou muscles viscéraux – Les muscles de nos organes


 

Les tissus des muscles lisses ou muscles viscéraux sont le troisième type de tissus musculaires, à côté des tissus des muscles striés squelettiques et du myocarde, le muscle du cœur. Les muscles lisses sont très largement répandus. Ils sont présents dans la paroi de la plupart des viscères creux (intestin, vessie et utérus par exemple). Ils forment aussi une partie de la paroi des vaisseaux sanguins et des canaux excréteurs des glandes.

Les muscles lisses ou muscles viscéraux ont la particularité – comme leur nom l’indique – que leur tissu musculaire est lisse. Les muscles lisses ne sont pas sous contrôle direct du système nerveux somatique, mais sous le contrôle du système nerveux végétatif (système involontaire).Lire plus

Le tissu du myocarde, le tissu musculaire cardiaque


 

Le tissu du myocarde, ou plus communément le myocarde, est le tissu musculaire du cœur. C’est un muscle épais et creux se contractant de manière rythmique.

Le tissu du myocarde est composé de cellules musculaires cardiaques spécialisées, les cardiomyocytes, qui ne ressemblent à aucun autre tissu musculaire du corps. En particulier, ces cellules sont intétanisables, ce qui signifie qu’elles sont incapables de contraction prolongée. De plus, les cardiomyocytes sont excitables (reçoivent l’influence du système nerveux autonome), douées d’automatisme et indépendantes, conductrices (elles transmettent l’excitation) et contractiles.

Ce sont les artères coronaires qui se chargent de l’apport sanguin du tissu du myocarde.Lire plus

Tissu musculaire – Description et ses fonctions


Le muscle, de musculus en latin, ou le tissu musculaire, est un tissu biologique et constitue l’un des quatre types principaux de tissus de notre corps, avec le tissu épithélial, le tissu conjonctif et le tissu nerveux. La science qui étudie le muscle est la myologie.

Les muscles sont fixés aux os par des tendons. Le système musculaire forme, avec le squelette et une partie du système nerveux, l’appareil locomoteur.

Le tissu musculaire est composés de cellules contractiles, appelées les myocytes (ou fibres musculaires). Ces cellules contiennent un type de filament intermédiaire spécifique, la desmine. Elles sont riches en microfilaments d’actine et de myosine, acteurs principaux de la contraction musculaire, propriété essentielle de ce tissu.Lire plus

Les muscles striés squelettiques – 40 % de notre corps avec des fonctions uniques


Structure d'un muscle strié squelettique

Le muscle strié squelettique est un des types musculaires, avec le muscle lisse ou viscéral et le muscle cardiaque (myocarde).

Le muscle strié est un tissu musculaire caractérisé par la présence de stries en microscopie, du fait de l’organisation régulière des filaments. Il désigne deux types de muscles différents : les muscles striés squelettiques et le muscle strié cardiaque.

Les muscles striés squelettiques sont les muscles sous contrôle volontaire du système nerveux central. Ils sont composés d’un tissu qui s’appelle tissu musculaire strié.

Les muscles striés squelettiques représentent pour un homme environ 40 % du poids corporel, soit 30 kg chez un individu de 80 kg, et un peu moins de 50 % chez le chien.Lire plus

Tissu adipeux – Graisse avec une action hormonale importante


Le tissu adipeux appartient à la famille des tissus conjonctifs et peut être considéré comme un organe très important. Populairement, il s’appelle aussi « masse grasse » ou plus courtement « graisse », et il constitue la cible principale de chaque régime pour perdre du poids. C’est un des plus grands réservoirs à énergie du corps humain.

Ce tissu a été négligé par les scientifiques pendant très longtemps, mais il est de plus en plus évident que les tissus adipeux agissent comme un véritable organe et contribuent de façon significative à la régulation de l’homéostasie cellulaire et tissulaire, et ceci par le biais des hormones et les enzymes.Lire plus

Le tissu dentaire – Un tissu conjonctif qui constitue nos dents


Le tissu dentaire fait partie des tissus conjonctifs. Les quatre principaux tissus qui constituent la dent sont :

  • l’émail (améloblastes) ;
  • la dentine;
  • le cément;
  • la pulpe dentaire.


Le tissu conjonctif de soutien – Des tissus qui nous protègent


Le tissu conjonctif de soutien est essentiellement spécialisé dans la connections, le soutien, l’emballage, la nutrition et la défense des organes. De nombreux types cellulaires proviennent de la différenciation des cellules mésenchymateuses.

Le tissu conjonctif de soutien se caractérise par une consistance de la substance fondamentale variable. Dans le tissu conjonctif, elle est semi solide, dans le tissu cartilagineux elle est solide et élastique, dans le tissu osseux elle est solide et rigide.


Tissu conjonctif – Description, fonctions et composition


Les tissus conjonctifs sont sans aucun doute les tissus les plus représentés dans l’organisme humain ou animalier (deux tiers du volume total chez l’être humain et chez la plupart des animaux). Ils sont très diversifiés, tant sur le plan morphologique que sur le plan fonctionnel.

Ce sont des tissus qui dérivent du mésenchyme (tissu de soutien embryonnaire qui est à l’origine de la plupart des tissus organiques chez l’adulte). Ils ont tous une architecture diffuse, occupant souvent des espaces sans limite nette. Dans tous les cas, les cellules constitutives ne sont pas jointives : il n’y a jamais de jonctions, contrairement aux épithéliums avec les cellules jointives.Lire plus

Les facteurs de l’ oxydation cellulaire – Le développement du stress oxydatif


De manière générale, on peut dire que chaque surcharge quelconque génère du stress oxydatif pour l’organisme. Le stress oxydatif est synonyme d’une oxydation cellulaire.

Cette surcharge est très souvent d’abord exogène (venu de sources extérieures) et se convertit ensuite en surcharge endogène (intérieur) par le métabolisme, quand notre organisme essaie de digérer ou de se débarrasser des toxiques ingérés.

 

Autres lésions cellulaires: métaplasie, dysplasie, dystrophie et dégénérescence cellulaire


Au niveau cellulaire, il existe encore d’autres anomalies possibles. Comme dans les cas de l’atrophiehypertrophie ou de l’hypoplasiehyperplasie, l’homéostasie normale est dérangée ou défectueuse. Lorsque l’environnement cellulaire ou tissulaire est modifié, par des exigences physiologiques plus importantes ou des circonstances pathologiques, il existe des adaptations cellulaires et tissulaires, avec un nouvel équilibre, préservant la viabilité des cellules et permettant leur fonctionnement dans ce nouvel environnement. Ces modifications sont très souvent à chercher dans ce que nous appelons le stress cellulaire, causé par les radicaux libres ; il est causé par nos habitudes de vie, notre alimentation etc.Lire plus